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 Alexander Novak [Humain d'Ecaterina]

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MessageSujet: Alexander Novak [Humain d'Ecaterina]   Mer 28 Nov - 23:58

I. Renseignements généraux
[†] Nom : Novak
[†] Prénom : Alexander
[†] Surnom : Alex
[†] Âge : 24 ans
[†] Race : Humain
[†] Lieu de naissance : Montréal, Canada
[†] Parti : Loyaliste
[†] Statut : Pauvre
[†] Fonction : Peintre, Calice et jouet de sa charmante maîtresse
[†] Sentiments vis à vis des jumeaux et vampires: Il ne possède pas vraiment de sentiment particulier envers les jumeaux ou mêmes les autres vampires. Toute fois, celui-ci est certes attaché à sa très aimé maîtresse. Bien qu’ils possèdent le don ténébreux, Alexander ne les voit pas vraiment comme des êtres bien supérieur à lui. C’est pour cela que son statue d’esclave n’est pour lui qu’un titre accordé, car d’une certaine façon il occupe volontairement ce poste.

II. Descriptions
[†] Description physique : Il est difficile de décrire physiquement Alexander, car rare sont les gens qui ont vraiment la chance de le voir puisque celui-ci passe la plupart de son temps dans son trou à peindre. Enfin, voici tout de même une brève description de ce sombre protagoniste. Un magnifique visage, naturellement des plus blafards, c’est sans doute ce qui arrive quand on évite le soleil comme la peste et qu’on sort la nuit à l’occasion en quête d’inspiration… enfin pour en revenir à son visage, autre que son teint naturellement blafard, qui est une chose très remarquée par les gens… celui-ci possède de magnifiques traits faciaux et bien définis. Chaque ligne de sa sublime figure est en parfaite harmonie, comme si celui-ci était la blafarde incarnation d’un ange… bien qu’un peu trop sombrent pour être celles d’une divinité… plus comme celle d’un ange déchu. Une bouche fine pour murmurer les rares paroles de celui-ci, des lèvres douces et attirantes, mais aux combien inaccessibles. Celui-ci possède de sombres et magnifiques prunelles aux teintes obscures. Ses prunelles sont la réflexion de sa passion ainsi que de sa folie artistique. À la fois sinistre et passionné, il s’exprime facilement à travers celle-ci. Enfin, son visage est merveilleusement entouré par sa sombre crinière noire. Celle-ci descend candidement jusqu’à la moitié de son dos et malgré le fait qu’il ne fréquente pas souvent les coiffeuses, la crinière de celui-ci est tout de même en très bon état. Longue, lise et droite, elle est parfaitement en contraste avec son teint naturel.

Autre que cela… comme son mode de vie n’est pas des plus saints… il est sans doute un peu trop maigre pour sa grandeur. Mesurant un peu plus de 185 centimètres pour ses 73,03 kilos, il n’est certes pas anorexique, mais il est facile de voir ses côtes. Ayant un peu la peau sur les os, il n’est pas exactement ce qu’on peu définir comme étant très athlétique, tout fois celui-ci n’a pas exactement besoin d’être gros tas de muscles pour exercer son métier… si on peut vraiment appeler ça ainsi. Étant artiste peinte, celui-ci n’a pas besoin d’être une armoire à glace pour cela, ses magnifiques mains fines et délicates, mais tout de même masculines est amplement suffisantes, car la plupart du travail se passe principalement dans l’esprit de notre cher peintre. Vous pouvez déjà vous faire une idée de sa physionomie.

[†] Description caractérielle : Il est difficile de cerner exactement la personnalité d’Alexander, car celui-ci semble être un peu plus complexe que l’on puisse se l’imaginer. Voyez-vous, il est habituellement un homme plutôt sombre et solitaire, il est principalement du genre à s’isoler complètement de la société lorsqu’il est en période de création… qui est une chose très fréquente. Lorsqu’il entre dans sa petite bulle créatrice, il est difficile pour lui d’en sortir et encore plus difficile pour quiconque de faire sortir notre cher protagoniste de celle-ci. Qu’il soit avec qui que ce soit, même si une personne est son modèle lors d’une peinture, celui-ci reste tout de même dans son petit univers, oubliant presque l’être qui se trouve devant ses magnifiques prunelles est bel et bien vivant. Lorsqu’il entre dans son monde, il ne mange point et vie pour aussi bien dire grâce à l’air et à de l’eau, rien de plus. Il est fort probable qu’un bon nombre d’artistes entre en dans un monde similaire, mais rare sont ceux qui en oublie quasi le monde autour d’eux. Alexander ne sort aucunement de son petit monde sauf sous quelques conditions. La première, celle qui est préférable, il à terminer son tableau. La seconde, un peu moins préférable, mais pas si mal quand même, il n’a pas réussi à terminer son tableau et à fini par fracasser la toile contre un des murs de son sombre appartement. La troisième est parmi les trois la moins souhaité en raison qu’il tombe sur le sol et devient pour aussi bien dire inconscient du à un manque de sommeil et la déshydratation. La troisième option est moins fréquente, mais elle s’est quand même produite à quelques reprises. La plupart du temps c’est un voisin qui a dû venir apporter à l’hôpital le pauvre Alexander, du moins lorsqu’il vivait toujours à Montréal.

Lorsqu’il n’est pas dans sa bulle de créativité, il n’est pas pour autant un homme énormément plus sociable, mais il l’est un peu plus. Étant plus une oreille attentive aux douces paroles murmurées que la bouche murmurant les douces paroles, celui-ci préfère écouter que raconté. Il n’est pas rare qu’une personne aille apercevoir notre Alexander un peu plus dans son coin en train d’observer les gens à la recherche d’inspiration. Toute fois, bien qu’il est ainsi la plupart du temps, lorsque vient le moment où celui-ci doit parler, il n’y va pas de langue morte. Oh certes il n’est pas exactement du genre à s’exprimer de façon vulgaire et provocatrice, du moins pas dans son ton de voix, cependant ses paroles sont souvent songé et il ne craint aucunement de dire ce qu’il pense. À l'occasion, il va débuter une conversation, mais la plupart du temps les autres font le premier pas en sa direction.

Étant d’une nature plus sombre, il est généralement inspiré par l’occulte, la mort, les ténèbres, les mythes. Tout fois il est aussi inspiré par la romance, la vie, la beauté et les femmes. Oh les femmes, il les adore c’est un fait. Elles sont sans doute une de ses plus grandes sources d’inspirations, elles sont pour lui l’incarnation de tout ce qui peut l’inspirer. À ses yeux elles peuvent posséder une apparence ténébreuse, un corps sensuel et attirant. Leurs prunelles sont le miroir vers leur vie, un seul regarde et il peut y voir la romance, mais leur physique fait en sorte que tout ce que leurs prunelles démontrent ne semble être qu’un mythe. Voilà un peu la vision qu’il possède des femmes. Pour cela il les adore, mais malgré tout cet amour aucune femme n’a su être sa véritable flamme. Vous savez, celle qu’il ne pourra aucunement se passer, celle à laquelle il serait devenu junkie à son sourire, accroc à sa voix, celle don la peau, la chaire, celle dont le corps sera son addiction.

Recherchant un amour passionnément violent, divinement sanglant. Recherchant une femme qui peut autant le faire gémir de plaisir que lui donner l’envie de mourir. Celle qui sera à la fois sa vie et son agonie. Il a vu des femmes oh si belle, si belle que s’il devait uniquement écouter ses hormones, son côté bestial il aurait pour aussi bien dire eut des relations très intimes avec celle-ci, mais il savait qu’elle ne serait point le satisfaire. Aucune ne peut le satisfaire… sauf une. Sauf celle qu’il recherche et qu’il n’a point trouvé. Enfin, il y a sa douce maîtresse, mais qui sait?
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MessageSujet: Re: Alexander Novak [Humain d'Ecaterina]   Mer 28 Nov - 23:59

[†] Histoire :

Partie I – La vie d’artiste

Assis sur un petit tabouret dans un bar, ayant pour compagnie que sa propre personne et un magnifique verre de vodka qui se vidait de plus en plus alors que le temps s’emblait passer. Les prunelles de notre jeune peintre étaient rivées sur le verre. Il plongeait ainsi regard vacant dans la magnifique réflexion et effets que la lumière du bar créait à travers le verre travaillé et la boisson alcoolisée. Cette nuit était supposée être pour lui une grande nuit, car ici dans ce petit trou perdu en plein cœur de Montréal, le jeune peintre exposait quelques-unes de ses toiles pour les plaisirs des quelques adeptes d’arts qui se trouvaient dans ce pub pourri. Malgré que se petit pub écossait était parmi les plus réputés des environs, il s’agissait quand même d’un trou. Quel genre de grand artiste expose ses tableaux dans un pub? Aucun! Pourquoi alors Alexander l’avait fait? Tout simplement parce que celui-ci est loin d’être le prochain Léonard Da Vinci. Il n’est qu’un petit artiste inconnu vivant sur la rue Sainte Catherine à Montréal. Il est né là, il a grandit là et va sans doute finir ces jours-là en tant qu’artiste sans succès. Voilà pourquoi malgré qu’il s’agisse de son exposition dans le Pub McKibbin, celui-ci n’éprouvait pas la moindre joie. Les quelques connaisseurs d’arts qui se trouvaient sur les lieux sont tous venus voir notre peintre afin de lui dire que ses tableaux étaient tous grandioses, qu’ils avaient rarement vu un artiste capter aussi bien une émotion à travers le portrait d’une femme. Cependant, malgré tous les élogieux compliments, Novak savait très bien que ce n’est point son talent qui fera en sorte qu’il va exposer dans une grande galerie d’art. Le monde artistique était lui aussi devenu marketing, donc sans bonne publicité par une personne importante, ses chances de succès étaient entre peu et aucune.

Gorgé après gorgée, Alexander devenait de plus en plus saoul et de plus en plus désintéressé par l’endroit, par son exposition. Malgré les quelques personnes qui semblaient s’attarder sur certains portraits, il continuait à boire jusqu’à ce qu’il finisse par voir le fond de la bouteille. Avec sa longue crinière noire, son pantalon de cuire, ses bottes de combats et un vieux T-shirt de Black Sabbath, Alexander avait l’air de tout sauf du génie derrière les tableaux. Il pouvait quand même entendre quelques commentaires plus artistiques, soit concernant la technique qu’utilisait notre cher protagoniste, mais ce genre de commentaire provenait principalement des quelques rares personnes ayant un peu de culture dans ce trou perdu. Les autres parlaient soit d’autre chose ou bien lorsqu’il conversait à propos des tableaux, ceux-ci faisaient davantage des commentaires sur la personne peinte que sur la toile elle-même. Des commentaires de saoulons incultes et trop barbare pour apprécier l’art, des commentaires du genre « Woah, as tu veux la femme? Ça me donne le goût d’être peintre héhé! ». Le goût d’être peintre? Quelle bande de crétins. Aucun d’entre eux n’avait la moindre idée de ce qu’est la vie d’artiste. Pour eux Alexander ne faisait que peindre de jolie demoiselle, généralement quasi nue. Aucun d’entre eux ne possède la flamme artistique, ils sont trop barbares, trop… lui. Ignorant tout ce que cela représente. Incapable de voir au-delà des images.

Tout cela ne faisait que le décourager encore plus. Tellement que lorsqu’il finit par vendre quelques tableaux, si ce n’avait pas été qu’il avait besoin d’argent, notre cher Alexander les aurait gardés pour lui-même au lieu de les vendre à des gros cons pervers. Oh cela ne veut pas dire que notre cher artiste n’apprécie pas les plaisirs charnels, les plaisirs qu’une femme peut lui procurer, mais contrairement à eux il sait différencier une femme de chair et de sang à une femme sur une toile. Il y avait eu dans la soirée une ou deux personnes, relativement cultiver – et sans doute perdu pour venir dans un trou pareil – qui est venu le voir. Pour discuter peinture, ou du moins essayer, car Novak n’avait pas du tout la tête à discuter. Enfin, au moins un d’entre eux fit l’achat de deux toiles de notre peintre. Celui-ci lui avait dit qu’il avait là fait l’achat de grand art à un prix qui était si bas qu’il en insultait l’œuvre. C’était sans doute un compliment, en fin de savoir qu’il avait le talent d’un grand artiste c’est une bonne chose non? De savoir qu’il doit vendre ses œuvres à bon prix tellement celui-ci est inconnu… c’est rien pour remonter le moral. Enfin, rien de mieux qu’un peu plus de vodka pour noyer les coups durs. La gueule de bois du lendemain matin n’est qu’un petit détail futile. Parmi les quelques personnes cultivées qui sont venues le voir, l’un est venu vers la fin du vernissage, c’est-à-dire alors que le soleil s’apprêtait à se lever tranquillement, alors que la bande de saoulons quittaient tranquillement, incluant naturellement Novak. Celui-ci était venu le voir uniquement dans le but de l’inviter afin de parler arts et peintures.

Un grand homme, sans doute un peu plus de 187 centimètres, athlétique, le genre d’homme qu’on ne croirait jamais rencontrer dans un Pub. Rien de moche malgré son âge, car il était de toute évidence dans la cinquantaine, mais celui-ci ne paraissait encore très bien. Peut-être l’alcool qui faisait en sorte que Novak ne le trouvait pas si moche ou bien était-il vraiment pas si mal. Quand celui-ci est venu, Novak lui était plus saoul que jamais, les prunelles miroitées affichant clairement qu’il avait bu comme un trou depuis le début de la soirée. De toute évidence, le type en question était britannique, car il s’était adressé tout naturellement à Novak en anglais et avec un accent typiquement britannique. Il avait vraiment le look du petit british typique, vous savez, bien coiffé à la James Bond, veston cravate et tout le reste. Le genre d’homme à l’apparence constipé comme tout, fier comme personne d’autre ne peut l’être. Si celui-ci n’était pas venu avec un petit sourire en coin vers notre cher peintre, qui était tout simplement ivre et quasi inconscient, Novak aurait sans doute cru qu’il s’agissait là d’un bureaucrate prétentieux, du genre à aimer se moquer des artistes inconnus. Tout fois, celui-ci ne semblait aucunement être là pour se moquer d’Alexander, à vrai dire celui-ci prétendait avoir été présent depuis un bon moment et avoir passé une bonne partie de la soirée à siroter une petite bière canadienne et à regarder les toiles de notre jeune peintre.

Celui-ci c’était présenté sous le nom d’Edward Allender. Le monsieur Allender était effectivement britannique et ce dernier était propriétaire d’une galerie d’art à London au UK. Était-ce une plaisanterie? Pourquoi est-ce qu’un propriétaire de galerie d’art à London serait venu voir un pauvre type comme Novak dans un trou aussi perdu que le pub McKibbin? Enfin, les deux hommes n’avaient pas vraiment eu le temps de discuter pleinement de tout cela, car le propriétaire voulait fermer le plus rapidement possible. Celui-ci força donc notre peintre à ramasser ses toiles et à foutre le camp chez lui. Cependant, le fameux monsieur Allender avait gentiment laissé une carte d'affaires à notre peintre afin qu’il puisse le contacter afin de discuter plus longuement.

C’était un peu difficile à avaler pour notre cher protagoniste qu’un type venu tout droit de London s’intéressait vraiment aux tableaux de celui-ci. Un bon nombre de gens auraient sauté sur l’occasion, mais dans le doute, Novak pris quelques jours avant de contacter Allender. Il avait fait le choix de s’assurer que ce fameux monsieur Allender était bien ce qu’il prétendait être, car notre cher artiste n’est pas exactement du genre à se fonder de faux espoirs, mais apparemment Allender était bel et bien un propriétaire d’une galerie d’art. Certes celle-ci n’est point la plus grande galerie au monde, mais c’est toujours mieux que le pub McKibbin avec sa petite bande de saoulards incultes. C’est pourquoi Novak prit à nouveau contact avec Allender afin de le rencontrer, cette fois-ci dans une des nombreuses demeures de celui-ci. Allender fit part à Novak de ce qu’il en était. Il lui expliqua brièvement quel genre de galerie celui-ci possédait et pourquoi ce noble protagoniste avait invité le jeune peintre à y exposer ses œuvres. Apparemment il avait choisi Novak pour sa façon de représenter la femme. Il avait choisi celui-ci pour son talent, pour la façon dont il pouvait peindre une histoire à travers le portrait d’une femme.

Il est vrai que c’était un peu le but de notre cher peintre d’exprimer une histoire à travers chaque peinture. Chaque femme ayant été son modèle possédait une histoire. Novak, notre sombre peintre possédait la sienne. Il créait donc un magnifique mélange de sa propre histoire avec celle de la dame qui lui servait de modèle. À travers ses coups de pinceau, celui-ci exprimait une histoire, une émotion, un moment, une vie. Novak était plus que ravis de voir qu’Allender voyait exactement ce que notre peintre essayait d’exprimer à travers son art. Toute fois la joie de celui-ci n’était pas des plus visible. Novak conservait son air un peu flegme alors qu’Allender s’exprimait sur les tableaux de notre peintre. Il est vrai que l’artiste avait très peu dormi et hier encore il avait un peu noyé son ennui en buvant de la vodka à la bouteille, donc il avait un peu une sale gueule, mais rien de cela ne lui enlevait son charme.

Novak était donc à présent sous contrat. Le contrat stipulait très clairement que notre jeune peintre devait au moins peindre sept tableaux d’ici les cinq prochains mois. Sept toiles en cinq mois, c’était rapide, mais réalisable. Certes celui-ci devra trouver sa muse et ses modèles. Comme modèle il peut utiliser soit son imagination ou bien une véritable femme. Si notre peintre n’avait pas fait la création des sept toiles demandées avant le délai, le contrat serait annulé. Le billet d’avion et le logis seront fournis par monsieur Allender lui-même, donc tout ce qu’Alexander doit faire c’est peindre et peindre. Cela signifiera isolement quasi-total durant les cinq prochains mois.

Partie II – Vision pour une création

Cinq mois pour peindre sept toiles, en principe c’est possible, du moins si notre peintre est inspiré. Comme n’importe quel artiste, celui-ci ne fait pas exception lorsqu’il s’agit de devoir être inspiré pour bien travailler. Songeant à cela alors qu’il était tranquillement assis silencieusement devant une toile vierge. Bouteille de vodka à la main, les magnifiques prunelles de notre cher protagoniste ne semblaient point vouloir quitter la toile. On aurait dit que Novak essayait de visualiser sa prochaine création alors qu’en fait dans sa tête il s’agissait pour l’instant que d’un blanc des plus absolus. Un abysse infiniment profond, un gouffre loin de l’inspiration. Rien ne semblait être capable de le motiver, même l’idée du contrat n’y arrivait pas. Bien au contraire, ce sale contrat ne faisait que lui mettre la pression, ce qui l’empêchait de trouve son milieu créatif intérieur. Alors qu’il devait absolument peindre, il s’avérait incapable de faire quoi que ce soit.

Novak demeura ainsi durant deux mois, enfin il demeura incapable de créer durant les deux premiers mois. Sa petite routine constituait uniquement à rester assis là, devant une toile blanche. Les rares moments où celui-ci sortait de chez lui c’était pour aller s’acheter de la vodka ou quelque chose à bouffer afin de ne pas mourir de faim. Autre que ça, le peintre passait son temps à regarder intensément la toile blanche. Plus le temps passait, plus la colère montait en lui. Face à son incapacité à peindre durant les deux premiers mois, il fini par sortir une fois de plus, cette fois-ci à la recherche d’inspiration. Certains lui dirons qu’il aurait du faire cela bien avant. Pourquoi demeurer quasi entièrement isolé durant les deux premiers mois alors qu’il aurait pu tout simplement sortir, prendre l’air et s’inspirer un peu? Les gens ne pouvaient point comprendre pourquoi, mais pourtant Novak avait ses raisons. Cet isolement, malgré qu’il n’ait rien pu peindre, est venu créer en lui un certain état d’âme qui serait alors le thème de ses prochains tableaux.

Durant sa petite escapade, Novak se rendit une fois de plus au Pub McKibbin, cette fois-ci ce n’était pas pour faire le vernissage de ses œuvres, mais simplement pour y trouver des femmes. Des femmes qu’il pourrait peindre. Tristement, la majore partie des occupants du Pub étaient des hommes, ou bien des femmes qui n’inspiraient aucunement notre jeune peintre. Ce n’est pas qu’elles étaient moche, bien au contraire, un bon nombre d’entre elle s’avérait être des plus magnifiques, mais elles ne l’inspiraient point. C’est un peu triste quand on pense qu’il doit peindre un bon nombre de tableaux, mais qu’il n’est aucunement inspiré. Trois mois avant le jour J, trois mois afin de peindre sept toiles. Certains dirons que c’est le la folie! Mais Novak est confiant, il sait très bien qu’il est capable de peindre sept toiles en trois mois.

Enfin, le moment qu’il avait pris au Pub ne fut pas si inutile que ça, car deux femmes ont gentiment accepté d’être modèles pour notre peintre. Celles-ci avaient déjà vu les œuvres de Novak et ne semblait avoir aucun problème avec son style. Il est vrai que ce n’est pas toutes les femmes qui seraient capables de poser pour celui-ci vu son style artistique très... naturel. Il peint tout simplement le corps de la femme généralement à son état le plus pur, sans les artifices. Il la peint comme il la voit, il la peint aussi belle qu’elle est. Il peint au-delà la beauté physique, celle qui est visible. Il peint ce qu’il voit, ce qu’il ressent, ce qu’elle ressente. Il peint une véritable histoire.
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MessageSujet: Re: Alexander Novak [Humain d'Ecaterina]   Jeu 29 Nov - 0:00

Ainsi, grâce à ses deux modèles, il finit par peindre en deux mois et quelques jours six des sept tableaux. Cependant, les deux femmes ne l’inspiraient plus du tout. Une fois de plus il noyait son manque d’inspiration dans une bouteille de vodka. Alors que les six premiers tableaux séchaient tranquillement dans son petit appartement miteux, Novak se retrouvait une fois de plus devant une toile blanche. C’est en s’endormant devant celle-ci qu’il eut en rêve une vision, une inspiration. Avec très peu de sommeil, voire quelques minutes à peines, il se réveilla d’un seul coup. Celui-ci prit immédiatement ses pinceaux et sa palette de peinture et commença à peindre. La femme qu’il avait vue dans son esprit n’était point une femme qu’il avait déjà vue auparavant, du moins pas à sa mémoire. Il ne l’avait jamais vu, mais pourtant il pouvait la peindre comme si elle se trouvait devant lui en ce moment même. Il peint comme jamais il n’avait peint auparavant. Il la peint plus rapidement qu’il n’avait jamais peint un autre portrait avant. La rapidité d’exécution n’enleva rien à la qualité et aux détails de l’œuvre. Cela prit moins d’une semaine et puis la toile fut peinte. Il la laissa donc par la suite sécher avec les autres, sous une brise légère d’un petit ventilateur installé dans ce qui lui servait de salon dans son trois et demi.

Après s’être reposé durant une journée entière, Novak pris le temps de téléphoner à Allender afin de lui dire que les toiles étaient peintes, mais qu’il devait attendre qu’elles soient sèches avant de songer à les transporter. Apparemment, celui-ci était ravi d’entendre la douce voix de notre peintre et il était anxieux à l’idée de voir les œuvres de Novak. L’exposition avait lieu dans quelques jours, alors il fallait absolument que les tableaux de Novak soient près, c'est-à-dire non seulement peints, mais aussi sèchent, d’ici cinq jours afin de pouvoir les transporter jusqu’à London. Donc notre peintre devait tout simplement espérer que ses toiles allaient être prêtes pour le vernissage à London, son premier vernissage autre que dans un pub pourri.

Partie III – La dame du tableau

Cinq mois ont passé depuis que Novak a rencontré pour la toute première fois Allender. Ce soir était la première grande soirée pour Alexander, du moins sa première grande soirée en tant qu’artiste peintre. Il s’agissait là de son premier vernissage important. D’accord, l’exposition n’était pas entièrement consacrée à ses œuvres, mais il y avait tout de même une section qui lui avait été réservée. De plus, entre exposés dans une galerie londonienne ou un pub pourri à Montréal, même si Novak n’avait qu’exposé un seul de ses tableaux, la galerie londonienne ferait en sorte qu’il serait un peu plus connu, car pour l’instant personne ne connaît vraiment le nom d’Alexander Novak. Pour la plupart des gens il n’est qu’une personne parmi tant d’autres. Un payeur de taxe, un citoyen canadien sans aucune importance, un numéro sur une liste. En cette soirée il était quasi devenu important. En principe cela devrait sans doute lui faire apparaître l’ombre d’un sourire sur ses lèvres, mais pourtant rien de cela n’apparut. Son visage affichait toujours la même expression distante et flegmatique.

Parmi la foule de gens, Novak faisait quasi tâche. Contrairement à la plupart des artistes qui avaient revêtu leurs plus beaux habits pour la soirée, contrairement aux fans d’arts qui ressemblaient pour la plupart à une bande de bureaucrates qui passent leur journée à pousser la mine d’un crayon sur des bouts de papier, contrairement à tout ce beau monde, notre cher protagoniste était vêtu comme la populace moyenne. Oh certes il ne ressemblait pas à un hippie crasseux, mais il n’était pas exactement en veston et en cravate. Un simple t-shirt noir et très simple, un pantalon en cuir propre et ses traditionnelles bottes de combat faisaient l’affaire pour une soirée de ce genre aux yeux de Novak. Pourquoi se masquer derrière des beaux habits d’aristocrates modernes quand on est qu’un artiste? Pourquoi porter un masque et se comparer afin de savoir qui est le plus chiquement habillé? Certes celui-ci avait quand même fait l’effort de prendre une bonne douche – car entre nous après quelques mois à essayé d’entrer dans sa bulle créatrice, Novak n’est pas l’homme le plus charmant à voir – et avait aussi fait l’effort de prendre ses vêtements qui semblaient être les plus respectables. C’est mieux qu’un vieux t-shirt délavé et un jean troué non?

Bref, celui-ci se baladait dans la galerie, observant les œuvres des autres artistes. Il ne discutait point avec qui que ce soit, il ne faisait que regarder et se balader candidement, silencieusement. De toute façon, aucune personne présente à la soirée n’aurait vraiment osé discourir avec notre cher peintre, de peur de mal paraître. Qui voudrait discuter avec celui qui fait tâche dans une soirée? Oh il y aurait Allender, mais celui-ci est une exception, car il est l’hôte de tout cela et il connaît déjà un peu Novak. De plus, c’est un peu son rôle de socialiser avec monsieur et madame tout le monde présent à l’exposition. Apparemment, selon les observations de notre cher protagoniste au visage sans doute trop blafard pour un vulgaire mortel, le thème semblait être autour du corps humain, de la nature des êtres. Voilà donc pourquoi Allender avait approché Novak, car celui-ci ne fait que peindre, ou presque, des femmes entièrement nue, sans aucun artifice. Quelques autres artistes avaient peint des gens nues, mais aucun parmi eux ne faisait que peindre ça. Généralement ils n’étaient pas vraiment plus variés, mais abordaient des facettes différentes. Certains étaient plus abstrait, d’autre semblaient peindre principalement les visages… brefs il en avait pour tous les goûts ou presque. En tout, une bonne dizaine d’artistes exposait ce soir et Novak avait eu la chance d’exposer avec eux. Toute fois, bien qu’ils soient des artistes, bien que certains d’entre eux semblent peindre un peu dans les mêmes thèmes que notre cher peintre montréalais, aucun d’entre eux n’avait une personnalité quelque peu similaire à celui-ci.

C’est en retournant quelque peu vers l’endroit d’où étaient exposées ses propres œuvres qu’il l’aperçut, elle. Au tout début, il n’avait point fait le lien entre son rêve, son dernier tableau et la sublime figure de celle-ci. Sans doute est-ce parce qu’il l’avait aperçu pour la première fois alors qu’elle lui tournait le dos. Il la voyait, l’air intrigué par la toile. C’est sans doute normal quand on s’aperçoit que l’artiste a peint une femme qui nous ressemble énormément sans jamais que celui-ci nous a vus non? Novak n’avait jamais vu cette femme auparavant, sauf dans son rêve bien entendu. À vrai dire, sa toile n’était que l’image exacte de ce qu’il avait vu alors qu’il était doucement enlacé par Morphée. Jamais avant ce rêve Novak avait vu cette magnifique dame, du moins selon ses souvenirs. Il ne faut pas oublier que par moment les souvenirs de celui-ci sont très vagues ou totalement absent, cela varie selon les soirées. Bref, peut importe le cas, cette dame, cette magnifique dame, il ne l’avait jamais vue avec ses yeux, mais pourtant il l’avait peint. Il n’arrivait pas à en croire ses yeux, pourtant c’était vrai.

Elle n’avait sans doute pas remarquée que Novak l’observait avant, que celui-ci ose faire le premier pas vers elle et entamer la conversation. De toute évidence, celle-ci était intriguée par les tableaux de notre cher peintre, bien qu’apparemment elle ne s’y connaissait pas grandement en arts. Malgré le fait qu’elle était loin d’être une experte en arts, le duo pouvait facilement échanger à propos des toiles peintes par Novak. Elle semblait être grandement intéressée par le peintre, par ses œuvres. Le duo eu la chance de discuter plus ou moins longuement à propos des toiles de notre cher peintre. Toute fois comme toute bonne chose à une fin, l’exposition tirait peu à peu à sa fin. Durant le vernissage notre cher peintre avait réussi à vendre quatre toiles à des prix nettement supérieurs à ce qu’il avait alors qu’il exposait chez McKibbin. Cependant, bien que la soirée tirait peu à peu à sa fin, le discutions entre la très séduisante Ecaterina Sabersco – du moins c’est sous se nom qu’elle c’était présenté à Novak, mais celui-ci ne c’était point questionné sur cela – et notre cher peintre semblait être porté à se prolonger davantage. Celle-ci l’a donc gentiment invité à venir la voir chez elle, car elle souhaitait que Novak fasse un portrait d’elle.

Elle savait déjà que celui-ci ne fait que peindre des femmes sans artifices, c’est-à-dire complètement nue. Celle-ci semblait être alaise avec tout cela, de plus elle offrait à notre cher peintre une belle petite somme pour un simple portrait d’elle. Bien que l’argent ne soit pas la priorité de Novak, il sait très bien qu’il doit vivre et que pour cela celui-ci à grandement besoin d’argent. Peindre Sabersco serait pour Novak un honneur et un grand plaisir. Bien qu’il la connaissait à peine, il avait l’impression de la connaître depuis toujours. Rien ne pouvait expliquer cela, même pas son rêve. Il s’agissait tout simplement d’une impression. De plus, notre cher protagoniste mentirait s’il venait à dire qu’il n’était point attiré par celle-ci. Quelque chose bien au-delà des limites imposées par la chaire attirait le peintre. Elle dégageait quelque chose, quelque chose qui faisait en sorte que Novak devait résister à la tentation de s’abandonner complètement aux divers plaisirs charnels et passionnés.

Partie IV – Pour elle

Il s’était plus ou moins confortablement installé dans la noble demeure de sa cliente. Les rideaux couverts par des draps épais, l’ensemble de la pièce n’était éclairé que par deux chandeliers. L’un afin que Novak puisse voir ce qu’il est en train de peindre, et le second afin que la très séduisante dame Sabersco soit visible. Alors que notre cher peintre préparait son matériel, sa très attrayante cliente se préparait à son tour. Il la vit d’abord simplement vêtue d’un simple kimono avant qu’elle s’installe pour notre beau peintre. Le regard de celui-ci était fixé sur cette dernière qui se mit à nue, complètement nue. Elle prenait alors sa pose, afin que Novak puisse débuter son travail. Celui-ci débuta immédiatement avec des lignes directrices, relativement grossières, mais très efficaces. Cela n’était qu’un début et il ne faut point de fier aux premiers coups de pinceau de Novak pour juger son tableau.

En silence, Novak resta concentrer sur ce qu’il faisait afin de ne pas trop se laisser mener par l’envie et le désir de savourer les plaisirs charnels avec sa cliente. Il se répétait intérieurement et sans cesse que cette charmante dame n’est que sa cliente et rien de plus. Elle ne veut qu’un portrait d’elle-même peint par notre cher artiste et c’est tout! Aussi attirante, séduisante, magnifique, qu’elle soit, celui-ci ne pouvait pas se permettre de la désirer. Toute fois, plus il la regardait, plus il la désirait. Son cœur battait si fort en lui qu’il pouvait quasi l’entendre. Plus son cœur battait rapidement, plus notre peintre avait chaud. Il avait beau essayer de se concentrer sur son œuvre, mais à chaque regard que celui-ci posait sur le corps parfait de Sabersco, celui-ci ne pouvait s’empêcher de s’imaginer avec cette dernière de façon encore plus intime. Il demeura ainsi durant une bonne demi-heure.

Il fit ensuite une brève pause, très brève même. Celui-ci n’eu que retirer son t-shirt qui semblait se faire des plus lourds à la longue puis pris son Mp3 afin d’écouter un peu de musique. Avec de la musique, celui-ci pourra sans doute se concentrer davantage. Les écouteurs sur les oreilles, il fit jouer du HIM suffisamment fort pour être incapable d’entendre quoi que ce soit autre que la musique et la voix de Ville Valo. Déjà avec son chandail en moins, Novak se sentait plus léger, avec la musique, celui-ci pouvait plus facilement pénétrer dans sa bulle artistique. Une fois dans sa bulle, la beauté, le charme, la perfection de sa cliente semblait faire un peu moins effet sur celui-ci. Toute fois, celle-ci l’attirait toujours autant, mais il pouvait plus facilement se retenir d’agir de façon impulsive. S’il avait fallu que celui-ci écoute son corps, il aurait sans doute sauté sur sa cliente et lui aurait fait l’amour passionnément, mais si celui-ci avait agi ainsi, il aurait été vu comme un amateur et un obsédé.

Novak était certes obsédé par Sabersco et cela depuis leur rencontre. Leur rencontre ne fut pas à la galerie d’art, mais dans le rêve de celui-ci. C’est depuis ce rêve que notre cher peintre est obsédé par cette charmante dame. Enfin, Novak essayait de ne pas trop laisser son obsession transparaître, car en ce moment celui-ci était payé pour peindre, pas pour être obsédé par sa cliente. De toute façon, il est fort probable que celle-ci se moque complètement de notre peintre. Pourquoi celui-ci se pose-t-il la question? Est-il devenu complètement fou ou est-il tout simplement con? Allez! Il doit se sortir ce genre de songes de la tête avant que cela affecte sérieusement son travail.

Il passa donc plusieurs heures à peindre sans s’arrêter. Ses prunelles n’étaient que rivées sur la séduisante Sabersco que pour se remémorer la pause et les traits, car autre que ça, les prunelles de Novak ne quittaient aucunement sa toile. Toute fois, plus le tableau touchait à sa fin, plus portrait de Sabersco devenait ressemblant, plus Novak désirait celle-ci. Plus le temps passait, plus Novak la désirait. Il ne la désirait pas dans le but unique de goûter aux plaisirs charnels que celles-ci peut lui apporter, il y avait quelque chose de plus fort, plus profond. Quelque chose qu’il ne pouvait point décrire, mais qui l’attirait tellement. Alors que d’un côté celui-ci regrettait d’avoir accepté ce contrat, car en ce moment il souffrait énormément dans une douce agonie intérieure, il était tout aussi heureux de vivre se désire, cette passion. Cette agonie lui était si douce malgré tout. Il était comme devenu un masochiste face à son cruel désir de savourer le corps sublime de Sabersco. Notre cher peintre fini alors le portrait de Sabersco avec le désir de savourer passionnément celle-ci. Jamais auparavant celui-ci avait ressenti un tel désir… pourquoi désirait-il Sabersco à un tel point qu’il en souffrait réellement?


III. Dans la vie courante
[†] Style de combat : Il ne se bat pas vraiment, mais il s’ait quand même se défendre.
[†] Relations : Sa charmante maîtresse : Ecaterina Sarbesco
[†] Signes particuliers : Lorsque mis à nu, il est possible de voir quelques tatouages sur la peau de notre cher Alexander. À son poignet gauche celui-ci possède un demi-cœur tatoué sous la forme d’un tribal, dans son dos celui-ci possède des ailes noires… et sur son ventre, juste en dessous de son nombril notre cher protagoniste possède deux crânes face à face formant ainsi un cœur et derrière chaque crâne des flammes en tribal sont là afin de balancer le tout et faire en sorte que le tatouage va d’un coté à l’autre de son ventre.

IV. En plus Alexander parle couramment aussi bien le français que l’anglais, certes sont français est celui d’un québécois, mais son anglais est quasi parfais et sans aucun accent français. Il aime énormément boire de la Vodka, bien qu’il n’en boit pas au point d’être considéré comme étant un alcoolique, il n’hésite pas à noyer son chagrin à travers une bouteille. Rien de mieux pour soigner un coup de blues qu’une belle gueule de bois.
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Nicolas de Valombre
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MessageSujet: Re: Alexander Novak [Humain d'Ecaterina]   Ven 30 Nov - 13:06

Bien, bien, je n'ai rien à redire, si ce n'est attention à l'orthographe quelques fois Wink
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Bienvenue en Islande! Very Happy

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Alexander Novak [Humain d'Ecaterina]

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