Nom : De Ploermële
Prénom : Awen
Âge : 180ans
Âge de transformation : 20ans
Sentiment vis à vis des humains : « Venez abreuver ma puissance ! »
Race: Vampire
Statut : Haute noblesse
Parti : Loyaliste.
Fonction : Noble
Description physique : Awen est très élancée, plutôt grande (1m80 pour 60kg), assez athlétique. Elle est d’une agilité étonnante et d’une souplesse à couper le souffle.
Elle a des cheveux bruns foncé descendants jusqu’aux hanches, elle se les coiffe en une longue queue de cheval ou les laisse détachés, elle laisse cependant deux mèches encadrer son visage.
Awen a un visage d’une immense beauté et d’une grande pureté, sa peau ne connaît absolument aucune imperfection, d’un teint joliment pâle. Elle a des yeux bleu clair, c’en est presque gênant, le contour de l’iris est bleu foncé, et l’intérieur bleu très clair , ses yeux ont cette lueur indescriptiblement attirante qu’ils prennent après le passage dans l’autre camp, ils sont d’une rare intensité, comme sa voix, belle, légère et profonde.
Vestimentairement, elle aime porter des vêtements élégants, elle aime le style classique-gothgique, de très longues robes noires de soie ou de velours, de beaux et grands gants de velours noirs également, des grands bracelets de cuir, matière qu‘elle adore, tout comme l’argent… Elle aime cependant changer de tenue très souvent, cependant en dehors de ses appartements, on la verra très souvent un peu camouflée dans une très longue cape noire traînant un peu parterre et comportant une grande capuche.
Description morale :Awen sait rester d’un calme de mort comme elle peut s’enflammer et faire un massacre sans que personne ne s’y attende, ce cas de figure ne s’est déjà présenté quelques fois « méfiez vous de l’eau qui dort ». Elle est souvent pensive, mais reste toujours aux aguets, le moindre bruit, le moindre mouvement elle le repère à des kilomètres. D’une intelligence redoutable, elle peut très vite devenir dangereuse en particulier avec les personnes lui ayant fait le moindre tors ou l’ayant trahit d’une façon ou d’une autre, mais pour ses amis Awen est capable par son intelligence et son influence de faire de véritables miracles.
Sous son apparence de jeune femme très sensible, elle est en fait prête à tout pour arriver à ses faims.
Considérée parfois comme arrogante et hautaine, il est vrai qu’elle possède un orgueil assez grand et n’a souvent aucun état d’âme, il y a bien longtemps qu’elle a perdu sa conscience…
Histoire :“La Mort ou l’Amour… J’ais épousé l’une pour rejoindre l’autre…»
Cette fin d’après-midi ci, le ciel avait tiré le rideau gris et nébuleux. C’était un jour d’hiver, un jour de joie et d’espoir, c’était le jour de Noël ! Des milliers de flocons tombaient des cieux pou recouvrir d’un épais manteau la campagne bretonne, il aurait été dommage qu’elle prenne froid, elle est si belle, mais le vent la balayait sans cesse alors…
Cette soirée là, ou plutôt cette nuit là. Alors que monsieur De Ploërmel, homme très connu, très puissant et d’une grande influence au niveau même national et soit disant descendant d’un roi de Bretagne, était installé au fond de son siège de voiture les mains crispées sur le volant donnant des coups de ci de là, et accélérant, accélérant, toujours plus vite, décidemment il était attendu, et oui le Seigneur allait lui donner son Cadeau.
Plus loin, à quelques kilomètres, dans la ville allumée et illuminée tant par les chants que par les illuminations de Noël, madame De Ploërmel, elle, était plutôt pressée d’offrir son Cadeau qu’elle disait don de Dieu tout puissant. Il faut dire que les médecins et autres spécialistes lui avaient dit qu’elle était malheureusement stérile, alors imaginez sa surprise lorsqu’elle vit le test de grocesse positif…
Anna poussait des cris effroyables, drôle de Noël pour les infirmières. Elle avait refusé la péridurale ou tout autre méthode qu’elle considérait indigne de l’épreuve que lui imposait Dieu en sa grande miséricorde. Ce fut donc un accouchement plus que difficile, soyons clair elle avait du mal et même bien plus de mal qu’une femme normale, ça inquiétait même les infirmières quelque peu désemparée.
Enfin ! Date de la naissance : le 26 décembre à 00h01
Alors monsieur De Ploërmel entra enfin dans la salle, évidemment il avait tout raté comme d’habitude, il n’avait pu soutenir sa femme, encore l’excuse d’un congrès probablement. Il arriva tout de même juste à temps pour entendre
Date du décès ; le 26 décembre à 00h01
Il eut alors l’air bien stupide… Il ne bougea pas toujours emmitouflé dans une écharpe blanche immaculée, il demanda d’une voix hébétée si son bébé était mort un peu sur le ton d’un enfant à qui on aurait dis que le Père Noël ne passerait pas cette année. Alors l’infirmière lui dit d’une voix très douce que l’enfant n’avait rien mais qu’hélas sa femme était morte.
La réaction du Veuf fut conduite par son amour qui n’était pas mort avec sa femme. Il se mit à détester l’enfant plus que tout au monde dés cet instant, il ne vit pas cet évènement comme Awen qui maintenant (après 180ans...) peut-être comme protection à la réalité de sa sensibilité, elle préfère se dire que ce n’était qu’un échange de bons procédés, la nature la voulu… Une femme est née une femme est partie, ce n’est pas qu’elle n’ait aucun respect pour la femme qui l’a mise au monde mais la solution était soit de se dire ça, soit celle que son père avait choisi, celle de la détester plus que tout et de la considérer comme une meurtrière.
Monsieur De Ploërmel refusa d’abandonner sa fille, se disant que ce n’était sûrement pas ce qu’aurait voulu sa femme, mais il se refusa cependant de lui accorder la moindre attention, et engagea tout de suite une nourrisse à qui il laissa tout soins de s’occuper du bambin. Awen, nom choisit par sa mère la seconde de sa mort, grandit donc dans la plus grande peur de croiser ne serait ce que le regard de son père car elle savait que si elle le faisait, bizarrement son père trouverait le temps de lui mettre une correction. Son père considérait Awen comme la pire des meurtrières et ne se gênait pas pour le faire ressentir à sa fille qu’il insultait dés que l’occasion se présentait, jamais en publique, il tenait à sa réputation de gentilhomme mais chez lui, plus rien ne l’empêchait d’exercer son courroux sur sa malheureuse fille qui jamais ne se plaignait !
Ainsi, à l’époque, à force d’entendre son père, Awen commença à réellement se considérer comme une meurtrière, elle s’introvertie au point de n’avoir plus aucun contact avec des personnes extérieurs, seulement avec sa nourrice qui lui avait appris « les manières indispensables à une jeune fille de noble famille ». Elle était cependant absolument excellente dans ses études où elle ramenait toujours les meilleures notes à la maison mais jamais d’amis… Ainsi le cœur d’Awen avait gardé autant de glace que la campagne le jour de la mort de sa mère.
Mais à part la Mort rien n’est éternel.
Une nuit, elle avait alors 19 ans… Elle était chez elle comme à son habitude. Pourquoi sortir puisqu’elle n’avait aucun ami? Cette nuit là pourtant elle décida au grand étonnement de son père qui au fond ne devait pas s’en fiche autant qu’elle ne le pensait, elle décida de sortir, majeur elle n’avait aucunement besoin d’en demander l’autorisation à son père, qui était presque blême, il faut dire qu’Awen était d’une beauté surpassant celle de sa mère… Non pas que le Veuf eut peur pour sa fille des mauvaises rencontres qu’elle aurait pu faire à une heure pareille, mais plutôt peur des bonnes rencontres… Elle sortit donc mais ne se dirigea pas vers un lieu populaire, non elle voulait encor et toujours du calme. Elle s’en alla donc vers le parc. Celui-ci ne fermait jamais la nuit alors autant en profiter ! Elle se laissa glisser le long d’un arbre puis se mit à penser et encor peser jusqu’à ne plus penser à rien, le blanc total, les yeux perdus dans la nuit.
Elle fut ramenée à la réalité par une voix chaude et enivrante, avant même de se retourner, son cœur battait déjà plus vite, non pas de peur, non pourquoi avoir peur ? Elle ne connaissait pas le sentiment qu’elle éprouvait en cet instant… Lorsqu’elle tourna la tête, elle le vit, posé là sur la terre tel un ange tombé du paradis, il en avait en tout cas l’immense beauté, et ses yeux ! Des yeux, un regard qui vous entraîne au fond d’eux sans vous laisser possibilité de rester dans l’indifférence. Awen tombait bel et bien éperdument amoureuse de cet être merveilleux qui tentait l’impossible, embraser son cœur ! Elle ne sut que dire, véritablement comme une gamine devant son premier béguin. Et lui de son sourire ravageur lui disait des paroles dont Awen ne comprenait que la mélodie enchanteresse.
Ainsi presque toutes les nuits et même parfois le jour, les amoureux se retrouvaient ensemble dans ce parc dans ce cadre romantique avec pour seul témoin la Lune et sa splendeur.
Mais une fois, une nuit cette fois ci. L’homme lui dit d’une mine désespérée qu’ils ne pouvaient plus se voir; « Comprend moi, même si nous sommes semblables sur beaucoup de points, c’est la Vie qui nous sépare… Je m’en irait ce soir, je n’ais pas le choix, les autres ne doivent pas savoir… » Evidemment Awen n’y comprit rien et ne put dire mot. Déjà son cœur sentait le froid l’empreindre.
Plus jamais, non plus jamais les amoureux ne se revirent dans ce parc.
Lorsqu’elle rentra chez elle et qu’elle ne sortait plus, son père devina la situation et s’approcha d’elle pour lui glisser à l'oreille sans la regarder : « Mais qui pourrait vouloir d’une meurtrière…? ».
Awen devint encor plus refermée sur elle-même qu’avant, elle refusait de souffrir… encor.
Mais un soir, Le Soir.
Alors qu’elle était dans sa grande chambre dans la maison immense de son père. Elle dormait comme toujours à point fermé lorsque d’une voix haletante, une voix qu’elle connaissait bien pour cause, c’était celle qui avait fait écho dans son cœur durant des mois. Son amant penché sur elle lui dit avec une rapidité apeurée ; « Tu peux me rejoindre, passe dans l’autre camp, ils sont sur mes pas, vite dépêche toi rejoints moi ! ». Là encor Awen ne comprenait pas… Mais elle se leva lentement, pour mieux se réveiller et comprendre, elle se mit dos à lui quelques secondes, mais c’est alors que la fenêtre s’ouvrit en grand fracas pour laisser entrer une personne ou bien plutôt une créature toute vêtue de rouge, un homme à première vue, Awen resta paralyser de peur, puis celui-ci se mit à dire d’une voix profondément froide : « C’est donc pour cette mortelle que tu es prêt à mourir ? » Puis sans crier gare il se jeta droit sur Awen avec un rictus bestiale et plein de haine mais qui surtout découvrit deux crocs plus que pointus, mais avec une vivacité aussi surprenante que sa vitesse, il fut stoppé par un revers de main de l’Ange de la jeune femme, celui-ci découvrit également ses deux beaux crocs acérés, s’en suivit une bataille qui paraissait ne pas avoir de fin, puis un bruit de métal suivit d’un coup de feu, et pour finir d’un arrêt soudain. Awen déjà effrayée car ayant compris que son Amant n’était autre qu’un vampire, elle connaissait déjà tout ce qu'il y avait à savoir sur eux, elle le fut même d’avantage en le voyant touché à l’épaule d’une balle probablement en or tirée par son adversaire qui lui, avait la tête tranchée. C’était une confusion de sang et de sentiments pour la jeune femme, alors son amant s’étala au sol, elle se rua sur lui et prit son visage entre ses mains pour y déposer un baiser, elle ne lui en voulait pas de ce qu’il était, et l’aimait toujours autant qu’un cœur puisse aimer. Celui-ci dit alors d’une voix douloureuse : « Moi pauvre papillon de nuit… à trop vouloir m’approcher de ta lumière je me suis fait brûler les ailes… » Awen perdue ne sachant que faire fit ce que son cœur lui dicta puisque son esprit l’abandonnait. Sans même une réflexion sur son acte. Elle s’empara de la lame ayant décapité l’ennemi vampire. Elle éleva son bras droit pour avec l'épée se trancher les veines. Elle plaqua alors son poigné entaillée sur la bouche de son Aimé, et celui-ci de le boire sans se poser de questions... Jusqu'à la dernière goute. Par cet acte insensé, elle avait l’impression qu’elle pourrait à jamais le garder dans son cœur…
Puis annimé de ses dernières forces, le Vampire amoureux se mit à genoux devant le corps inerte d'Awen une larme coula le long de son visage. Awen soufflant son âme, il se sectionna à son tour les veines à l'aide de ses canines pour du même geste faire boire son sang à sa Belle. Et c'est ainsi que naquit le vampire Awen. Elle se réveilla en même temps que le corps de son Vampire partait en fumée, elle dit alors avec son nouveau souffle: « Beau papillon aux ailes de feu, tu as embrasé mon cœur… ».
Lorsque le Veuf entra dans la chambre, il n’y avait plus rien, plus les deux vampires morts, ni Awen, et bizarrement il mourut quelques temps… Vider de son sang. Awen put ainsi toucher un superbe héritage. Elle était la pauvre petite orpheline, personne n’osa la soupçonner du meurtre de son père, ou du moins pas à haute voix. Car évidemment, Awen après la mort de son père s’épanouit enfin. De plus tout le monde la trouvait encor plus belle qu’auparavant. Qui aurait pu se douter que s’était parce qu’elle avait croqué les noirs pétales de la Rose Immortelle ?
Elle n’eut jamais à travailler, sa fortune largement suffisante. Elle ne resta cependant pas inactive, tout d’abord, elle apprit à se battre durant des années jusqu’à obtenir les plus hautes ceintures et danes dans de multiples disciplines d’arts martiaux, mais elle apprit également le violon dont elle adore jouer régulièrement une mélodie pouvant faire sortir les larmes aux cœurs de glace. Elle dut également faire il y a quelques années quelques manipulations administratives, vu son âge… Elle dut également supprimer régulièrement les personnes qui aurait pu trahir son âge.
Un jour, elle était alors à une soirée mondaine avec des centaines de personnes, que des personnes de bonnes familles biensûr… Alors que, comme tout le monde l’en avait supplié, elle jouait du violon, le téléphone portable de l’hôtesse se mit à sonner, celle-ci répondit et eut une mine tout à fait abasourdie. Elle se dirigea vers la télévision pour l’allumer en fermant le clapet de son téléphone. Alors l’image d’abord brouillée laissa place au célèbre message des Jumeaux. Awen qui avait bien entendu arrêté de jouer, écoutait, buvait les paroles des deux frangins avec une mine réjouit, c’était comme si elle entendait les paroles de deux prophètes. A la fin du message télévisuel, alors que tout le monde se regardait pour voir si quelqu’un avait compris, Awen était déjà son adoré violon dans sa housse au bout de son bras. Elle marchait au dehors probablement vers le port le plus proche, emmitouflée dans sa cape la capuche rabattue sur son doux visage.
A cet instant elle se jura d’adorer et d’aider les Jumeaux.
Une fois en Islande, elle exigea un entretien avec l’un d’eux, elle n’eut pas trop de mal et put ainsi leur prêter allégeance. Elle réside donc à présent au Palais avec tout le luxe dont elle peut rêver. Prête à aider les Jumeaux si ils le souhaitent, elle les considère comme des sauveurs.