[†] Histoire :
Quand on y pense, ma vie n’a pas été vraiment la pire de toute… Oh, vous me voyez venir avec une histoire à pleurer dans les chaumières j’imagine mais non je vous rassure… d’ailleurs si vous restez jusqu’à la fin, nulle doute qu’aucune larmes ne viendra caresser vos joues pâles, ma dame…
Je suis anglais, avec tout le flemme et la politesse qu’il faut à tout jeune nobliau futur chevalier de la Reine, et j’ai grandis dans la demeure familiale en Cornouaille, le manoir des Halley… Je n’ai pas vu le jour dans un hôpital mais dans la chambre parentale comme mon frère aîné et ma petite sœur. Ma mère à 35 ans se trouvait déjà trop vieille pour avoir un autre enfant et préféra se mirer dans les miroirs tandis que les nourrices défilaient au-dessus de mon berceau pour prendre sa place… Enfin jusqu’à ce qu’une amie lui dise que les seins étaient beaucoup plus beaux et fermes quand on allaitait. Cela suffit à la décider à m’accorder un peu d’attention.
Enfin, tant qu’on y est, parlons un peu de ma famille si vous le souhaitez. Mon père se nomme Charles Halley est possède le titre de Comte en Angleterre. Il a épousé ma mère car elle était riche et elle a accepté sa demande car il avait un titre… Nul besoin de vous préciser que leurs deux familles les ont influencés pour qu’ils acceptent cette union. Ils ont eut un premier enfant, William, mon frère aîné qui est rentré dans les ordres. Il a 10 ans de plus que moi et nous ne sommes pas particulièrement proches…. Ma jeune sœur est ma benjamine de 3 ans… Ma mère n’a pas été spécialement enthousiaste à l’idée d’apprendre qu’elle allait avoir un autre enfant à 38 et je suppose que c’est à partir de ce moment qu’elle a demandé à mon père de séparer leurs lits… puis par la suite de dormir dans des chambres séparées. Oui… je suis persuadé que c’est à cause de cela car ils ne dormaient déjà plus dans la même chambre quand Annie fêta ses 10 ans et que mon père commença à s’intéresser à elle.
Oh… vous semblez soudain un peu troublée. Est-ce ma dernière phrase qui vous tourmente ou le fait que je ne semble pas spécialement choqué par cela ? Mais il faut alors que je vous explique pourquoi je ne ressens aucun dégoût ni aucune animosité particulière à l’égard de mon père, bien au contraire… Oh et sachez que ce n’est pas pour ça que je veille sur Annie comme à la prunelle de mes yeux même si elle ne m’aime pas… enfin si elle ne m’aime pas c’est sans doute à cause de cela mais j’ai aimé cette enfant quand elle était encore dans le ventre de ma mère tandis que je lui tétais les seins.
…. A nouveau vous semblez troublée.
Oui… je dois avouer que pour quelqu’un d’autre cela peut sembler un cadre familiale particulièrement pervers et immoral… mais laissez moi vous raconter tout ça depuis le début, voulez-vous. Vous comprendrez sûrement un peu mieux les choses.
Ma mère, malgré le fait que j’atteignais mes 3 ans décida de continuer de « m’allaiter » pour garder sa splendide poitrine. Je profitais de ces « goûters » pour lui caresser le ventre, ce qu’elle détestait affreusement, pour essayer de sentir ma petite sœur à l’intérieure. Encore enfant, j’avais du mal à concevoir qu’un être allait naitre
après avoir vécu aussi longtemps en elle… et surtout que c’est ainsi que j’avais été mis au monde. Ma mère ne m’a pas beaucoup expliqué les choses et je pensais que les bébés pouvaient se cacher dans le ventre de n’importe quelle personne avant de jaillir de son sexe ce qui me troublait fortement et me poussait à un examen approfondit de mon propre membre juvénile pour essayer de comprendre si le bébé allait jaillir comme mon urine… cela m’a fortement traumatisé et je pense que c’est pour cela que je ne veux pas d’enfant malgré mon grand âge et mes connaissances sur ce sujet. Mon frère commençait à l’époque à s’intéresser fortement à la religion et émettait parfois le projet de rentrer dans les ordres ce qui enthousiasmaient beaucoup mes parents. Mon père s’occupait de son domaine et veiller simplement à mon éducation puisque je devais, mon frère devenu prêtre, reprendre le domaine familiale d’une main de
pater familias.Ce manque d’attention paternelle ne me manqua pas particulièrement… jusqu’à cette soirée de printemps particulièrement chaude. J’avais 13 ans et j’avais depuis un an trouvé un jeu follement amusant qui consistait à me cacher dans le placard de ma jeune sœur Annie et d’attendre que le sommeil l’emporte à demi pour jaillir et lui faire peur. Elle vérifiait sans cesse avant d’aller se coucher si je n’était pas présent mais n’a jamais découvert la petite trappe qui actionnait une cachette secrète à l’intérieur de cette armoire…. J’étais donc à mon poste quand la porte grinça faiblement dans la pénombre et qu’une silhouette s’approcha du lit, faiblement éclairé par un rayon de lune, la fenêtre étant grande ouverte. Je reconnus aussitôt mon père et songeait avec tristesse que cette petite peste que j’adorais avait dût le prévenir pour les frousses et venait me prendre
au piège…. Mais je ne retournais pas à la trappe pour autant, d’une part car mon père la connaissait déjà… de deux car ce dernier au lieu de se diriger vers l’armoire, restait devant le lit à enlever son pantalon. Curieux, un peu ébahit, je le vis se coucher sur le lit, étreindre ma jeune sœur qui sanglotait faiblement, parfaitement réveillée, et lui trousser sa chemise de nuit. Je fronçais les sourcils et ouvrit la porte de l’armoire, une chaleur étrange s’insinuant en moi doucement tandis que je regardais mon père la prendre vivement, son sexe plongeant en elle alors qu’elle essayait faiblement de se débattre et étouffer ses gémissements de plaisir en mordant le drap. Annie dut se souvenir soudain de ma présence car elle tourna son visage vers l’armoire et, croisant mon regard, me supplia en silence d’agir. Mais je ne bougeais pas bouger, les mains tremblantes, la chaleur de cette soirée me collant la chemise au dos, effrayé et follement excité par cette scène.
Mon père finit par jouir dans un coup de rein plus vif que les autres et je m’affaissais contre la paroi de la trappe secrète sans bruit, le souffle un peu court. Étendue sur le lit, à demi nu et du sang coulant sur les draps, Annie pleurait en étouffait ses sanglots grâce à ses poings mais je n’eus pas l’idée un seul instant d’aller la consoler… ni même d’avertir quelqu’un. Je sortis quelque seconde plus tard sans un regard pour elle et en rêvais toute la nuit, cambré dans mes draps, une raideur inhabituelle au bas-ventre.
Je me souviens, en allant visiter presque chaque soir ma sœur, non pas pour l’effrayer mais surprendre mon père en plein acte, que j’ai regretté follement de ne pas être une fille pour recevoir ce genre de caresses. Non, certainement mon père préférait le sexe féminin et n’avait absolument aucun intérêt à venir me voir dans ma chambre, ce qui me brisait le cœur. J’aurais tout donné à l’époque pour qu’il vienne juste un soir pour me faire sien… cela m’aurait emplit de bonheur et j’ai maudis un instant ma sœur d’avoir cette chance.
Oui chance, et je le pense toujours aujourd’hui. Cette petite sotte n’a pas su reconnaître son bonheur et essayait tout le temps de lui échapper. Mais c’était une petite sotte que j’adorais, même si elle m’a détesté depuis cette soirée de printemps, et je regrette maintenant de ne plus contempler son visage pâle aux boucles blondes… Ma si jolie Annie….
Mon quotidien devint dès lors beaucoup plus intéressant tandis que j’assistais à ces scènes doucement et amèrement malsaines. J’hésitais à interroger ma mère sur certaines choses de la vie, notamment sur le fait que je craignais qu’Annie ne tombe enceinte… quel cauchemar pour moi que d’imaginer un marmot braillard jaillissant de son sexe alors qu’elle souffrait le martyre… Mais quelque chose en moi me forçait à me
taire, ne pouvant ou ne voulant dévoiler ce petit secret qu’inconsciemment mon père avait avec moi… Mais il n’empêche que mes questions brûlaient mes lèvres et je décidais un jour de lui demander conseil sans vendre la mèche… lui posant une question me concernant moi et non pas ma jeune sœur pour ne pas éveiller les soupçons.
Oui… Cette toute petite question posée par un simple enfant de 13 ans m’ouvrit une nouvelle porte sur un monde dont j’ignorais l’existence jusqu’alors : … le désir.
Je demandais à ma mère juste avant la tétée quotidienne de 17 heures si c’était normal d’avoir une raideur au sexe. Je ne précisais pas quand et restais avec mon regard d’innocent en ne la quittant pas des yeux une seule seconde, attendant avec impatience la réponse.
Ma mère bafouilla et répondit en rougissant tout en défaisant sa robe, me dévoilant ses seins qui, en effet, se portaient très bien depuis mes succions quotidienne, qu’en effet c’était tout à fait normal pour moi
vu mon âge. Je lui demandais pourquoi tout en attrapant son sexe entre mes lèvres et elle murmura en me caressant les cheveux que cette raideur m’informait simplement que je grandissais, et que mes hormones se
réveillaient. Mais ce que je retins plus que tout fut ce mot : Désir.
On « bandait » quand on ressentait du « désir » mais cela était réservé « aux adultes » les enfants n’avaient pas de désir, juste des hormones qui s’éveillaient alors qu’ils grandissaient… Mais je savais que c’était faux car je désirais mon père plus que tout… je désirais être à la place de ma sœur et gémir tout comme lui en le sentant jouir. Je désirais cela et j’y pensais en lui tétant les seins… Ma mère n’avait donc pas toutes les réponses à mes questions… ou des réponses erronées.
Cette prise de conscience fit descendre de son piédestal cette mère que j’idolâtrais et qui finalement n’était pas parfaite et n’avait pas toutes les connaissances du monde en elle. Un peu ennuyé par cette découverte, je fis une petite pause pour lui demander comment soulager cela au mieux.
Certes, ma mère n’est pas parfaite et ne possède pas toutes les connaissances mais je dois dire qu’à cet instant elle fut brillante… car au lieu de s’enfoncer dans explications vaseuses en rougissant, elle préféra me prendre en main, au sens propre du terme alors que je continuais à me nourrir à son sein.
*Petit sourire nostalgique*
Ma première expérience concernant le « désir » fut tout simplement un succès et je pris une nouvelle habitude qui rythme mon quotidien jusqu’à mes 17 ans.
Le soir, je regardais mon père violer ma sœur.
Le lendemain, je me faisais masser par ma mère…
Le bonheur total qui fut troublé par mon entrée au Lycée… Ce dernier étant à Londres, je dus partir en pension. Oh, quand j’y repense, je ris en revoyant mon désespoir alors que la voiture m’emmenait loin de ce manoir que j’adorais, de cette famille que j’idolâtrais installée sur le perron pour me regarder partir… ma sœur avec ses yeux vides et un petit sourire mauvais aux lèvres. Ma mère avec ses yeux rougis et la lèvre tremblante. Mon père avec ses yeux indifférent et ses lèvres appétissantes….
Je les regardais jusqu’à ce qu’un virage me les cache et plongeais alors dans un monde totalement différent où le bizutage était de règles, les massages entre les garçons quotidien dans les dortoirs et surtout… surtout, ce professeur d’histoire qui me demandait des faveurs pour augmenter mes notes…. 59 ans, les cheveux blancs, une bedaine imposante et des rides marqués… Vous me traiteriez de fou si je vous avouais maintenant que j’ai ressentis du désir pour lui et du plaisir à chaque acte dégradant.
Londres….
Oui j’ai ressentis du désir et du plaisir, je ne m’en cache pas.
Les personnes âgées acquiert une expérience concernant le sexe qui n’est pas négligeable, loin de là.
Londres…….
J’ai appris à Londres à séduire et à coucher. Mon professeur s’avéra être un excellent instructeur dans tout les domaines et s’il lit un jour cela, qu’il sache que je le salue et le remercie vivement pour ces trois années de délices.
Le lycée n’était pas tout bien sûr et je sortais parfois avec des « amis ». Il y avait toujours la jeune sœur de l’un de ses « amis » qui nous accompagnait à ces soirées de charité que tout adolescent bien formé aurait détesté… Pas plus de 13 ans, pour faire son entrée dans le monde sous la bénédiction des parents et les malédictions du grand frère qui ne tenait pas spécialement à jouer les nourrices…
Oh comme ils m’ont aimé puis détesté ces « amis » quand, brisées, leurs jeunes sœurs retournaient à la maison en pleurant, ne voulant rien dire mais en dévoilant tout autant… Oh, merci chers amis de me les avoir donné, ces jeunes vierges effarouchées que j’ai prises comme mon père prit ma sœur…
Ils m’ont haït et certains ont essayé de les venger mais tous ont arrêté, non pas effrayé mais dégoûté… car je ne ressentais rien et le plaisir ressentit lors des coups les faisait blêmir et arrêter leurs
coups. Mais dès lors, on a arrêté de m’inviter ou alors de me laisser une de ces demoiselles de porcelaine entre les mains… Cela m’a particulièrement touché et j’ai essayé en vain de trouver une parade pour combler ce manque…
Alors je me suis rabattus sur les personnes âgées de plus de 55 ans pour assouvir mon désir et apprendre toujours plus… J’ai été un gigolo plus qu’une prostitué et j’ai souvent rit quand ils essayaient ensuite de me glisser un billet… Personne ne comprenait que je faisais ça pour le plaisir d’apprendre et sans vouloir autre chose qu’une nuit de délices…
Alors que j’atteignais l’âge où les jeunes hommes songent à se marier et à fonder un foyer, j’écumais les soirées de charité pour trouver soit une jeune demoiselle un peu perdu qui succombait à mes paroles douces et à mes yeux pétillant ou bien un adulte dans la force de l’âge pour combler ce jeune jouvenceau que j’étais à leurs yeux… Je m’en fichais, je continuais toujours, repoussant les avances de demoiselles de mon âge poussées par leurs parents le plus souvent….