I. Renseignements généraux[†] Nom : Jikoslovitsk.
[†] Prénom : Cassandre
[†] Surnom : Je n'en ai aucun souvenirs.
[†] Âge : 19 ans
[†] Race : Humains.
[†] Lieu de naissance : Prague
[†] Parti : Le fait que ces deux jumeaux aient mit à leur botte près de plus de la moitié d'une race, force mon admiration. Je serais donc, plus Loyaliste. Même si cette espèce de dictature me répulse.
[†] Statut : Chez les Nobles.
[†] Fonction : Esclave
[†] Sentiments vis à vis des jumeaux et vampires: Je les adore! Non , sérieusement, je n'en ai pas énormément connu, mais j'éprouverais plus de la méfiance, liée à une sorte de fascination. Je ne me sens pas spécialement inférieur, étrangement. Ne vous méprenez pas, je ne me sens en aucuns cas supérieur. Je ne me permettrais pas.
Pour être franc tout dépend du vampire que j'ai en face de moi. Comme les êtres humains, il y en a d'admirables ( beaucoup plus que dans ma race, j'en suis certains.) et de méprisables.
II. Descriptions[†] Description physique :Si l’on commençait par une silhouette globale, l’on ne verrait que celle d’un jeune adolescent à la peau fraîche, encore proche de l’enfance, dont la taille n’excède pas les 1m 75. Un sourire pointant sans cesse sur des lèvres légèrement colorées d’un brun sombre, rayonnant sur un visage rond, à tendance grisonnante. Faisant ressortir les ombres caressant les passerelles cachées de ma peau fine.
Mes pupilles or, héritées de mon peuple tchécoslovaque font ressortir mes grands yeux, et leur apportent une chaleur ainsi qu’une étrangeté inquiétante pour un être humains, ils sont cachés bien trop souvent par mes longues mèches de cheveux pourpres ( mon ancien maître aimait tellement cette couleur qu’il m’a fait teindre …Etant donner qu’au final elle me plaisait, je l’ai conservée).
Ceux-ci, mi long, et souvent en bataille, entourent mon visage telle une ombre bienfaitrice.
Se dégage de mon visage enfantin, ponctué sans cesse de sourire, une certaine maturité, certainement dû à ce que l’on appelle « un chemin de vie ».
J’aime les vieux tissus. Ce sont ceux qui me vont le mieux, il est vrai que l’allure garçon des rues me scient bien mieux que celui de garçon de court.
Je porte généralement une vieil veste en cuir grise, agrémenter d’une longue écharpe rayé à l’allures pauvre, contrastant avec le velours noir de mon pantalon, dont le seul toucher me ravie.( il sagit du seul pantalon de la sorte que je possède. Mon ancien maître avait beau essayer de me faire porter soie et dentelles, il n'y a rien à faire..)
[†] Description caractérielle :Je ris souvent. Oui. C’est bien cela, je suis un être emplie de joie, si je puis dire. Non, plus sérieusement, on me caractérise comme extrêmement intelligent, voir peut être un peu trop pour un esclave. Malgré mes 19 années bien remplies, j’aime jouer à l’enfant. Ces petits êtres soufflant, pleins de moqueries et de mépris envers leurs semblables. Manipulant les autres comme ils manipulent un ours en peluche ou un casse noisette. Oui, il faut que chaque personne que je sers me soit utile en retour, et elles le sont bien souvent sans le savoir. Sinon, ce n’est pas drôle. Et il n’y a pas de suspens. Et alors je ne ris plus. Mais j’aime rire, je sais que ça énerve les autres. Et je dois dire qu’énerver autrui est un passe-temps amusant. Mais qui m’est cependant restreint, que voulez vous, à moins que je veuille mourir égorger en quelques secondes.
Généralement pour les autres, je ne suis qu’un sale gosse insupportable. Il faut dire que je suis assez épris du mensonge. Cependant j’aime la vérité plus que n’importe qui. Oui c’est quelque peu contradictoire, mais la vérité me paraît tellement triste. Et puis ce n’est pas amusant de se dévoiler à l’autre trop rapidement. Extrêmement sensible, voir trop, Je n’aime pas beaucoup la solitude, mais la vie en communauté me déplait profondément. Certainement est-ce là, le plaisir que je trouve à rester auprès d’un maître. Cependant, j’ai peut être trop mauvais caractère pour être supporter sur du long terme. Je ne m’en rends pas vraiment compte, puisque la tendresse dont je peux témoigner envers un être, compense.
Bien, je pense que mon caractère égoïste je dirais même plus, égocentrique (ce qui est assez erroné, en fait.)
Est assez ressorti après cette 1ere personne dominante, je laisse donc place au narrateur pour conter la suite.
[†] Histoire : Entouré d’une mère aimante et de l’image d’un père absent, Cassandre passa son enfance dans cette ville aux 100 clochers .
Par un automne glaciale, la famine et la maladie touchèrent le clan qui se réfugiait au bord du fleuve, attendant peut être une guérison miraculeuse, les membres se décimèrent peu à peu, laissant juste planer la mort. Chacun attendant son tour.
Killiane Jikoslovitsk, se démarquait des autres femmes par ses ambitions et sa rage de vivre, alors que son père mourut au sein de ses bras, emportant son enfant, alors âgé de dix ans, elle se réfugia dans la demeure que tout le monde fuyait en République Tchèque.
Eloigner de la ville, les habitants de Prague la comparait à la maison du Monstre de Victor Frankestein. Le maître de ces lieux était cependant connu pour sa bonté et ses dons en médecine.
La nuit glaciale entourait la femme, ce jour là. Demandant l’asile, par un soir de pleine lune, son appel fut entendu, alors que la maladie et la faim la consumaient peu à peu. Cassandre était un enfant calme et silencieux. Se faisant le plus petit possible afin d’être moins encombrant pour cette femme qu’il aimait par-dessus tout.
Ce ne fut pas un homme mais une femme qui l’accueillit. Sa longue chevelure blanche contrastant avec la jeunesse de son joli visage.
Un sourire se dessina sur ses lèvres devant la détresse de cette femme forte.
Son compagnon les rejoignit, une fois qu’ils furent installés. L’aura émanant des deux créatures n’effraya nullement Killiane, qui leur pria de la guérir.
A genou, et suppliante, misérable, elle invoqua leur pitié.
Marc-aurèle eut pitié de cette pauvre créature et lui offrit un toit pendant plusieurs mois, sa femme acquiesça.
En effet, Killiane guérit, de jour en jour, alors que sa fièvre lui donnait le teint jaunâtre, elle semblait cependant aller mieux. Au grand bonheur de Cassandre.
Celui-ci fut pris en charge par la maîtresse de maison, pendant la convalescence de sa mère.
Au bout de deux ans de cohabitation, au cours desquels la maîtresse de maison devint une seconde mère pour le jeune enfant. Lui apprenant l’art de la parole et le violon, lui prodiguant aussi, sous l’œil inquiet du mari, toute la tendresse nécessaire. La mère, sortit de sa chambre.
« - Killiane. A présent que votre corps respire la santé. Je pense que …
- Oui je ne vous embêterai plus Marc-aurèle ! Je vous le jure !! Vous …Vous êtes devenu tel un père pour moi. Vous et votre femme …Je …Je vous dois tout. Mille mercis. Je prendrais congé dès l’aube.
- Killiane …Allons …allons ..
(La voix de la femme résonna avec douceur dans l’immense salon. Elle passa son bras aussi blanc que le marbre autour des épaules de Cassandre.)
J’aimerais vous demander ..
- Ah oui, bien sur Antigone, que voulez vous ? De l’argent ? Je n’en ai pas beaucoup mais..je travaillerais dur.
- Ha ha ha , voyons,L’argent ne nous intéresse pas Killiane, n’ayez crainte. Mais..
(Les yeux de Marc-aurèle s’encrèrent dans les siens avec force.)
- Je pense que ma femme s’est éprise de votre joli fils. Killiane. Il représenterait la seule compensation nécessaire à tout ce que nous vous avions offert.
- Hein ? Que ? Cassandre ? Mais …
- Ici, il vivra tel un prince, il recevra une éducation digne de celle d’un marquis. N’ayez crainte jolie Killiane. En échange, je vous offre tout l’argent dont vous aurez besoin jusque la fin de vos jours.
- Très..Très bien. J’accepte ! Mais jurez moi ..Que ..Vous ne lui ferez rien. »
Marc-aurèle lui fit un sourire confiant, puis portant son doigt à sa bouche et découvrant ses canines blanches. Il fit couler le sang le long de sa paume, puis la présenta à l’humaine.
- Par mon sang, je vous le jure Madame Jikoslovitsk. »
Cassandre écouta le dialogue entre sa mère et les deux créatures. « Ne t’inquiète pas mon cœur » lui murmurait à l’oreille Antigone..
Son regard se remplit de haine, alors que sa mère accepta sans concession cette enchère. Alors que celle-ci tournait les talons, la bourse d’or dans sa main. L’enfant agrippa avec force un pan de sa robe de toile.
« Comment peux tu faire ça ???? Je me fiche de l’éducation que je vais avoir tu entends ??? Je te hais !! Je te déteste !! Moi .. ..Je n’ai jamais … »
Alors que des larmes ruisselaient sur son doux visage d’enfant, Killiane ne se retourna pas, et partit à jamais. Laissant flotter son doux parfums, au seins de la pièce redevenu glaciale.
Antigone enlaça le jeune homme, sa poitrine froide se collant contre son dos, et elle continuait de lui murmurer en chantonnant :
« Ne t’inquiète pas mon joli ..Mon joli petit cœur. Tu es miens à présent. »
Les années passèrent, La nature vampirique des deux êtres se révéla à Cassandre, le jour où Antigone voulu goûter à cette peau salé, sous l’œil protecteur de Marc-aurèle.
Marc-aurèle, plus doux que sa femme, éduquait le jeune esclave.
Lui apprenant tout ce qu’il fallait savoir, sur les différentes générations de vampires. Eux, appartenaient à la Deuxième, mais cela n’avait au fond, que très peu d’importance avait il dit en riant.
Alors que Cassandre grandissait, Antigone devint de plus en plus possessive, l’interdisant même de voir son mari.
Elle le marqua d’un A en écriture gothique sur la nuque. Afin que jamais, il n’oublie, à qui il appartenait vraiment. Au final, elle éprouvait un amour tel, envers le jeune humain qui finissait quant a lui, par la mépriser, qu’elle délaissa son mari.
Cassandre joua d’elle, celle-ci pouvait le mordre autant qu’elle le voudrait, mais jamais elle ne pourra le tuer, et ça, il le savait bien.
Marc-aurèle finit par constater que sa femme perdait la raison, lorsqu’elle lui annonça son projet d’accorder à son protégé le Don Obscur.
Et dut se résoudre, à sa plus grande douleur, à l’enchaîner dans une salle noire, que Cassandre pouvait visiter deux fois par semaine.
Les cris de la femme résonnait avec force mais étaient masqués par la résonance des cloches de Prague.
« - Antigone. Belle Antigone. Réveillez vous.
- Cassandre ! Mon cœur ! S’il te plait, je t’en supplie. Détache moi. Mon amour, détache moi.
- Je suis venus vous annoncez mon départ. Marc-aurèle à jugez bon, de m’envoyez loin de vous.
- Non !!!! Ne pars pas !! Non !
- Ne vous inquiétez pas. Je ne vous oublierais jamais belle antigone.
- ( un sourire couvrit ses lèvres alors que de ses doigts, il toucha sa nuque).
Et je ne pense pas que je pourrais côtoyer de nouveau, des êtres humains.
- Marc-aurèle comment as-tu pu faire ça … Non !! Cassandre !! je ne veux pas que tu appartiennes à quelqu’un d’autres !!! JAMAIS !! PROMETS MOI !! DETACHES MOI !
- Vous êtes folles hahaha. Regardez vous Antigone. Vous êtes devenu Pitoyable. Marc-aurèle meurt de chagrin à voir votre dépouille s’agiter ainsi.
- CASSANDRE !! Si tu pars ..je te tue …
- Je vous aime Antigone. Mais je crois. Que vous me dégoûtez. Je ne sais pas si je pourrais de nouveau éprouvez des sentiments normaux envers une femme…Par votre faute..Belle ..Ma chère, ma belle Antigone.
- Non !!!!! Attends !!! Je suis désolé !! CASSANDRE ! SI TU PARS JE TUE MARC-AURELE TU ENTENDS ??
- Ne t’inquiète pas ..Mon joli … …mon joli petit cœur. »
La porte du cachot se ferma en un grincement rendu épouvantable par les cris qu’il couvrait.
Marc-aurèle s’excusa auprès de Cassandre qu’il mit dans un bateau, en direction d’une île où il serait assez loin d’Antigone et continuerai à fréquenter les créatures de leur race, puisque c’est ce qui le rendait heureux.
Le vampire obligea Cassandre à promettre qu’il ne ferait rien qui mettrait sa vie en danger, et que jamais, il ne devait accepter le don Obscur.
« - Car sache que si je l’apprends, mon petit Cassandre, je me déplacerais en personne, chez ces jumeaux, et c’est moi qui te trancherait la tête.
- ce serait trop d’honneur Marc. Et si je suis en danger, accouras-tu à mon secours, tel Superman ?
- Ha ha ha, non, assumes les conséquences de tes actes, sale gamin. Si tu ne deviens qu’une vulgaire charcuterie. Alors c’est que tu devais mourir en ce jour. C’est ainsi.
- Le destin c’est ça ?
- Oui.
- Conneries Marc ! Connerie , hahaha.
- Tu vas me manquer. Mon joli petit cœur ».
III. Dans la vie courante[†] Style de combat : Ah, je ne me bas pas. Hélas, on ne me l'a jamais enseigné. Mais comme tout le monde, je sais me servir des armes blanches. Je possède d'ailleurs toujours un poignard sur moi. Vous allez rire car ce n'est pas d'une utilité transcendante contre ces créatures de la nuit, mais ne sait-on jamais.
[†] Relations : Je n'en ai plus à présent.
[†] Signes particuliers : Antigone m' a marqué au fer rouge au niveau de la nuque avec un " A" en écriture gothique. Quant à Marc-Aurèle, il m'a percé l'oreille. D'un point de vue extérieur, il faut dire qu'ils étaient vraiment étranges, tous les deux.
Mes poignets sont encor marqués je crois bien. ah oui.
Malgré les pommades ou autres. A croire que l'on veut me punir de cet abandon.
IV. En plus