J'ai quitté ce monde et je suis revenu transformé
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 Beauté factice au coeur putréfié [Réservé à Giovana]

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MessageSujet: Beauté factice au coeur putréfié [Réservé à Giovana]   Mer 30 Avr - 9:26

Ce ne fut qu'après avoir installé correctement ses chères amies dans sa chambre, petite et coquettes, dans leur cercueil de verre empli de formol que Julian décida de sortir un peu pour découvrir les environs. Il était plutôt satisfait du résultat... Certes, la vie de vampire avait quelques inconvénients mais du temps qu'il pouvait continuer sa collection macabre et s'amuser un peu, tout les problèmes qu'il pouvait rencontré lui semblaient sans importance.

Arrivé dans l'île, il s'était mit à contempler d'un œil gourmand certaines vampires à l'allure noble qui lui faisait étrangement penser à sa mère. Hautaine, un peu médisante, hypocrite et dangereuse... immortelle, elles enflammaient ses sens et lui donnait des envies de morsures... pourtant, il connaissait la règle: il ne devait se nourrir que d'humains mais ces derniers étaient tellement pathétique... Tellement normaux, sans saveurs aucunes... Juste l'odeur du sang qui l'appâtait mais dès que ses yeux se posaient sur ces créatures sans charmes, sans intérêts, sa faim disparaissait aussitôt pour être remplacée par une nausée amère. L'idée même de planter ses crocs délicats couleur d'ivoire le faisait frissonner d'horreur... Il buvait parfois un verre de sang, de temps en temps pour se contenter mais il devait bien reconnaître que la faim commençait lentement mais sûrement à prendre le pas sur son dégoût. Ses barrières mentales avaient beau hurler à l'insulte, l'idée de mordre se faisait de plus en plus alléchante.

Pour sa survie mentale il s'occupait donc de ses épouses bien aimées en les coiffant, nettoyant leur cage, les habillant parfois mais très rarement, préférant de loin les laisser nues sur le lit dans des poses sensuelles, alanguies, pour les 'dévorer' du regard... Elles étaient si belles, ces anges immortelles qui dardaient sur lui un regard figé et la pâle lueur de la lumière se reflétant dans leurs prunelles sans émotions étaient semblables pour lui à celle qui brille dans le regard d'une femme amoureuse.
Alors il souriait et leur envoyait un baiser, n'osant presque pas effleurer leur cercueil de peur de rompre ce charme et de briser à tout jamais cette pureté silencieuse qui régnait dans sa chambre désormais...
Le silence... ce si beau et admirable silence... plus de mensonges, plus d'hypocrisie, juste les sentiments vrais et sincères... Jamais il pourrait trouver cela avec des humaines, ces femmes si communes aux atours sans charmes qui le répugnaient. Non, rien n'était plus beau qu'une morte... fidèle amante qui ne songera pas un instant à se vautrer dans la fange avec un autre homme, riant de son désespoir. Ses princesses n'étaient qu'à lui... à lui seul... et rien n'importait plus que leur bonheur et leur beauté.

Le sourire aux lèvres, il resta un instant immobile, raide au beau milieu du parc, éclairé par la vague lueur semblable à un soleil, la tête un peu penché de côté, les bras le long du corps, le regard rêveur.

Ses belles et si douces princesses endormies... Ses Blanche-Neige immortelle... Ses Belle au bois dormant éternelles... Elles dormiront plus de 100 ans et les baisers de leur Prince dévoué les garderont à tout jamais dans ces solutions pour les préserver de la menace du Temps, invisible ennemi qui n'était finalement pas invincible...
Le Temps... Finalement ce dernier aura trouvé une parade à son désir le plus cher... Le figer lui aussi dans l'éternité, lui refuser cette mort dont il a rêvé pendant si longtemps... Finir parmi ses belles dans un cercueil de verre empli de formol... Non, non tu devras exister, et non pas vivre, pour l'éternité... Voilà sa propre malédiction.
De son nouvel état, c'était cette clause qui l'ennuyait le plus... Mais enfin, il finirait pas s'y faire sans doute, ce n'était qu'une question de... Ah tiens, c'était si drôle...

La faim finit par revenir, rompant ses pensées et cassant ce petit rire sans charme, presque grinçant qu'il venait d'émettre à sa plaisanterie silencieuse... La faim, toute puissante et il ferma les yeux, instinctivement, pour essayer de humer ce parfum enivrant ferreux qui le satisferait enfin...
Le sang... Si seulement il avait pût mordre l'une de ses vampires... Le plaisir qu'il ressentait à enfoncer ses crocs dans ces gorges où nulle vie ne faisait pulser le sang dans ces veines arides ne resterait qu'une chimère...
Désespoir...
Peut-être... peut-être devait-il faire comme certains vampires... Garder à ses côtés la plus belle humaine qu'il pourrait trouver et se nourrir à son sein comme à sa mère autrefois pour étancher sa soif... Cela ne semblait pas être une mauvaise idée... Après tout, ses Belles avaient été humaine en d'autre Temps... Lassé de son esclave, il n'aurait qu'à la tuer comme toutes les autres et la garder précieusement près de lui, lui redécouvrant d'autres charmes quand la mort et le formol l'auront figé dans l'éternité...
Oui... oui c'était certainement une bonne idée...
Mais qui... Qui diable pourrait le satisfaire...

Les humaines esclaves libres ne tombaient certainement pas du ciel, il fallait les cueillir sur cet arbre à l'apparence si belle mais au tronc pourrit qu'il avait toujours évité pour d'autres délices, moins connues, plus sauvages... plus immorales.
Adam, tu n'aurais pas croqué la pomme... tu aurais croqué le serpent.
Non... il n'avait pas envie... il prendrait la première qui viendrait à lui... ou le premier, il n'était pas difficile. Et peut-être que les Belles seraient ravies d'avoir un Ami parmi elles... Tant que ce n'était pas un Prince bien entendu... Au pire un Chevalier, au mieux un Fou.

Il s'assit par terre, regarda l'horizon sans le voir, perdu dans ses pensées.

Il était prêt à attendre le temps qu'il faudrait... L'Autre arriverait bien un jour... Les Princes qui partaient en quête n'étaient plus de ce monde et quel manque d'originalité que de suivre le scénario d'un conte oublié... Non il attendrait, patiemment, comme il l'avait toujours fait... Et si par malchance, il n'était pas satisfait alors il vivrait ainsi, cette faim l'accompagnant à chaque pas en lui susurrant des mots au creux de son oreille cherchant à le faire sombrer dans cet appétit féroce qui rend aveugle et inhumain.
Inhumain, il l'était déjà de toute manière et puis aveugle... peut-être qu'en ne voyant pas celle ou celui qu'il mordra, enfoncer ses crocs dans cette gorge chaude et palpitante sera plus facile....
Ça ne pouvait lui faire que du bien après tout... si tant est que sa description du bien vous convienne, bien entendu.
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MessageSujet: Re: Beauté factice au coeur putréfié [Réservé à Giovana]   Mer 30 Avr - 14:26

Errer, encore une fois. A croire que la monotonie ambiante finirait par faire sombrer l’humaine. Etait-ce donc cela, être esclave ? Depuis qu’elle était là, Giovana passait ses nuits à errer, attendant qu’un évènement concret puisse survenir, évitant autant que faire se peut les maîtres. Esclave d’aucun vampire en particulier, Giovana était en somme l’objet du moindre noble qu’elle pouvait croiser sur son chemin. L’humaine, pour ainsi dire, se retrouvait à la merci de n’importe qui. Docile, d’autant plus parce que malgré le fait qu’elle puisse être privée de liberté, la femme avait encore beaucoup à perdre. Beaucoup à protéger. C’était donc sans trop de peine qu’elle cédait au moindre caprice et se retrouvait bien souvent tel un pantin aux mains d’un marionnettiste qui prenait un malin plaisir à mettre sa santé mentale face à de rudes épreuves. Et il ne fallait surtout rien dire, ne pas broncher, pour protéger au mieux ce petit être cher qui sommeillait en elle, à présent unique et ultime raison de rester debout. Mais quand bien même, quel avenir pouvait attendre un enfant en ces lieux obscurs?

A l’image d’une louve, elle déambulait le long des couloirs. Lentement, prudemment, regardant sans cesse autour d’elle, ne s’engageant qu’après s’être assurée qu’elle ne croiserait aucun « prédateur ». Elle continuerait à aller ainsi, qu’importe la destination pourvu qu’elle puisse connaître un semblant de tranquillité, aussi éphémère fut-elle. Par moments, la styliste en arrivait même à espérer que cette situation s’arrête, qu’elle soit aux mains d’un seul vampire. Certes ce dernier pourrait s’avérer bien plus sadique et monstrueux que tous ceux qu’elle avait rencontré jusqu’à présent, mais qu’importe. Tout ce qu’elle désirait, c’était de pouvoir mettre enfin un visage à son dominateur, pour pouvoir plus aisément contourner sa vigilance pour retrouver un semblant de paix. Et si cela s’avérait impossible, alors elle s’attarderait à étudier les points faibles de ce qu’elle qualifierait dès lors d’ennemi.

Elle était déjà engagée dans le parc lorsqu’elle se rendit compte de l’endroit où elle se trouvait. Jamais jusqu’alors elle n’était venue dans ce lieu qui semblait être paisible. Le parc était d’une beauté à la fois singulière et raffinée, et s’avérait être un véritable paradis pour un nez comme le sien. Les effluves des fontaines, des arbres et des plantes parvenaient jusqu’à ses narines, véritables jouissances pour son odorat. Les odeurs se distinguaient par milliers. C’étaient dans ces moments là que l’artiste réalisait ô combien les jardins et les parcs, paradis des odeurs, étaient les meilleurs endroits qu’il puisse exister lorsque l’on cherchait de l’inspiration. Oubliant alors la crainte et la nature des maîtres des lieux, Giovana se laissa tomber, prenant alors place sur le bord d’une fontaine. Qu’importe que cela fut imprudent ou pas, l’humaine était si lasse, et la magnificence des lieux ajoutée aux exquises odeurs parvenaient si bien à lui faire l’effet d’un baume qu’elle acceptait un peu plus aisément l’hypothèse qu’un satané vampire puisse venir mettre un terme à sa solitude.
Et tandis qu’elle était là à regarder, les yeux brillant presque d’émerveillement, les alentours, reconnaissant la provenance de chacune des odeurs qui se manifestaient à elle, des idées de créations semblaient se manifester. Elle imaginait alors une éventuelle collection d’été, tenues légères, robes courtes taillées dans des voiles verts… Puis l’image des podiums, des spectateurs attentifs aux objets présentés, l’ovation finale, enfin, alors qu’elle apparaîtrait aux yeux de tous…

Le sifflement d’une brise légère la fit revenir brusquement à la réalité, et le parc lui, semblait alors étrangement plus terne. Ce parc, aussi beau fut-il, était loin d’être un coin de paradis. Ici elles étaient chez ceux qui l’avaient empêché de parvenir jusqu’au sommet, elle qui était pourtant si proche du but…
Vivement Giovana se leva, puis se mit en marche. Penser à ses espoirs déçus lui faisait du mal, et marcher lui évitait de penser. Retour au point de départ, voilà qu’à nouveau, Giovana avançait pour fuir. En était-elle donc réduite à cela? Et tandis qu’elle avançait, elle se rapprochait de lui. S’enfonçait-elle dans la gueule du loup ? Serait-ce une nouvelle ombre venant obscurcir son bien triste tableau? A cette heure, la petite femme n’avait même pas encore conscience de tout cela.

Ce fut au détour d’un chemin qu’elle le vit. Lui. Assis par terre, semblant regarder dans le vide, probablement perdu dans ses pensées. A croire qu’au beau royaume des Jumeaux, personne n’avait rien d’autre à faire à part ressasser. De son œil expert elle l’observa. S’il avait été plus grand, on aurait pu l’imaginer sans grand mal défiler pour elle. Il avait un physique à la fois agréable à regarder et pourtant singulier, autrement dit ce que la styliste recherchait lorsqu’il fallait choisir ceux qui porteraient ses créations. Assez près pour que son odeur lui parvienne, le cœur de la louve se mit à battre un peu plus rapidement. Il était l’un de leurs. Si les vampires comme tous les humains avaient des odeurs différentes, sans qu’elle ne puisse en expliquer la raison les vampires avaient tous en commun certaines effluves caractéristiques qui lui permettait de les reconnaître par le concours des senteurs. Une odeur jusque là inconnue, celle du cadavre rester vivant.
Giovana soupira, à nouveau lasse. Finalement la trêve s’était avérée bien courte. Elle n’essaya pas de s’en aller. A présent celui qui était devant elle l’avait certainement remarqué. Et fuir ne servait à rien. Alors elle resta là, droite, scrutant le moindre geste, attendant les réactions futures de l’être en face d’elle, tous ses sens en éveil.
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MessageSujet: Re: Beauté factice au coeur putréfié [Réservé à Giovana]   Mar 6 Mai - 9:14

Round we go....
the world is spinning....


Il chantonne doucement, en attente, et ne semble pas remarquer la jeune femme derrière lui. Elle est arrivée il y a un instant et ne s'est pas avancée. Elle semble être en attente elle aussi... peut-être d'un geste de sa part... Peut-être simplement d'une parole.
Il n'a pas envie de parler, c'est à elle de venir le voir... Il est assis au sol, il fixe l'horizon droit devant lui en constatant avec amusement que pour lui l'horizon s'arrête désormais à la fin de l'Islande, aux falaises abruptes qui donnent sur l'océan la vision nette d'une coupure....

"Que la nature est bien faite"
se dit-il, "voilà en un seul paysage le résumé de ma vie d'aujourd'hui... une coupure nette avec le reste du monde. Un simple port où on arrive mais ne part pas... Que la nature est bien faite..."


When it stops...
It's just beginning.


Elle n'a pas bougé, il sent la brûlure de son regard sur sa nuque. Cela lui arrache un léger sourire... Es-tu une proie? Un divertissement? La réponse à mes interrogations mentales précédentes? Es-tu celle qui va m'aider à m'occuper de mes chers trésors, mes Belles au Bois dormant... Ou bien t'enfuiras-tu, comme celle qui un jour a découvert mon secret en entrant chez moi me déposer un bouquet de roses... celle que j'ai tué et que j'ai jeté dans le fleuve... celle qui était si belle mais qui par cet acte ne méritait pas de tacher mes belles de sa honte en étant exposée à leurs côtés.
Es-tu une "vilaine fille"....


Sun comes up...
We laugh and we cry...


Oui, oui c'est une "vilaine fille" car il sent dans son ventre ce qu'elle cache. Il n'a pas comprit tout de suite... il se demandait ce que c'était, cet écho... Depuis quand les pulsations cardiaques ont un écho, presque dissimulé derrière le premier... et surtout dans le ventre ? Il n'a pas compris, il n'avait pas encore rencontré ça et de toute manière il n'est pas encore tout à fait habitué à ce don étrange...
Il entends le coeur de cette femme battre à tout rompre... A-t-elle peur ou est-ce de l'excitation ? Il ne sait pas et ne veut pas savoir, cela ne le regarde pas... Les pulsations attisent simplement sa faim c'est tout...
Mais derrière ce coeur plein de vie qui envoi le sang dans ces veines, ce sang si chaud et certainement délicieux, il y a autre chose... quelque chose dans le ventre de la "vilaine fille".


Sun goes down,
And then we all die....


Il s'arrête et le temps s'étire dans le silence soudain qui règne dans le parc... Il entends le souffle de la "vilaine fille" juste derrière et sa propre respiration, lente... Il est calme, très calme, malgré les interrogations mentales qui tourbillonnent dans son esprit. S'il ferme les yeux et qu'il est assez rapide, peut-être pourra-t-il s'abreuver à sa gorge sans la voir et ainsi être dégoûté... Oui, il sait qu'il ne pourra pas manger s'il croise le regard de cette "vilaine fille"... elle est certainement banale, comme toutes les autres humaines qu'il a croisé jusqu'alors.
Oui, c'est une humaine.... Il le sait, il le sent, ne sait pas pourquoi mais chaque parcelle de son esprit est tourné vers cette information: Il peut manger, c'est une proie.
Mais la proie est commune, il veut autre chose...

.....
Mais la "vilaine fille" a un bébé dans le ventre...
Ca ce n'est pas commun.


"Tiens..."
songe-t-il soudain, "je n'ai jamais violé une femme enceinte... Peut-être serait-il intéressant de combler ce manque... Mais je serais obligé de la regarder... Je me demande quelle serait la lueur dans son regard si je plongeais mes mains dans son ventre pour lui arracher la chose qui fait d'elle une "vilaine fille", juste avant de jouir.... Peut-être que cela me fera jouir justement... J'aimerais bien savoir, je suis curieux.... Mais je dois la regarder.... Oh et bien tant pis, je me fiche de son corps... ce que je veux ce sont ses yeux..."

Pour aujourd'hui, il veut bien faire un effort...

Doucement, il penche la tête en arrière tout en restant assis et les mèches glissent de son visage pour effleurer le sol... Il est dans une position étrange, et son dos craque un peu mais il s'en fiche... Ses yeux se sont plantés dans ceux de la "vilaine fille".
Il a un lent sourire, ne prend pas la peine de détailler le corps de celle qui s'est aventurée en ces lieux, qui a eu le malheur de croiser sa route...
Elle ne cille pas, ne semble pas avoir peur... Bien, elle a du caractère c'est déjà ça...
Il continue de la regarder puis laisse lentement son sourire s'élargir pour dévoiler ses crocs.

Le murmure qui passe sa bouche est emplit de politesse et d'amabilité.


- Bon-jour !


Sa voix est un peu chantante, un peu enfantine.... Une voix de fou peut-être...
C'est certainement la position abracadabrante qui lui donne ce genre là.
Il trouve que cela fait mauvais goût mais ne bouge pas.
Il ne cillera pas tant qu'elle n'aura pas détourner son regard.
C'est un jeu auquel il s'amusait avec sa sœur lors des repas familiaux, quand cette dernière dardait sur elle ses yeux emplit de haine.
Elle semblait le détestait mais Julian ne voyait là qu'une occasion d'être prêt d'elle. Elle voulait jouer à table... Alors il la fixait lui aussi, le visage rayonnant de joie -Oh elle lui montrait de l'intérêt, enfin !- tant ses yeux innocents la faisait toujours ciller...
Dégoûtée.
Il aime ce jeu, il veut jouer avec la "vilaine fille".
La "vilaine fille" et la chose dans son ventre.
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Beauté factice au coeur putréfié [Réservé à Giovana]

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