
J'ai quitté ce monde et je suis revenu transformé |
| | | Chrysalide Lutschen [Noble Vampire] | |
| | Auteur | Message |
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Invité Invité

 | Sujet: Chrysalide Lutschen [Noble Vampire] Mar 5 Fév - 15:54 | |
| I. Renseignements généraux [†] Nom : Lutschen [†] Prénom : Chrysalide [†] Surnom : Chrys’, le fayot de service, le rat… [†] Âge : 124 ans [†] Âge apparent : 18 ans [†]X - Génération : 7ème génération [†]X - Lignée : Rociélite [†] Race : Vampire [†] Lieu de naissance : Berlin [†] Parti : Loyaliste [†] Statut : Noble [†] Fonction : Courtisan au palais, musicien à ses heures perdues mais s’amuse à divertir ce qu’il nomme affectueusement ses « petits rats » grâce à ses textes… un écrivain donc. [†] Sentiments vis à vis des humains: En a-t-il au moins ? On pourrait croire que non mais son avis sur la question est seulement : Les humains sont une bonne ressource de sang frais et peuvent être parfois divertissants.
II. Descriptions [†] Description physique :
On ne pourrait certainement pas dire de Chrysalide qu’il est beau mais seulement qu’il possède un charme certain. Ses cheveux et ses yeux sont d’un même brun banal… même si ces derniers lors de rares accès de colère prennent une teinte ambrée qui malgré leur couleur chaude se charge de glace. Ses cheveux sont coupés assez court à sa nuque et il garde sur son visage fin d’adolescent éternel (enfin éternel jusqu’à ce que l’on décide que ses hypocrisies ont assez duré) un pâle sourire, mi-narquois mi-innocent d’où dépassent légèrement deux canines d’ivoire quand il essaie de se montrer… « Convaincant » envers une personne se montrant un peu trop butée à son goût.
C’est la seule marque visible d’une quelconque colère chez lui.
Son corps svelte ne marque pas la conscience de ses interlocuteurs. Il est assez banal, ni trop grand, ni trop petit, stagnant à un mètre 75, la moyenne. Il n’est pas trop musclé, juste un torse bien dessiné mais sa faible puissance ne pourrait pas lui faire avoir le dessus lors d’un corps à corps. Il s’habille assez sobrement, dans des tons sombres allant du bleu foncé, au noir en passant par pourpre et gris foncé. Mais il lui arrive quelques fois, par lassitude, de ne mettre qu’un simple tee-shirt et un pantalon noir.
Non non, rien de bien exceptionnel chez ce jeune homme… mis à part peut-être ses mains.
Blanches, fines et pâle, si on les voit seules on pourrait presque croire qu’elles appartiennent à quelques infantes de la cour. Il en prends soin, ce cher artiste car ce sont elles qui créent ses idées, que ce soit sur une lyre ou bien sur une feuille de papier vierge. Il essaye de ne pas les utiliser pour des choses trop ingrates et c’est pour cela qu’on l’accuse quelques fois à tord d’être paresseux. Ses oncles manucurés sont coupés assez courts et il y passe quelques fois de longues heures pour qu’ils soient parfaits.
Des mauvaises langues disent de lui qu’il passe plus de temps à prendre soin de ses mains que du reste de sa personne mais je puis vous assurer que, loin d’être toutefois une « coquette » il prends soin de lui pour ne pas faire honte au Palais.
[†] Description caractérielle :
Mille et un sourires ne pourraient pas cacher sa véritable nature que toute personne avisée remarquerait aisément au fond de ses prunelles. Il est fourbe, ne cherche qu’à tirer profit d’une situation et ne décide de se mêler à quelque chose que si cela lui rapporte un bénéfice.
Il est loyaliste à sa manière car il pense pour l’instant que la situation ne le mets pas en danger que ce soit au niveau de sa fortune, de son rang ou même de lui physiquement.
Et pourtant, derrière cette image de fourbe rusé et profiteur, se cache un jeune artiste un peu trop orgueilleux peut-être qui aurait voulu rester un humain. Il essaie de trouver une compensation visible à cette situation qu’il exècre. Il hait au plus profond de lui-même sa condition et nie farouchement tout attachement au Sire qui l’a crée.
Il n’aime pas, ne se sent pas digne d’aimer quelqu’un, et n’ose pas contempler son reflet dans un miroir de peur de n’y voir qu’un monstre. Il est sensible mais cache sa véritable nature derrière un masque d’arrogance et de dédain. C’est un artiste vous comprenez ! La seule sensibilité qu’il supporte est donc celle qui lui permet de créer des œuvres !
Et pourtant, quel courtisan il ferait si enfin il décidait de montrer sa véritable âme. Garçon passionné et cultivé, il pourrait parler des heures d’une œuvre qui l’a profondément touché, les yeux pétillants de joie et un vrai sourire, sans faux-semblants, aux lèvres. Il serait attachant, sa compagnie serait enfin agréable mais il refuse obstinément de se montrer sous ce jour, crachant avec hargne que tout cela n’était bon que quand il était humain et que les Vampires lui ont volé son âme le jour où son Sire l’a emmené à la Porte de la Mort.
Il ne comprends pas que même si sa nature a changé, son âme et ses passions restent les mêmes. Non il ne comprend pas…. Ou du moins, ne veut pas comprendre cela. Et fou et obstiné sera celui qui essaierait de faire changer d’avis ce Vampire aussi têtu qu’une mule.
III. Dans la vie courante
[†] Style de combat :Aucun… il préfère de loin la fourberie, la délation et le mensonge pour vaincre que de combattre à main nue.
[†] Relations : Aucunes pour l’instant, même amicales.
[†] Signes particuliers : Il est persuadé qu’il a beaucoup de talent pour l’écriture alors que le fait d’être un vampire dans la lignée des Rociélite a déjà beaucoup joué dans son art. Il joue de la lyre. Il possède bien entendu les pouvoirs des vampires classiques. Il n’a pas de tatouage ou de marques de naissance, pas de piercing ni rien.
IV. En plus Nous pourrions peut-être écrire deux ou trois lignes pour parler de sa sexualité. Ses amours se sont limités à des fleurettes sans importance auprès des jeunes filles de son lycée mais il essaie de cacher à tous, et en premier à lui-même, son intérêt plus que prononcé pour les garçons. L’homme qui a fait son enseignement de Vampire fut pour lui une sorte de déclencheur mais il a gardé ses sentiments secret par crainte d’être encore plus un « monstre ».
Dernière édition par le Mar 5 Fév - 15:59, édité 2 fois |
|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: Chrysalide Lutschen [Noble Vampire] Mar 5 Fév - 15:56 | |
| [†] Histoire : Ce fut un jeune et brillant écrivain qui fut tué un soir, dans les ruelles de Berlin. Enfin tué… c’est ce qu’il pense de lui-même mais je vous assure qu’il vit encore… le malheureux. Eperdu, las, bouffi d’orgueil et d’hypocrisie, de ces maux humains qu’il a toujours détesté, le voilà maintenant qui ressemble à l’un de ces riches qui riaient de ces écrits le soir au cabaret.Qui est-il donc, cette pauvre âme qui vous fixe d’un regard dédaigneux ? Un jeune allemand qui a mainte fois voulu mourir sans raisons et maintenant ne le peux alors que c’est son vœu le plus cher. Il est né à Berlin, il y a fort longtemps et je suppose que sa famille devait être comme mille autres familles. Une mère douce et aimante. Un père travailleur, fort et protecteur. Des frères ou des sœurs, peut-être, sûrement. Enfin, tout cela fait partit d’un passé qui appartient à un autre.Car il a changé.De cet adolescent malingre qui écrivait dans une mansarde ses premières lignes ne subsiste aujourd’hui qu’un talent pour l’écriture et quelques mots en souvenirs qu’il murmure quelques fois. Poèmes, romans, chansons… tout y passait alors, il touchait à tout et Baudelaire était son maître.Il passa ses études à faire rire ses camarades par des satyres sociales aiguisées qui visaient toujours justes. Et voilà qu’un soir, peu de temps après son Bac, on lui propose une lecture de ses textes dans un cabaret assez chic. Point de satyres pour ce lieu de richesse et de luxe, non non, mais de la poésie.Fier d’avoir été choisit pour relever un tel défi, il passa 3 jours et 3 nuits à lier les vers sur un parchemin d’antan, écrivant à la plume, objet suprême d’inspiration selon lui.Il réalisa alors un recueil qui a ses yeux fut si parfait qu’il se voyait déjà saluant le public qui applaudissait à tout rompre. Le soir dit, il se vêtit de noir, égayant sa tenue d’une rose rouge sang et prit place sur la scène, la gorge un peu nouée. Dans la salle, ni père ni mère. Il leur avait fait une lecture peu de temps avant et avait refusé que ces derniers viennent. Pas que cela leur posa un problème d’ordre financier mais simplement par crainte d’un quelconque bégaiement sous la nervosité de savoir ces géniteurs présents dans la salle.Il commença par rendre hommage à Baudelaire en déclamant l’Albatros d’une voix profonde et convaincu et ne remarqua pas les quelques sourires qui auraient du l’avertir sur son public. Tandis que Chrysalide pensait avoir trouvé un auditoire cultivé, eux ne voyaient qu’une bête de foire essayant vainement de les distraire.Prenant son courage à deux mains, Chrysalide commença lentement puis d’une voix de plus en plus sûre à déclamer ses poèmes devant une assistance au départ silencieuse. Quelques rires discrets commencèrent soudain quand son visage, ravagé par la passion, honora les muses de métaphores tout en citant les danses suprêmes qui s’emparaient de son esprit lorsqu’il écrivait.« Est-il fou ? Nous avoue-t-il que son extase lorsqu’il rédige est proche de celle de l’orgasme. Quel petit plaisantin on nous a emmené ce soir. Allons chers confrères de banque, allons, rions ! Moquons nous de ce jeune écervelé qui croit nous impressionner par ses tournures de phrases ou nous n’y comprenons rien ! »Et les éclats de rires bientôt giflèrent ses écrits comme une main le ferait sur sa joue. Eberlué, stupide de stupeur, il resta là, les bras ballants, à les écouter rire. Et eux en le voyant si muet et si crétin, redoublaient leurs rires en se tapant la panse et les cuisses. Rires gras et obscènes. Rires impurs.Il partit en courant, retenant difficilement les larmes perlant à ses yeux. Et les rires le poursuivirent dans les coulisses. Et les rires le suivirent tandis qu’il bousculait le comptable qui lui tendait son cachet en le remerciant dans un murmure. Et les rires le frappèrent dans la rue ou il s’effondra, ses écrits volant autour de son corps maigre, échouant dans les égouts.Et il pleura, comme un gosse, ne comprenant pas les réactions. Etait-il donc si minable ? Si peu doué avec les mots ? Alors il n’écrirait plus si c’était ça ! Il ne toucherait plus à sa plume ni à son encrier ! Au diable les écrivains d’antan qui malgré les rires se relevaient et continuaient obstinément leur Art.Au diable tout cela, ils n’était reconnus que post mortem ! Au diable, oh il voulait tant mourir….C’est alors qu’un bruit de pas retentit dans la ruelle. Il releva un peu la tête, les larmes roulant sur ses joues et ne vit qu’un homme de haute stature qui le surplombait, vêtu richement, éclairé faiblement par un lampadaire non loin d’eux.Un riche ? Encore un ? Qui l’avait suivit pour pouvoir se moquer de lui et lui cracher aux visages qu’il était nul ?- Relève-toi…Un peu surprit, il obéit bêtement et secoua d’un geste nonchalant son pantalon, ses écrits trempant autour de lui dans les flaques d’huile et de pluie.- Tu ne méritais pas une telle critique même si ces textes, il est vrai, sonnaient quelques fois un peu faux…. Mais ils n’ont pas comprit l’essence même de tes textes : la passion de ta jeunesse, ton désir de rendre hommage à tes maîtres…Chrysalide ne put rien répliquer, son regard rivé à ce lui de son interlocuteur bien qu’il n’ait pût à se moment là voir ne serait-ce que la couleur de ses prunelles.- Mais…. Je vais te faire un petit cadeau. Je crois…. Que tu me remercieras… dans quelques temps…Une main se saisit délicatement de son cou gracile qu’il pencha doucement, oubliant momentanément de se poser des questions. Et soudain, la douleur.Et moi, triste rebut de la nature entière, [b]Je me cachais au jour, je fuyais la lumière;La mort est le seul dieu que j'osais implorer,J'attendais le moment où j'allais expirer;[/b] Une amnésie volontaire lui fit oublier la souffrance qu’il ressentit à deviner les crocs dans son cou et le sang qu’il avalait, ce… ce « monstre ». Il oublia aussi son effondrement dans la ruelle, un voile noire obscurcissant sa vue tandis que deux bras se saisissaient soudain de son corps si frêle. Il perdit conscience et oublia que pendant un moment il avait crû entrapercevoir une porte noire comme les ténèbres et si terrifiante malgré sa simplicité qu’il ne songea qu’à hurler, hurler, hurler encore…Et c’est en hurlant qu’il se réveilla dans des draps de soie pourpre.Où était-il ? Que faisait-il ici ? Que se passait-il donc ?Les réponses arrivèrent petit à petit, par le biais d’un homme étrange qui ne devait pas avoir plus de 20 ans mais qui semblait en avoir 100.Il était devenu… un Vampire. Il couchait chez son « Sire », ce lui qui l’avait crée.Mais pire encore, il faisait désormais partit d’une caste, les Nobles, et son « Sire » veillerait sur lui jusqu’à qu’il puisse s’éloigner de lui et vivre comme tout bon nobliaux qu’il était devenu.Mais pourquoi ? Comment ? Pas de réponses.Son « Sire » rarement il le vit et quand il venait lui rendre visite Chrysalide s’enfermait dans une carapace de dédain et ne souhaitait même pas poser ses yeux sur lui. Il quitta bien vite la demeure où il couchait depuis… un… dix… vingt… trente ans ? Il ne savait plus. La notion du temps… mais quel temps ? Il n’y avait plus de temps, juste un moment figé.Il savait simplement que son « Sire » l’avait prit sous son aile pour une seule et unique raison : Faire de lui un courtisan cultivé, un écrivain bête de foire, un amuse-gueule juste un peu plus riche que les Vampires domestiques.Un destin de clown artistique.Il relégua cela au fond de esprit et se contenta d’apprendre.Il s’informa sur ce nouveau monde, celui des Vampires, sur ce pays étrange dont on lui avait parlé à demi mot, l’Islande, sur les Jumeaux…. il posa des tas de questions à l’homme qui avait été présent dès son réveil, curieux de tout. Mais plus il apprenait et comprenait, plus sa personnalité changeait. D’enjoué, de gai, d’amical, il devint sombre, pessimiste et dédaigneux.A chaque rencontre, on le présentait comme un nouveau Vampire et tout tournait autour de son Sire alors il apprit à se montrer sous une nature déplorable pour faire honte à son créateur.Mais ce dernier ne se plaignit pas, lui offrant même un poste d’écrivain au Palais. Il devait simplement prêter allégeance aux Jumeaux et y vivrait.Y vivre ? Au palais ? Dans une aile éloignée de celle de son Sire ?Ô joie ! Ô plaisir suprême ! Mais il signerait tout, même un pacte avec le Diable, sa condition était tant inhumaine que cela ne lui faisait plus rien, juste pour pouvoir quitter son créateur.Et même si cela signifiait entrer dans un Monde de corruption, de vices et d’hypocrisie, alors soit, il serait corrompu, emplit de vices et hypocrite.Ecrivain au palais ? A Dieu sa promesse de ne plus toucher à une plume et à un encrier, il côtoyait le Diable tous les jours. Il quittait son pays natal sans regret, ne gardait presque pas souvenir de sa vie d’antan et le visage de ses parents ne restaient qu’un tableau un peu brouillé dans son esprit.Plaçant un masque sur son visage qui finit par devenir sa véritable identité, il plaça dans un coffre sa véritable nature et s’obligea à ressentir autrement pour ne plus se faire piéger. Mais ce qui devait être au départ un simple jeu d’acteur devint vite sa véritable identité. Il a perdu la clé de son coffre… sûrement définitivement et vogue parmi les âmes perdues du Palais comme un Marin du Radeau de la Méduse, dévorant sur les autres de quoi survivre, attendant sans espoir un Salut qu’il sait vain.C’est ainsi qu’il arriva en Islande, au sein d’un pays dont il croyait tout connaître mais ignorait tout.Il allait apprendre… douloureusement et extatiquement. |
|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: Chrysalide Lutschen [Noble Vampire] Mar 5 Fév - 16:00 | |
| Chers administrateurs, j'éspère que cette fiche vous conviendra. S'il y a quelques petites erreurs, je l'éditerais avec plaisir. Merci d'avance ! |
|  | | Liliane Van Sogenfaur .::. Jumelle du théâtre .::.


Nombre de messages: 1054 [P]arti: Loyaliste [F]onction: Reine Folle [S]tatut: Royal Date d'inscription: 07/01/2006
Carnet pourpre [M]aître/Esclave de: [L]ignée: Lilianite [G]énération: 1ere génération
 | Sujet: Re: Chrysalide Lutschen [Noble Vampire] Mar 5 Fév - 18:37 | |
| Bienvenue, je dois avouer que le style clair et simple, l'histoire, le personnage. J'aime énormément ta fiche et si un jour tu as le temps de faire un topic avec moi, j'en serais ravie. Je trouve amusant son prénom. C'est assez inhabituel. Tu pourrais même en jouer, que le poète bafoué s'est réfugié sous la chrysalide du nouveau vampire. Peut-être ? Quoiqu'il en soit, je valide ta fiche. Bienvenue sur le forum et bon jeu =) _________________ Rentre ! C'est le moment où la lune réveille Le vampire blafard sur sa couche vermeille. |
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