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 Julian HALLEY [Vampire Noble_Collectionneur]

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MessageSujet: Julian HALLEY [Vampire Noble_Collectionneur]   Mar 18 Mar - 13:37

I. Renseignements généraux

[†] Nom : HALLEY
[†] Prénom : Julian
[†] Surnom : Aucun
[†] Âge : 25 ans
[†] Âge apparent : 20 ans
[†]X - Génération : 8ème génération
[†]X - Lignée : Liliannite
[†]X - Pouvoirs : Aucun

[†] Race : Vampire
[†] Lieu de naissance : Demeure familiale en Cornouaille
[†] Parti : Loyaliste
[†] Statut : Noble
[†] Fonction : Collectionneur
[†] Sentiments vis à vis des humains:
Tant qu’ils sont soient enfants, soient vieux ils l’intéressent fortement mais après il n’a qu’un désintérêt teinté d’une légère pitié envers cette espèce… mais il les envie aussi beaucoup sans l’admettre.

II. Descriptions


[†] Description physique :

« … alors elle se piqua le doigt avec son aiguille et trois gouttelettes de sang purpurin tombèrent sur la neige. Et ce fut un si joli effet de couleur, ce blanc, tacheté de rouge et rehaussé par le noir de l’encadrement de la fenêtre qui était en ébène, que la Reine se dit: Que je voudrais donc avoir [une] enfant, dont le visage, d’un blanc de neige mêlé de carmin, serait ainsi encadré de noir… »

Comme dans le conte, le vœu d’Adélaïde Halley fut exaucé alors qu’elle venait à peine de fêter ses 32 ans, elle qui se trouvait déjà assez vieille pour avoir un deuxième enfant… Son fils, Julian, naquit dans la demeure familiale des Halley, une aide-soignante à son chevet, comme toute bonne noble cartésienne qui se respecte. Allez dans un hôpital public aurait été beaucoup trop insultant à la fois pour elle que pour son cher époux, Frédéric.

Non les cheveux de Julian n’étaient pas noirs comme ceux de Blanche-neige mais brun foncé… Mais sa mère fut rassurée, il fut tout de même encadré de noir dès sa plus jeune enfance.

Ses yeux, d’un noisette teinté d’émeraude, sont toujours aux aguets et dévoile une curiosité et un instant amusement vis-à-vis des choses de la vie. Son teint est d’albâtre et ses lèvres purpurines s’étirent souvent en un petit sourire malicieux.

Il n’est pas très grand, à peine 1 mètre 75, ce qui l’ennuie beaucoup car son père et son frère aîné frôle le mètre 90 avec fierté. Il tient sa taille gracile et la finesse de son ossature de sa mère, une femme fragile assez portée sur la mode et se regardant au moins une vingtaine de fois par jour en déplorant sa beauté qui se fane telle une rose cueillie.

Il n’est pourtant pas spécialement beau aux yeux des gens mais possèdent un charisme tel que les personnes qu’ils croisent le détaillent d’un air appréciateur. Mais il fait fi de tout cela, les gens normaux, tellement fades et classiques, n’éveillant pas son intérêt. Il semble traverser la foule d’un pas lent et majestueux, le regard rivé droit devant lui, un petit sourire aux lèvres, saluant des connaissances d’un vague signe de la main presque féminin sans croiser leurs regards. Ne pensez pas à tord, qu’il se croit au-dessus de tout… Mais disons simplement que la vie de tout les jours le lassent et qu’il est sans cesse entrain de rêver à des choses beaucoup plus excitantes, hors norme et un peu dangereuses….

[†] Description caractérielle :


Non Julian n’est pas Beau dans le sens où je l’entends c’est-à-dire avec une âme liée à son physique. Il n’est pas doux, fragile, malicieux… Il est calculateur, froid et pervers.

Son esprit est malade, taché de ses fantasmes immondes. Il est emplit de vice, n’éprouve du désir et de l’intérêt que pour des choses que le commun des mortels trouveraient dégoûtantes et immorales.

Enfants, vieillards, animaux, cadavre…. L’état des corps, qu’ils soient juvéniles ou marqué par la vieillesse, non humain ou même en putréfaction lui rends le souffle haletant et le corps soumis au désir le plus vivace.

Errant dans ce monde qui ne lui convient pas, il aime à rêver à certaines scènes qu’il juge langoureusement sensuelle et nous ferait vomir d’horreur. Il collectionne les cadavres dans l’une des pièces secrètes de sa demeure et veille sur ses trésors comme à la prunelle de ses yeux. Son vœu le plus cher est de mourir dans la fleur de l’âge (pour lui, cela signifie avant ses 30 ans… 25 ans si possible) et d’être enterré dans un cercueil de verre emplit de formol où il reposerait, beau éternellement, dans la paix.

En compagnie, il se montre charmant et poli, un véritable gentleman bien que ceux ayant eut la chance de partager un verre avec lui le juge distant et un peu rêveur. Sa bonne éducation l’empêche de fuir ces mondanités qui l’agace et cet orgueil déplacé des nobles d’Angleterre tenant à garder le prestige allié à leur titre.

Il préfère de loin rester dans la demeure familiale à « jouer » avec sa collection ou fantasmer plutôt que de rejoindre une dame, fille d’un quelconque ami de son père, à un bal. Il n’est pas hétérosexuel… ni homosexuel mais ne peut éprouver de l’intérêt et/ou du désir face à une personne qu’il considère ennuyeuse (généralement une femme ou un homme sans défaut visible, entre 15 et 55 ans, toutes races confondues).

Il n’a pas d’amis, les hommes l’évitant assez car ils ne le jugent pas assez intéressant pour un brandy, discutant polo et cours de la bourse. Il est trop féminin pour eux et ils tendent plus à le considérer encore comme une sorte d’adolescent niché dans les jupes de sa mère que comme un jeune homme accomplit, bien éduqué et prêt à reprendre l’héritage de son père.

Les femmes sont mal à l’aise en sa présence et le juge bizarre bien que très attrayant. Elles décèlent dans ses sourires quelque chose qui leur déplaît sans qu’elles ne puissent le nommer et préfèrent l’éviter lors des bals, ce qui s’avère inutile puisqu’il n’invite jamais personne.
Non… Aucun amis, les seuls présences qu’il tolère sont celles des cadavres inhumés à la mode égyptienne qu’il possède et à qui il parle avec douceur et gentillesse.

Ce sont les seuls à qui il témoigne de l’affection… mais il apprécie énormément sa jeune sœur, Annie qui malheureusement ne le lui rends pas bien.

III. Dans la vie courante

[†] Style de combat :
Aucun, c’est un lâche qui préfère la fuite.
[†] Relations : Il n’a de relation particulière qu’avec les jeunes humaines décédées qu’il conserve éternellement dans des cages de verres emplit de formol.
[†] Signes particuliers : Pédophile, gérontophile et nécrophile, il lui arrive aussi de s’exciter en voyant deux animaux s’accoupler… C’est un pervers malsain alors évitez de lui présenter votre jeune sœur...


Dernière édition par Julian Halley le Mar 18 Mar - 14:01, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Julian HALLEY [Vampire Noble_Collectionneur]   Mar 18 Mar - 13:50

[†] Histoire :



Quand on y pense, ma vie n’a pas été vraiment la pire de toute… Oh, vous me voyez venir avec une histoire à pleurer dans les chaumières j’imagine mais non je vous rassure… d’ailleurs si vous restez jusqu’à la fin, nulle doute qu’aucune larmes ne viendra caresser vos joues pâles, ma dame…

Je suis anglais, avec tout le flemme et la politesse qu’il faut à tout jeune nobliau futur chevalier de la Reine, et j’ai grandis dans la demeure familiale en Cornouaille, le manoir des Halley… Je n’ai pas vu le jour dans un hôpital mais dans la chambre parentale comme mon frère aîné et ma petite sœur. Ma mère à 35 ans se trouvait déjà trop vieille pour avoir un autre enfant et préféra se mirer dans les miroirs tandis que les nourrices défilaient au-dessus de mon berceau pour prendre sa place… Enfin jusqu’à ce qu’une amie lui dise que les seins étaient beaucoup plus beaux et fermes quand on allaitait. Cela suffit à la décider à m’accorder un peu d’attention.

Enfin, tant qu’on y est, parlons un peu de ma famille si vous le souhaitez. Mon père se nomme Charles Halley est possède le titre de Comte en Angleterre. Il a épousé ma mère car elle était riche et elle a accepté sa demande car il avait un titre… Nul besoin de vous préciser que leurs deux familles les ont influencés pour qu’ils acceptent cette union. Ils ont eut un premier enfant, William, mon frère aîné qui est rentré dans les ordres. Il a 10 ans de plus que moi et nous ne sommes pas particulièrement proches…. Ma jeune sœur est ma benjamine de 3 ans… Ma mère n’a pas été spécialement enthousiaste à l’idée d’apprendre qu’elle allait avoir un autre enfant à 38 et je suppose que c’est à partir de ce moment qu’elle a demandé à mon père de séparer leurs lits… puis par la suite de dormir dans des chambres séparées. Oui… je suis persuadé que c’est à cause de cela car ils ne dormaient déjà plus dans la même chambre quand Annie fêta ses 10 ans et que mon père commença à s’intéresser à elle.

Oh… vous semblez soudain un peu troublée. Est-ce ma dernière phrase qui vous tourmente ou le fait que je ne semble pas spécialement choqué par cela ? Mais il faut alors que je vous explique pourquoi je ne ressens aucun dégoût ni aucune animosité particulière à l’égard de mon père, bien au contraire… Oh et sachez que ce n’est pas pour ça que je veille sur Annie comme à la prunelle de mes yeux même si elle ne m’aime pas… enfin si elle ne m’aime pas c’est sans doute à cause de cela mais j’ai aimé cette enfant quand elle était encore dans le ventre de ma mère tandis que je lui tétais les seins.

…. A nouveau vous semblez troublée.
Oui… je dois avouer que pour quelqu’un d’autre cela peut sembler un cadre familiale particulièrement pervers et immoral… mais laissez moi vous raconter tout ça depuis le début, voulez-vous. Vous comprendrez sûrement un peu mieux les choses.

Ma mère, malgré le fait que j’atteignais mes 3 ans décida de continuer de « m’allaiter » pour garder sa splendide poitrine. Je profitais de ces « goûters » pour lui caresser le ventre, ce qu’elle détestait affreusement, pour essayer de sentir ma petite sœur à l’intérieure. Encore enfant, j’avais du mal à concevoir qu’un être allait naitre
après avoir vécu aussi longtemps en elle… et surtout que c’est ainsi que j’avais été mis au monde. Ma mère ne m’a pas beaucoup expliqué les choses et je pensais que les bébés pouvaient se cacher dans le ventre de n’importe quelle personne avant de jaillir de son sexe ce qui me troublait fortement et me poussait à un examen approfondit de mon propre membre juvénile pour essayer de comprendre si le bébé allait jaillir comme mon urine… cela m’a fortement traumatisé et je pense que c’est pour cela que je ne veux pas d’enfant malgré mon grand âge et mes connaissances sur ce sujet. Mon frère commençait à l’époque à s’intéresser fortement à la religion et émettait parfois le projet de rentrer dans les ordres ce qui enthousiasmaient beaucoup mes parents. Mon père s’occupait de son domaine et veiller simplement à mon éducation puisque je devais, mon frère devenu prêtre, reprendre le domaine familiale d’une main de pater familias.

Ce manque d’attention paternelle ne me manqua pas particulièrement… jusqu’à cette soirée de printemps particulièrement chaude. J’avais 13 ans et j’avais depuis un an trouvé un jeu follement amusant qui consistait à me cacher dans le placard de ma jeune sœur Annie et d’attendre que le sommeil l’emporte à demi pour jaillir et lui faire peur. Elle vérifiait sans cesse avant d’aller se coucher si je n’était pas présent mais n’a jamais découvert la petite trappe qui actionnait une cachette secrète à l’intérieur de cette armoire…. J’étais donc à mon poste quand la porte grinça faiblement dans la pénombre et qu’une silhouette s’approcha du lit, faiblement éclairé par un rayon de lune, la fenêtre étant grande ouverte. Je reconnus aussitôt mon père et songeait avec tristesse que cette petite peste que j’adorais avait dût le prévenir pour les frousses et venait me prendre
au piège…. Mais je ne retournais pas à la trappe pour autant, d’une part car mon père la connaissait déjà… de deux car ce dernier au lieu de se diriger vers l’armoire, restait devant le lit à enlever son pantalon. Curieux, un peu ébahit, je le vis se coucher sur le lit, étreindre ma jeune sœur qui sanglotait faiblement, parfaitement réveillée, et lui trousser sa chemise de nuit. Je fronçais les sourcils et ouvrit la porte de l’armoire, une chaleur étrange s’insinuant en moi doucement tandis que je regardais mon père la prendre vivement, son sexe plongeant en elle alors qu’elle essayait faiblement de se débattre et étouffer ses gémissements de plaisir en mordant le drap. Annie dut se souvenir soudain de ma présence car elle tourna son visage vers l’armoire et, croisant mon regard, me supplia en silence d’agir. Mais je ne bougeais pas bouger, les mains tremblantes, la chaleur de cette soirée me collant la chemise au dos, effrayé et follement excité par cette scène.

Mon père finit par jouir dans un coup de rein plus vif que les autres et je m’affaissais contre la paroi de la trappe secrète sans bruit, le souffle un peu court. Étendue sur le lit, à demi nu et du sang coulant sur les draps, Annie pleurait en étouffait ses sanglots grâce à ses poings mais je n’eus pas l’idée un seul instant d’aller la consoler… ni même d’avertir quelqu’un. Je sortis quelque seconde plus tard sans un regard pour elle et en rêvais toute la nuit, cambré dans mes draps, une raideur inhabituelle au bas-ventre.

Je me souviens, en allant visiter presque chaque soir ma sœur, non pas pour l’effrayer mais surprendre mon père en plein acte, que j’ai regretté follement de ne pas être une fille pour recevoir ce genre de caresses. Non, certainement mon père préférait le sexe féminin et n’avait absolument aucun intérêt à venir me voir dans ma chambre, ce qui me brisait le cœur. J’aurais tout donné à l’époque pour qu’il vienne juste un soir pour me faire sien… cela m’aurait emplit de bonheur et j’ai maudis un instant ma sœur d’avoir cette chance.

Oui chance, et je le pense toujours aujourd’hui. Cette petite sotte n’a pas su reconnaître son bonheur et essayait tout le temps de lui échapper. Mais c’était une petite sotte que j’adorais, même si elle m’a détesté depuis cette soirée de printemps, et je regrette maintenant de ne plus contempler son visage pâle aux boucles blondes… Ma si jolie Annie….

Mon quotidien devint dès lors beaucoup plus intéressant tandis que j’assistais à ces scènes doucement et amèrement malsaines. J’hésitais à interroger ma mère sur certaines choses de la vie, notamment sur le fait que je craignais qu’Annie ne tombe enceinte… quel cauchemar pour moi que d’imaginer un marmot braillard jaillissant de son sexe alors qu’elle souffrait le martyre… Mais quelque chose en moi me forçait à me
taire, ne pouvant ou ne voulant dévoiler ce petit secret qu’inconsciemment mon père avait avec moi… Mais il n’empêche que mes questions brûlaient mes lèvres et je décidais un jour de lui demander conseil sans vendre la mèche… lui posant une question me concernant moi et non pas ma jeune sœur pour ne pas éveiller les soupçons.

Oui… Cette toute petite question posée par un simple enfant de 13 ans m’ouvrit une nouvelle porte sur un monde dont j’ignorais l’existence jusqu’alors : … le désir.

Je demandais à ma mère juste avant la tétée quotidienne de 17 heures si c’était normal d’avoir une raideur au sexe. Je ne précisais pas quand et restais avec mon regard d’innocent en ne la quittant pas des yeux une seule seconde, attendant avec impatience la réponse.

Ma mère bafouilla et répondit en rougissant tout en défaisant sa robe, me dévoilant ses seins qui, en effet, se portaient très bien depuis mes succions quotidienne, qu’en effet c’était tout à fait normal pour moi
vu mon âge. Je lui demandais pourquoi tout en attrapant son sexe entre mes lèvres et elle murmura en me caressant les cheveux que cette raideur m’informait simplement que je grandissais, et que mes hormones se
réveillaient. Mais ce que je retins plus que tout fut ce mot : Désir.

On « bandait » quand on ressentait du « désir » mais cela était réservé « aux adultes » les enfants n’avaient pas de désir, juste des hormones qui s’éveillaient alors qu’ils grandissaient… Mais je savais que c’était faux car je désirais mon père plus que tout… je désirais être à la place de ma sœur et gémir tout comme lui en le sentant jouir. Je désirais cela et j’y pensais en lui tétant les seins… Ma mère n’avait donc pas toutes les réponses à mes questions… ou des réponses erronées.
Cette prise de conscience fit descendre de son piédestal cette mère que j’idolâtrais et qui finalement n’était pas parfaite et n’avait pas toutes les connaissances du monde en elle. Un peu ennuyé par cette découverte, je fis une petite pause pour lui demander comment soulager cela au mieux.

Certes, ma mère n’est pas parfaite et ne possède pas toutes les connaissances mais je dois dire qu’à cet instant elle fut brillante… car au lieu de s’enfoncer dans explications vaseuses en rougissant, elle préféra me prendre en main, au sens propre du terme alors que je continuais à me nourrir à son sein.

*Petit sourire nostalgique*

Ma première expérience concernant le « désir » fut tout simplement un succès et je pris une nouvelle habitude qui rythme mon quotidien jusqu’à mes 17 ans.
Le soir, je regardais mon père violer ma sœur.
Le lendemain, je me faisais masser par ma mère…
Le bonheur total qui fut troublé par mon entrée au Lycée… Ce dernier étant à Londres, je dus partir en pension. Oh, quand j’y repense, je ris en revoyant mon désespoir alors que la voiture m’emmenait loin de ce manoir que j’adorais, de cette famille que j’idolâtrais installée sur le perron pour me regarder partir… ma sœur avec ses yeux vides et un petit sourire mauvais aux lèvres. Ma mère avec ses yeux rougis et la lèvre tremblante. Mon père avec ses yeux indifférent et ses lèvres appétissantes….

Je les regardais jusqu’à ce qu’un virage me les cache et plongeais alors dans un monde totalement différent où le bizutage était de règles, les massages entre les garçons quotidien dans les dortoirs et surtout… surtout, ce professeur d’histoire qui me demandait des faveurs pour augmenter mes notes…. 59 ans, les cheveux blancs, une bedaine imposante et des rides marqués… Vous me traiteriez de fou si je vous avouais maintenant que j’ai ressentis du désir pour lui et du plaisir à chaque acte dégradant.

Londres….

Oui j’ai ressentis du désir et du plaisir, je ne m’en cache pas.
Les personnes âgées acquiert une expérience concernant le sexe qui n’est pas négligeable, loin de là.

Londres…….

J’ai appris à Londres à séduire et à coucher. Mon professeur s’avéra être un excellent instructeur dans tout les domaines et s’il lit un jour cela, qu’il sache que je le salue et le remercie vivement pour ces trois années de délices.
Le lycée n’était pas tout bien sûr et je sortais parfois avec des « amis ». Il y avait toujours la jeune sœur de l’un de ses « amis » qui nous accompagnait à ces soirées de charité que tout adolescent bien formé aurait détesté… Pas plus de 13 ans, pour faire son entrée dans le monde sous la bénédiction des parents et les malédictions du grand frère qui ne tenait pas spécialement à jouer les nourrices…
Oh comme ils m’ont aimé puis détesté ces « amis » quand, brisées, leurs jeunes sœurs retournaient à la maison en pleurant, ne voulant rien dire mais en dévoilant tout autant… Oh, merci chers amis de me les avoir donné, ces jeunes vierges effarouchées que j’ai prises comme mon père prit ma sœur…
Ils m’ont haït et certains ont essayé de les venger mais tous ont arrêté, non pas effrayé mais dégoûté… car je ne ressentais rien et le plaisir ressentit lors des coups les faisait blêmir et arrêter leurs
coups. Mais dès lors, on a arrêté de m’inviter ou alors de me laisser une de ces demoiselles de porcelaine entre les mains… Cela m’a particulièrement touché et j’ai essayé en vain de trouver une parade pour combler ce manque…
Alors je me suis rabattus sur les personnes âgées de plus de 55 ans pour assouvir mon désir et apprendre toujours plus… J’ai été un gigolo plus qu’une prostitué et j’ai souvent rit quand ils essayaient ensuite de me glisser un billet… Personne ne comprenait que je faisais ça pour le plaisir d’apprendre et sans vouloir autre chose qu’une nuit de délices…

Alors que j’atteignais l’âge où les jeunes hommes songent à se marier et à fonder un foyer, j’écumais les soirées de charité pour trouver soit une jeune demoiselle un peu perdu qui succombait à mes paroles douces et à mes yeux pétillant ou bien un adulte dans la force de l’âge pour combler ce jeune jouvenceau que j’étais à leurs yeux… Je m’en fichais, je continuais toujours, repoussant les avances de demoiselles de mon âge poussées par leurs parents le plus souvent….


Dernière édition par Julian Halley le Mar 18 Mar - 14:14, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Julian HALLEY [Vampire Noble_Collectionneur]   Mar 18 Mar - 13:50

Oui le plus souvent… Car une chercha à aller plus loin que les autres, inlassablement, sans être poussée par qui que se soit. J’ai essayé de la dissuader de continuer, j’ai même violer une enfant sous ses yeux, une folie je vous dis, pour essayer de la faire partir mais rien n’a marché…
Alors un soir, après l’avoir accompagné à l’Opéra pour voir Faust, elle m’a suivit jusqu’à mon appartement en ville, s’accrochant à mon bras en babillant alors que moi, lassé, je ne rêvais qu’à une longue et paisible nuit de sommeil.
Nous sommes entrés et elle a prit ses aises tandis que j’allais m’asseoir sur mon canapé, un verre de scotch dans la main, le moral en baisse.
Autant la pièce avait été plaisante à voir même si l’interprétation n’était pas fameuse, autant la suite de la soirée s’annonçait désagréable et ennuyeuse.
Sentant le mal de tête poindre, je me décidais à participer à son monologue pour la faire partir plus vite.

Mal m’en prit car cette dernière, au lieu de partir, s’accrocha à cette ouverture et me posa des questions, de plus en plus indiscrète alors que je regrettais déjà d’avoir prit la parole.
Comment en vint-on à cette question si anodine mais qui tenait à cœur ? Je ne sais plus… Oh rassurez-vous, rien à voir avec mon passé… juste une question concernant mon désir secret.

Je lui répondis, un peu plus rêveur, que mon vœu le plus cher serait d’être enterré dans un cercueil en verre emplit de formol pour me conserver éternellement, Blanche-Neige d’un autre temps, plus macabre et folle….
Bizarrement, cela éveilla son intérêt car elle me demanda, curieuse, si le fait que mon corps soit marqué par la vieillesse n’était pas en total contradiction avec ce souhait mais je répliquais aussitôt que je comptais bien mourir à 25 ans.
En ayant 20 à cette époque, il me restait donc 5 ans à profiter de cette vie merveilleuse et du désir avant de me tuer, non pas par balle mais en avalant des somnifères pour m’endormir dans l’éternité… ou bien, pareil à Socrate, et parce que la souffrance ne me déplaisait pas, en avalant un verre de Ciguë. La comparaison me plaisait beaucoup mais elle jugea assez présomptueux de mourir ainsi, pareil à un grand philosophe.

Mes derniers mots furent « Mais voyons, très chère, dans mon domaine, dans mes réflexions sur l’homme et le désir, je me considère comme étant un grand philosophe ! ».
Non, je ne pense pas que ce soit ces propos qui m’aient perdu mais surtout le fait que je l’avais repoussé et que jamais je ne lui appartiendrais.

L’esprit embrouillé par l’alcool, je pris à peine conscience qu’elle se levait pour s’approcher de moi d’un pas lent, l’éclat de la lune se reflétant sur des dents anormalement longues qui effleuraient ses lèvres rouges sang.

Sang…

Le sang, odeur métallique et une douleur intense qui s’étends dans mon cou après ces quelques mots…

« Votre rêve ne pourra malheureusement pas être réalisé mon tendre ami…. Voilà ce qu’il vous en coûte de m'avoir rejeté…. Vous en paierez désormais « éternellement » le prix….. et peut-être qu’un jour vous comprendrez vos tord et me serez redevable… c’est un cadeau que je vous fais, sachez-le…. »

Un cadeau….
Ah immonde vipère, quand j’y pense tu m’as bien eu… C’est toi qui m’a servit un verre de scotch, j’aurais dû me douter que mon ivresse avait été beaucoup trop rapide…
Hmm… maintenant que j’y repense, j’ai encore de vagues échos de cette souffrance abjecte qui a déferlé en moi via sa morsure…. Contrairement à ces douleurs dues aux coups et aux insultes, cette dernière n’éveille en moi aucun plaisir malsain.
Non, il n’y a que de la souffrance pure et je ne souhaiterais à personne, même pas à mon pire ennemi de vivre ça…

…. Quoi donc ?
Ah oui, le fait que je morde les humains pour me nourrir… Oh sachez bien que j’éprouve pour eux une indifférence la plus totale… Après tout, l’homme ne songe pas à l’animal qu’il déguste dans son assiette et aux souffrances qu’il a dût enduré en étant abattu, n’est ce pas ?

Mais revenons-en à moi, je n’ai pas terminé ma petite histoire, très chère.

Depuis ce jour, j’ai vécu avec elle en sa demeure… tout d’abord plongé dans l’inconscience, à souffrir mille maux sans que je ne me réveille, le corps tremblant…. Heureusement, c’est elle qui me l’a dit, je n’ai aucun souvenir précis ou non de cette période de coma…. Elle m’a apprit que mon appartement avait été incendié et qu’un corps avait été identifié….
J’étais mort pour le reste du monde et je l’ai longtemps haït car même cet inconnu n’avait pût recevoir la cérémonie dont j’avais rêvé pour mon propre enterrement… Non, mes parents ne m’avaient pas écouté et m’avait simplement enterré dans le caveau familiale.
Je n’ai pas assisté à cela que je m’en estime chanceux, j’aurais certainement crié à l’injustice et au non-respect des dernières volontés d’un mort ce qui aurait placé ma Sire dans l’embarras… ainsi que ma propre personne.

Je n’ai plus de nouvelles de ma famille depuis ma métamorphose d’ailleurs mais je ne tiens pas à en avoir… ma sœur a dût se marier et mon père doit se morfondre de ne pas trouver dans les environs du château une jouvencelle à dépuceler digne de ce nom… peut-être attends-il qu’Annie ait une enfant pour pouvoir la combler lorsque viendra ses 10 ans qui sait… Quant à ma mère, oh elle doit se mirer dans son miroir telle la marâtre de Blanche-Neige…

*Éclat de rire*

Oh oui je la vois bien faire cela, ça lui ressemblerait tout à fait…

J’ai expressément demandé à ma Sire de me faire quitter l’Angleterre, ne supportant plus ce pays qui m’avait vu naître, l’esprit emplit de souvenirs plaisants mais tant douloureux… Cette dernière concéda à m’accorder cette faveur et m’offrit un allé simple pour cette bonne terre d’Islande.
Je suis arrivé il y a peu de temps avec ma jolie collection et je me suis installé, attendant le bon moment pour me présenter aux jumeaux… On murmure d’ailleurs que ce cher monarque irait au plus mal et que sa sœur erre parfois à sa recherche… L’un des jumeaux serait donc mort ? Je n’arrive pas, pour l’instant, à tout saisir des murmures de la cours et des rumeurs mais je compte bien me faire une place dans ce nouveau monde… j’ai aperçus tantôt quelques jeunes vampires dans la fleur de l’âge qui, je le crains, n’ont certainement pas dût goûter aux plaisirs de la chaire avant leur « mort ».

C’est à moi maintenant de les instruire, il en va de mon devoir d’aîné de les satisfaire après tout… mais je songe aussi à me trouver un humain de compagnie pour me rassasier…. J’irais plus tard faire mes « courses ».

….. Oh non très chère, ne me jettez pas ce regard courroucé, cela tâche votre beauté éternelle. Vous restez, tes sœurs et toi, mes premières et dernières amantes, éternelles tout comme moi… Ne soyez pas jalouses, vous obtiendrez toujours un peu d’attention de ma part, quelques soient les circonstances….

J’y vais, je vous laisse vous reposer dans vos cercueil de verre, mes Blanches-neige, vos cheveux ondoyant dans le courant invisible du liquide bleuté qui vous recouvre et vous conserve.
Bonne fin de journée mes bien-aimées, je reviendrais demain au soleil levant pour profiter avec vous de vos beautés de porcelaine…
Bonne fin de journée et à demain….
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Nicolas de Valombre
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MessageSujet: Re: Julian HALLEY [Vampire Noble_Collectionneur]   Mar 18 Mar - 14:21

Ahum... Quelle horrible incursion dans l'esprit d'un malade et dans une famille de psychopathes Suspect
Je trouve l'histoire très bien narrée et vraiment malsaine, si c'était là le but, objectif réussit^^
Cependant, lecture à déconseiller aux âmes sensibles et innocentes...
FICHE VALIDEE


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