
J'ai quitté ce monde et je suis revenu transformé |
| | | El Cid Campeador [Baron Vampire] | |
| | Auteur | Message |
|---|
Andréa .::. Vampire Baron .::.


Nombre de messages: 1134 Age: 25 [P]arti: Celui qui me permettra d\'appuyer plus encore mon pouvoir, pardi [F]onction: Baron, Artiste, Amant, Hédoniste [S]tatut: Noble pour sûr, vilain impavide Date d'inscription: 13/04/2006
Carnet pourpre [M]aître/Esclave de: [L]ignée: Pûre [G]énération: troisième génération
 | Sujet: El Cid Campeador [Baron Vampire] Ven 14 Avr - 3:03 | |
| [†]X - Nom : Morelo [†]X - Prénom : Andréa [†]X - Surnom(s) éventuel(s) : Dans les cercles vampiriques, il est connu sous le doux sobriquet de Corbeau, surnom dû à ses éternelles rêveries qui ne trouvent de fin que lorsqu’il s’agit de jaser et/ ou causer le malheur d’autrui. Les journaux humains l’ont pour leur part surnommé El Cid Campeador, le seigneur champion, suite à quelques escarmouches avec les forces de l’ordre humaines qu’il avait l'habitude d'accueillir à la rapière avant de se rabattre sur des armes à feu plus conventionnelles. [†]X - Âge : 147 ans [†]X - Âge de transformation : 26 ans [†]X - Génération : Troisième [†]X - Lignée : Pure [†]X - Pouvoirs : Griffer la main de Chronos, Grimper aux murs, Métamorphose, Obsession, Chimerie - Ignis Fatuus, Voix manquante, Réponse empathique, Murmure [†]X - Sentiment vis à vis des humains : En plein choix cornélien entre son ancienne éducation humaine et sa nature vampirique : faut-il ou non jouer avec la nourriture ??? [†]X - Race : Vampire [†]X - Statut : Noble [†]X - Parti : Ne reconnaît d’allégeance qu’à Antha Aenslaed [†]X - Fonction : Favori et âme damnée d’Antha Aenslaed [†]X - Description physique : Andréa n’a rien du grand athlète, c’est tout juste s’il n’est pas maigre. Son corps anguleux semble être resté bloqué entre la finesse enfantine et la musculature adulte. De fait, on peut difficilement trancher pour savoir s’il est beau ou dérangeant. Ses cheveux châtains sombres réunis en catogan, ses yeux d’un noir de jais sont deux signes de son ascendance hispanique. Ses lèvres pleines et sanguines, son nez aquilin et ses sourcils fins lui offrent un charme que son physique n’a pas. Le tout forme un ensemble étrange, beau sans l’être, charmant mais dérangeant. Andréa s’habille de manière relativement stricte, balançant toujours entre la classe et le décontracté, préférant toujours des teintes colorées aux éternels noirs d’enterrement. Souvent, juste par envie d’afficher un mauvais goût effarant aux yeux d’une société vampire trop obnubilée par les vêtements, il impose à ses pairs des costumes de couleur pêche ou vert d’eau. Etrangement, ça lui sied à merveille, collant à la perfection à sa nature cabotine. Il a cette classe quasiment abstraite de l’artiste, évoluant entre deux mondes. Son attitude semble toujours évoluer entre rêves opiacés et réalité lyrique. [†]X - Description morale : Poète dans l’âme, baigné des contes et légendes chevaleresques de sa Tolède natale, Andréa est un être presque hors du temps. Il nourrit des rêves moyenâgeux de chevalier au service de son roi partant secourir la pure et tendre princesse qui ferait d’ailleurs un succulent repas. Aussi est-il particulièrement accroché à respecter son allégeance sans faille à sa Muse. Il a l’âme sensible, du moins l’avait-il du temps où ce point n’était pas à mettre en doute par quelques croyances surannées. Mais sa nouvelle nature a tendu à pervertir ses penchants mièvres. De fait, les fleurs, les petits oiseaux et autres amoureux transis ne le laissent plus que froid – bien que ce soit pas très dur à faire compte tenu de la sus mentionnée nature, alors que les vices et violences lui délient la langue et l’âme mieux que n’importe quel alcool. Andréa est parfaitement à l’aise avec sa personnalité, rien ni personne ne saurait ébranler l’image de dandy glamour qu’il a de lui-même. Il a malgré tout une tendance quasi maladive, un besoin presque impérieux de se faire remarquer, de plaire. Aussi se prend-il souvent à cabotiner, charmer, à grand renfort d’une exubérance toute méditerranéenne. Il en découle une forte personnalité à l’aise dans tous les milieux. De part sa consommation prolongée d’opiacés, il lui arrive souvent de perdre le fil, de quitter son assistance pour courir le dragon. Il devient alors totalement taciturne, emprunt d’une béatitude jouissive tant il s’abandonne à ses pensées déformées. Ses fuites comme certains s’aiment à le dire, lui ont valu la réputation d’avoir été complètement abruti par les drogues. Mais seule Antha serait à même de juger de l’intelligence qui dort sous la surface du lac.
Dernière édition par Andréa le Dim 25 Mai - 21:18, édité 8 fois |
|  | | Andréa .::. Vampire Baron .::.


Nombre de messages: 1134 Age: 25 [P]arti: Celui qui me permettra d\'appuyer plus encore mon pouvoir, pardi [F]onction: Baron, Artiste, Amant, Hédoniste [S]tatut: Noble pour sûr, vilain impavide Date d'inscription: 13/04/2006
Carnet pourpre [M]aître/Esclave de: [L]ignée: Pûre [G]énération: troisième génération
 | Sujet: Re: El Cid Campeador [Baron Vampire] Ven 14 Avr - 3:10 | |
| [†]X - Histoire : " Non, ne me regarde pas comme ça. Je t’interdis d’user de cet air abattu pour me tirer encore une fois ce récit passionnant, trépidant, sensationnel. Tu sais bien que je ne saurai rien te refuser, voyons. Mets-toi donc à l’aise. " Les fumoirs crachaient dans plusieurs angles de la chambre leur fumée opaque. Il régnait sur les lieux une atmosphère lourde et lascive. Comme à son accoutumée, Andréa se prélassait sur son lit baigné des lueurs des bougies qui entourait la couche. " Donc comme tout a besoin d’un début, je suis né à Tolèdes, en Espagne, un 21 juin quasiment caniculaire. Je crois que c’était en 2023, ou 24 peut être, je sais plus trop, c’est tellement loin. Ma mémoire me joue des tours. Ma famille était assez rustre, de pauvres exploitants agricoles aussi. Franchement, j’ai pas eu de chance, moi, un si grand artiste, élevé par des péons tout juste lettrés. J’ai du bagarrer pour en arriver à ce que je suis aujourd’hui. J’étais le cadet, le plus maigrichon des quatre fils Morelo. J’ai donc hérité de toute l’attention brute de ma mère et des railleries de mes frères. J’étais le chouchou, le protégé, celui qui a eu droit de continuer ses études bien après les diplômes obligatoires. Aussi dès l’âge de 15 ans, je quittais la petite masure familiale de la campagne pour partir faire un internat dans l’Ecole Catholique des Arts et Lettres de Tolède. J’abandonnais des paysans vieillots envers qui je n’éprouvais qu’un vague sentiment de pitié teinté d’amour filial, pour me cloîtrer avec des dizaines d’autres adolescents pleins d’hormones sous la tutelle d’une bande de moines de l’ordre de San Jaime de la Espada. J’y trouvais alors autant de plaisir à côtoyer ces militaires enorgueillis des hauts faits passés de leur ordre, que j’ai appris à en prendre avec mes confrères de chambrés. " Son éclat de rire déferla comme une ondée estivale sur la pièce, brisant l’atmosphère pour y déverser le plaisir simple, imprégné jusqu’à la racine de sensualité perverse, du vampire. Peu à peu son rire se calma, ne laissant qu’un léger sourire extatique sur ses traits. Il laissa glisser une main luxurieuse vers son nombril, ébouriffant distraitement les quelques poils qui assombrissaient son torse livide." J’ai passé trois ans dans cette école, trois longues années de ravissement. Mon âme et mon esprit sustentaient leur inextinguible faim de savoir auprès des professeurs. Et mon corps se délectait des plaisirs innocents de jeunes hommes dénués de compagnie plus galante. J’y ai appris le maniement du pinceau, du couteau, de l’épée aussi grâce à quelques cours extraordinaires avec le maître d’arme du cloître. Seulement, quand arriva ma majorité, je brûlais d’un besoin de liberté. Je quittais l’école sans même prévenir mes parents, à la recherche de quelque mécène. Du haut de mes dix huit ans, je n’eu guère de mal à trouver de charmantes rombières qui s’intéressaient plus à mes coups de buttoir qu’à ceux de mes pinceaux. J’apprenais alors ce que je pensais être le plaisir dans les bras d’une femme. "Dans un soupir, sa voix se fit plus lointaine, plus rêveuse, presque chargée de mélancolie. " J’ai passé de merveilleuses années. Jamais je ne restais plus d’un an avec la même femme. Tout m’était offert. Mes moindres excentricités étaient satisfaites. Je peignais alors plus pour le plaisir que pour le travail. C’est toujours comme ça que j’avais imaginé le métier de peintre. J’en profitais pour élargir ma palette artistique au théâtre et au violon. Je crois que je n’ai du faire qu’une seule exposition de toute ma vie humaine. Ahlala, dire que j’étais si fragile à l’époque, tellement mortel. Mais que dis-je, je m’égaille. Ces palabres inutiles te privent de la partie la plus intéressante de ma glorieuse histoire. Ma rencontre avec ma tendre et douce Antha.
Du haut de mes vingt six printemps, je m’exposais dans toutes les grandes mondanités madrilènes au bras de la veuve d’un magna de l’industrie pharmaceutique. Je crois bien qu’elle s’appelait Antonela, ou un truc du genre. Elle me couvrait comme les précédentes de toutes les attentions de son compte en banque tant que je lui ouvrais mon lit. Enfin bon, ce soir là, nous revenions d’un vernissage d’un quelconque artiste autoproclamé cubiste dont les œuvres me faisaient plus penser à des tâches colorées qu’à des peintures dignes de ce nom. Antonela, si c’est bien son nom, m’en voulait affreusement d’avoir proclamé clairement mon aversion au sus mentionné barbouilleur. Certes, j’accusais quelques verres de trop et ma voix s’était faite plus forte que prévu mais je ne regrettais en rien mes paroles. Et ça, plus que tout, incita ma rombière à décider de se séparer de moi. Nous rentrions donc ensemble pour que je puisse récupérer quelques affaires.
A peine le temps de faire une valise que la majordome de madame me jetait dehors sans plus de cérémonie. Mes beuveries me faisaient accuser le coup gaiement et je me pris à flâner en pleine nuit dans la capitale. Certes, j’avais vaguement entendu parler quelques années plus tôt de la résurgence des vampires sur la planète. Mais je n’y prêtais alors aucune importance. J’étais saoul, seul, sans le sou, sans même un refuge où aller dormir autre que les hôtels sordides encore ouverts à cette heure-ci. Et plus étrange encore, j’étais heureux. Heureux de me sentir à nouveau entièrement libre, sans une seule attache. C’est à cet instant que je comprenais combien ces femmes avaient pu m’étouffer. J’avisais un parc pour dormir. La nuit était claire et chaude, c’était un vrai plaisir. J’allais m’installer non loin d’une fontaine, sur un banc quelque peu épargné par les chiures de pigeon, et là, bercé par la symphonie de l’eau, je commençais peu à peu à cuver.
Je ne sais pas ce qui l’attira ici, à cet endroit précis, à ce moment-là. Toujours est-il que dans mon état semi conscient j’entendis le crissement de ses pas sur le gravier. J’ouvrais lentement les yeux et je ne saurai dire alors exactement les sentiments qui brûlèrent en moi. Une incarnation parfaite de la beauté s’avançait vers moi avec la souplesse et le charme d’une panthère. Elle était encore jeune, tout juste sortie de l’adolescence et pourtant elle rayonnait d’une beauté plus sûre, plus mâture. Je vouais tous les saints de la création de m’avoir envoyé cet ange, cette femme pour qui je me mis à éprouver un désir inimaginable. "Andréa s’étira comme un chat. Sur le satin de ses draps ocres, la blancheur de sa chemise négligemment ouverte et débraillée faisait comme un écho à sa peau d’albâtre. A l’évocation de ce souvenir, il se sentait soudain à l’étroit dans ses jean’s. Il reprit la voix chargée d’une nuance érotique. "La suite se révèle floue. Je n’ai souvenance que d’une chambre d’hôtel, bondée des odeurs de peintures et de sex. J’ai passé une semaine entière à la dévorer autant du bout de mon pinceau que de mes lèvres ardentes. Elle était d’une fraîcheur divine contre mon corps brûlant de la fièvre de la passion. Tu vois là, sur le mur, c’est le nu d’elle que j’ai fait ce soir là. Malheureusement aucune peinture ne saura jamais retranscrire son charme et sa beauté, tout autant que sa folie. Je ne saurai dire si j’étais un simple jouet pour elle ou si pendant un moment elle me désira autant que moi je la désirai. Je n’en ai que faire dans le fond. Ma muse ne saurait souffrir de mes doutes quant à son propos. Elle me fit le plus beau cadeau qu’aucune femme ne m’ait jamais fait. Outre le fait de m’offrir sa seule présence qui en soit était déjà inestimable, un soir où nous avions fait l’amour dans des draps couverts de peinture à l’huile, elle me gratifia de son baiser de sang. Mais comme toutes les bonnes choses ont une faim… euh fin, je m’égare, à mon réveil, la nuit suivante, transformé et plein d’une faim nouvelle, j’étais de nouveau seul. Fou de tristesse et plein de questions sans réponses, je quittai l’hôtel qui avait vu célébrer notre amour s’il a jamais été, du moins notre plaisir.
Ma vie vampirique commença par quelques meurtres et sans importance. Je ne me nourrissais que de la lie de la société. Mais gagnant en assurance, je retournais à Tolède réclamer quelques comptes à ma famille. J’y retournais, l’épée au point comme les chevaliers que je rêvais d’incarner, plein de la tristesse d’avoir perdu ma dulcinée, ma maîtresse, ma Muse. Je fus sans pitié envers eux et dès lors, je commençais à semer la panique dans toute la province de Tolède. J’étais jeune, fougueux, plein de vanité et de force alors. Mes dîners devenaient peu à peu de plus en plus artistiques. Ma tristesse me rongeait, je la fuyais dans l’opium et le sang, prenant un plaisir malin à jouer avec les forces de polices qui me traquaient. Je devins célèbre avec l’attaque au Musée de Tolède sur les marches duquel je venais de répandre la carasse du conservateur tel le Bœuf dans l’œuvre de Rembrandt. "Il se tourna, appuyant sa tête sur son bras gauche, les yeux rivés dans ceux de son vis à vis." Tu ne me croiras peut être pas mais j’ai réussi à mettre en déroute deux unités de policiers armés jusqu’aux dents à la seule force de ma fidèle lame avant qu’ils ne décident d’appeler les forces spéciales d’intervention devant lesquelles je dus plier en toute sagesse. Je fréquentais peu la société vampire et je ne connaissais guère que le nom de ma génitrice. Mais au hasard d’une soirée dans un bar, j’apprenais l’ascension au rang de Baron de ma Muse. J’avais tant et tant cherché une trace d’elle à travers l’Espagne que je sautais dans le premier avion en apprenant sa présence en Islande. Je rejoignais enfin la dame pour qui j’avais levé l’épée. Je lui prêtais allégeance et elle m’accueillit sous son aile. Que dire de plus, si ce n’est que j’ai su monter dans les rangs de la société grâce à ses bons soins. Ah ma tendre amie, mon adorée… Je crois bien que c’est la seule personne après toi que j’adore vraiment. Mais attends, ce n'est pas fini, laisse moi te conter l'histoire qui s'écrit..." Dit-il suavement face au miroir plein pied qui lui faisait face. [†]X - Signe physique particulier : un tatouage en forme de croix de saint jacques au creux du poignet droit ainsi qu’un serpent dans le creux du bassin. [†]X - Style de combat : Il manie l’épée fine de Tolède avec autant de grâce qu’il manie pinceau et archer. Son style rappelle les grands duellistes de la renaissance. Il est devenu un maître de l’escrime, allant même jusqu’à inventer une technique « Le chapeau renversé » qui est sa signature. Il rechigne à parler d’armes à feu mais ne crachera pas sur les jouets que met Antha à sa disposition. [†]X - Autre:
Dernière édition par le Jeu 4 Jan - 20:39, édité 2 fois |
|  | | Lestat de Nosferatu .::. Vampire noble .::.


Nombre de messages: 332 Age: 22 [P]arti: Loyaliste [F]onction: Ancien favori de la Reine [S]tatut: Noble Date d'inscription: 19/01/2006
Carnet pourpre [M]aître/Esclave de: [L]ignée: Lilianite [G]énération: 2eme génération
 | Sujet: Re: El Cid Campeador [Baron Vampire] Ven 14 Avr - 10:54 | |
| "Signe physique particulier : un tatouage en forme de croix de saint jacques au creux du poignet droit ainsi qu’un serpent dans le creux du bassin." *_* Rien que pour ca je te valide !! Non je rigole... mais ne tinquiètes pas ta fiche est bonne mais avant je dois te dire certaines choses. Bien en fait y'en as qu'une... on est pas au XVIII eme siecle, donc change juste le fait que tu es taquiner les forces de lordre avec ta rapiere. Le royaume Louis XVI c'est uniquement dans la propriété des sogenfaur. Donc je te prirai de changer ce petit détail. Sinon j'aime bien l'idée du surnom, c'est la grande classe Bienvenue sur Vampires [Fiche acceptée] |
|  | | Andréa .::. Vampire Baron .::.


Nombre de messages: 1134 Age: 25 [P]arti: Celui qui me permettra d\'appuyer plus encore mon pouvoir, pardi [F]onction: Baron, Artiste, Amant, Hédoniste [S]tatut: Noble pour sûr, vilain impavide Date d'inscription: 13/04/2006
Carnet pourpre [M]aître/Esclave de: [L]ignée: Pûre [G]énération: troisième génération
 | Sujet: Re: El Cid Campeador [Baron Vampire] Ven 14 Avr - 13:46 | |
| Bon, j'ai modifié ce détail dans la rubrique surnom mais pas dans l'histoire. Je m'explique. Compte tenu du fait qu'il est absolument convaincu de ne s'être servi que de sa lame, il en a totalement occulté son desert eagle Mark XIX .50 AE. Il est en plein délire narcissique... allez savoir quelles autres fantasmes il a rajouté à son histoire. |
|  | | Lestat de Nosferatu .::. Vampire noble .::.


Nombre de messages: 332 Age: 22 [P]arti: Loyaliste [F]onction: Ancien favori de la Reine [S]tatut: Noble Date d'inscription: 19/01/2006
Carnet pourpre [M]aître/Esclave de: [L]ignée: Lilianite [G]énération: 2eme génération
 | Sujet: Re: El Cid Campeador [Baron Vampire] Ven 14 Avr - 20:05 | |
| Tres bien. Merci d'avoir fait l'effrot de corriger ce que je t'avais demandé ptit blond. |
|  | | | | El Cid Campeador [Baron Vampire] | |
|
| Page 1 sur 1 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|