
J'ai quitté ce monde et je suis revenu transformé |
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| Auteur | Message |
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Liliane Van Sogenfaur .::. Jumelle du théâtre .::.


Nombre de messages: 1054 [P]arti: Loyaliste [F]onction: Reine Folle [S]tatut: Royal Date d'inscription: 07/01/2006
Carnet pourpre [M]aître/Esclave de: [L]ignée: Lilianite [G]énération: 1ere génération
 | Sujet: Le bal des jumeaux Dim 9 Juil - 19:57 | |
| Prologue :La grande salle de bal d'hiver est peu utilisée. En effet, c'est dans cette pièce que les réceptions les plus importantes et les plus onéreuses sont mises en place. Pourtant aujourd'hui et les jours précèdent, les humains esclaves se sont affairés dans les coulisses. Les cuisines n'avaient jamais autant fonctionné depuis plusieurs années et les lieux ont été décorés pour l'occasion.
Deux immenses trônes posés sur une estrade surplombent à peine la salle qui brille de mille feux, éclairée par les lueurs de centaine de bougies suspendues aux lustres se balançant joyeusement au plafond. Les reflets du marbre ambrassent la salle d'une renaissance nouvelle.
Une autre estrade, cette fois si plus en hauteur accueille un orchestre complet, de tout les instruments pour jouer les plus belles compositions en début de soirée puis d'autres pour jouer des musiques plus récentes en fin de bal.
Un grand banquet dont les plats ne semblent jamais se désemplir est dressé à l'est de la salle et quelques chaises ont été posées près pour permettre aux affamés de s'asseoir. Ici et là, quelques sièges et bancs ont été montés des jardins et descendus des chambre pour accueillir les vampires et humains fatigués.
Ce matin tout les êtres du Palais ont reçu un carte les invitant expressément à assister au grand bal du siècle organisé par les jumeaux et signé de leur mains. Les vampires et les humains sont conviés.[Postez à la suite de ce message pour assister au bal.] _________________ Rentre ! C'est le moment où la lune réveille Le vampire blafard sur sa couche vermeille. |
|  | | Gabriele Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Jeu 20 Juil - 0:11 | |
| [ Je joue Annabel en PnJ sur ce topic le temps de voir si je crée ou non le personnage. ] Au bal, débuté depuis un petit moment, on jouait une Pasacaille d'Armida de Lulli lorsque deux silhouettes se profilèrent dans l'encadrement des grandes portes de la pièce. Encore vêtus de leurs capes de soie noire, les deux étrangers s'attirèrent les murmures éphémères des quelques personnes présentes avant de sombrer dans l'anonymat et l'oubli qui leur était familier. Rien de bien étonnant, Gabriele di Valeriana et sa compagne mortelle, Annabel Rochester, venaient d’arriver sur l’île. Un humain, tête basse et aussi rapide que discret, s’approcha d’eux et s’inclinant profondément, les invita à se débarrasser de leurs effets. En parfait aristocrate, Gabriele débarrassa son amie de sa cape de flanelle brodée, dévoilant des boucles anglaises d’or et sa robe de taffetas rubis dont le corset enserrait délicieusement le corps frêle et délicat de l’enfant. Confiant les deux manteaux, ainsi que son haut de forme, au jouvenceau, il s’avança dans la salle d'Hiver, droit vers le buffet, la main d'Annabel emprisonnée entre ses doigts fins de pianiste avec la possesivité impériale et douce d'un amant qui veut être le seul à occuper les pensées de son amante. La créature avec son catogan lâche d’où s’échappaient quelques mèches à l’ébène lascif, parcourait la salle, sa canne frappant le sol marbré au rythme de son pas dansant et léger. Paré qu’il l’était dans son pantalon qui moulait ses hanches étroites, sa chemise de soie rouge ouverte sur un torse imberbe, il avait plus l’air ange que démon. - « Mia Cara, désires-tu un peu de ceci ? » demanda-t-il. Un sourire se dessina sur son pâle faciès, ses crocs blancs ne mordant même pas la pulpe rouge de ses lèvres. Gabriele n’avait pas hérité de crocs proéminents le jour de sa renaissance – si renaissance, il y avait réellement –. Mais loin d’être complexé par des canines qui n’étaient pas plus longues que la normale humaine, il était en réalité bienheureux de ne pas posséder deux lames de couteau disgracieuses, comme les affectionnent parfois les vampires, en guise de dents. Annabel répondit, sans crainte et sans timidité, qu’elle n’avait pas faim. Mais tyran comme un roi, Gabriele avait l’habitude de se faire obéir et justement, il venait de décider que sa princesse devait manger un peu. Elle avait l’air presque aussi pâle que lui, la traversée ne lui avait pas réussi. Et le blanc malade lui allait mal au teint. Le vénitien lui préférait le rose délicat et éthéré des roses à l’éclosion. C’était tellement plus seyant à une enfant. Confiant sa coupe de cristal à la demoiselle et déposant sa canne d’ébène à pommeau d’argent en équilibre contre le rebord de la table, il s’amusa à chiper de tout avant d’aller chercher un endroit tranquille où s’installer. Il le trouva en une alcôve, assez éloignée de l’effervescence des badineries de cette cour hétéroclite mais assez près de l’orchestre pour pouvoir savourer à loisir la musique qui se jouait ici. En digne enfant de Venise, c'eut été un sacrilège que de ne pas apprécier les airs raffinés et travaillés de temps révolus. Et cette ville d'épicuriens tenait tant à la privilégiée qu'elle entretenait avec Dieu... Il posa la canne contre l’un des fauteuils matelassés de velours et de soie, et fit signe à Annabel de déposer coupe et assiette sur le rebord d’une fenêtre alors qu’il s’installait sur celui qu’il venait de désigner comme sien. - « Approche, Mia Cara. » La fillette, docile, s’exécuta avec un empressement dicté par l’affection et l’amour. La prenant délicatement par la taille gracile, comme s’il risquait de briser cette petite chose au moindre faux mouvement, il la souleva pour la déposer sur ses cuisses. Avec ses dix printemps frais sonnés, elle n’était pas bien grande et sa tête, coiffée de mèches embaumant le lilas, taquinait peine le cou délicat du vampire. Posée ici entre ses bras amoureux d’aristocrate capricieux, à se faire nourrir comme les petites filles nourrissent leurs poupées – Gabriele adorait faire cela et elle, toujours préoccupée par son plaisir, se pliait à cette excentricité avec joie –, elle avait d’une belle poupée de porcelaine. - « Auras-tu envie de danser après, Mia Cara ? » lui demanda-t-il, tendrement, se tordant le cou pour la regarder d’un regard barré de mèches languissantes couleur ébène. Elle tourna vers lui un sourire sublime et hocha de la tête avec un « Bien sûr mon beau merle. ». Satisfait, il continua à lui donner la becquée avec cette tendresse égoïste qui caractérise les rois. |
|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Sam 29 Juil - 14:14 | |
| Point d'anonymat ou de discrétion pour celle que l'on appelait communément le "Baron Fou". L'excentricité de la concernée ne lui permettait aucunement de se fondre dans la masse. A la suite de Gabriele, deux humains, un homme et une femme aux styles assez particuliers firent leur entrée. L'homme, un asiatique visiblement, aux traits nobles et exotiques était vêtu comme un aristocrate français du 18ème siècle, sa longue chevelure d'ébène soigneusement attachée en queue de cheval. Il portait avec soin un paquet de taille impressionante dont le contenu était plus ou moins connu des convives.
A son côté se tenait une ravissante jeune femme vêtue comme une poupée à grands renforts de froufrous, de dentelle et de maquillage couleur bonbon. Le tout ne donnait pas d'âge à la jeune femme qui s'avançait, menton levé, le regard droit. On pouvait dénoter sur ces tenues originales des petites touches d'excentricité propres au propriétaire ce qui ne manqua pas de faire naître des murmures amusés, désapprobateurs, surpris, émerveillés.. Bref les avis étaient loin de se fondre dans l'homogénéité.
C'est alors qu'à leur suite s'avança d'un pas conquérant, arrogant assurément digne et à la fois dansant, une grande femme au teint d'un blanc de porcelaine dont on ne pouvait distinguer les deux prunelles de saphir sous l'imposant chapeau qui ne la quittait jamais. Le long cou gracile paré d'un collier à plusieurs rangées de type égyptien où se mêlaient topazes, améthystes, jade, émeraude, rubis et saphir sur une parure argentée donnait à la silhouette longiline sans être dénuée de formes apêtissantes, apportait à l'ensemble une certaine majesté.
Elle était vêtue d'une longue robe dos nu au décolleté plongeant jusqu'au nombril d'un pourpre roi sortant visiblement de l'atelier d'un grand couturier. Une fente sur le côté donnait un aperçu vertigineux des longues jambes galbées qui se terminaient dans des escarpins de même couleur aux talons assassins qui contribuaient à donner à leur propriétaire une taille assez intimidante. Les longs bras croisés se paraient de gants assortis à la robe. Sur le visage du baron, nulle sourire, nulle expression. Elle se contentait d'observer son monde d'un air appréciateur, jugeant sans doute l'assemblée à la hauteur de sa dignité. Allez donc savoir. Ce n'est que lorsque son regard se posa sur l'orchestre qu'Antha daigna laisser apparaître une ombre de sourire. Ces derniers temps, les intrigues l'ennuyaient. Elle avait même laissé de côté ses petites aventures amoureuses pour continuer à tisser tranquillement sa toile. Les sombres fonds de la politique n'étaient pas toujours distrayants et elle se réjouissait toujours lorsque les jumeaux dans un éclair de génie, décidaient d'ouvrir les festivités. C'était une occasion intéressante de mieux observer ses adversaires, mieux reserrer son emprise sur ses alliés, mieux étudier la complexité des êtres en se jouant de leurs faiblesses. Une occasion donc de prendre la température.
Cela faisait un bon moment qu'elle n'avait pas eu affaire aux autres Barons. Elle s'était contenté de classer tranquillement les informations obtenues. Entre le fou de la technologie, la nymphomane et le bon samaritain il y avait de quoi s'amuser. Cette hétérogénéité des dignitaires n'était pas pour la décevoir sans parler des jumeaux. Ses jumeaux comme elle aimait à le penser, ne sachant trop si à leur égard elle jouait un rôle maternel, assassin ou encore... Non, personne ne savait vraiment ce qu'elle pensait d'eux, y compris peut-être elle-même, même si dans le fond il était certain qu'elle les appréciait.
Ca faisait un petit moment qu'elle ne les avait pas vu, eux non plus. Rociel surtout. Ombre furtive dévouée à sa moitié et à sa musique, à moins de vraiment le vouloir il n'était pas facile de le trouver dans le labyrinthe du château. Concernant sa soeur, Antha n'avait jusqu'ici pas vraiment ressenti le besoin de la revoir. Malgré ce qui s'était passé entre elles, ou peut-être à cause de cela, elle ne savait top. Les revoir ensemble, sur leurs beaux trônes serait aussi l'occasion de déterminer ce qu'elle en pensait réellement.
Répondant distraitement aux saluts respectueux qui lui étaient adressés, elle prit place dans un fauteuil que lui avaient préparé ses humains avant de laisser ses lèvres d'un brun profond s'auréoler d'un sourire carnassier. Que la fête commence.
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|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Dim 30 Juil - 3:55 | |
| Tel un parfait gentlemen, avec sa grâce et ses manière habituelle, l’aristocratique philosophe c’était préparé afin d’assister au bal des jumeaux. Vêtu d’un de ses plus beaux vêtements qu’il portait que lors des occasions dites très spéciales. Une magnifique veste d’un charmant cramoisi recouvrait une délicate chemise en soie blanche. Le pantalon porter était très bien agencé avec la veste de Sire Fatali bien étendu. Ce n’était pas parce qu’il passait la plus part de son temps tel un rat de bibliothèque que le noble personnage n’avait aucun goût vestimentaire, aucune classe. Bien qu’il était accoutré d’une façon très élégante avec son charmant chapeau, Liberi n’avait pas passé tout son temps au préparation et était déjà en route vers la salle de bal. Il espérait y trouver des anciens visages ainsi que de ravissant visage nouveau.
Il en fut ainsi, en peu de temps, il ce trouvait devant la salle de bal, près a faire son entré. Il n’était pas le plus extravagant des personnages, mais plutôt le genre à être assez discret. D’une démarche gracieuse et noble, il fit son entré dans la salle de bal. Lors de son entré, le noble personnage regardait les gens qui s’y trouvaient, un faible nombre, mais tout de même assez pour créer une ambiance des plus accueillant. Il trouvait le tout d’un plus grand charme. Pour un homme très peu de publique, Sire Fatali aimait ce genre d’occasion, car il avait parfois la chance de rencontrer diverse penseur tel que lui et même parfois d’échanger sur quelques sujets. Parmi les bonnes gens, Liberi pouvait voir quelques visages familiers. « Cela s’annonce comme étant une charmante soirée » Ce dit-il a lui-même, car près de lui il n’y avait personne sauf quelques bonnes gens discutant. Sur son visage il n’était aucunement possible d’y trouver la moindre expression de joie. Il n’y avait aucune tristesse, mais qu’une figure complètement flegmatique. En toute occasion, Liberi restait Liberi. Toujours le même homme au cœur doux, mais aux apparences glaciales. Kagero n’était pas présente ici ce soir, il ne savait pas si elle allait montrer le bout de son nez ou bien rester dans sa chambre. Le noble homme aurait bien aimé voir sa petite protégée ici avec lui, il aurait voulu la faire danser. Il lui avait certes fait part du fait qu’il allait être présent, mais a cela elle ne lui avait donné aucune réponse. Enfin, bien qu’elle ne soit pas présente, il tenterait de passer une bonne soirée, il espérait tout simplement qu’elle ne s’ennuierait pas trop si elle reste seule.
L’aristocrate regardait avec admiration le magnifique travail accomplit pour ce qui était de la salle de bal. Il adorait voir a quel point les gens pouvait travailler sur quelque chose afin de bien le réussir. Peut a peut, il ce mêlait au bonne gens, en saluant par la sorte quelques un, dont une charmante dame qu’il ne connaissait aucunement. Suite à cela, il tenterait sans doute de trouver une noble personne avec qui il pourrait potentiellement discourir. Bien qu’il était souvent seul ou simplement avec sa douce Kagero, le philosophe ne ratait jamais les occasions de discuter avec les gens, mais autour de lui, nul ne semblait être vraiment intéressant. Par contre la dame qu’il avait vue avait su attirer son attention.
Avançant gracieusement, sans poser le moindre geste brusque, Liberi avançait peu a peu vers la dame. Quasi au niveau de cette dernière, il inclina alors doucement son chapeau afin de la saluer noblement puis retira son couvre chef. De sa douce voix, quelque peu flegmatique, mais chaude vu l’accent de l’homme, Liberi ce présenta a la dame :« Bonsoir très chère dame, me permettez vous de vous tenir compagnie en cette noble occasion ? » Il était un gentleman, doux et calme et possédait un grand respect envers les dames. Il était certes peu habitué à leurs compagnies autres que celle de Kagero, sa douce amie mortelle, mais toute fois il savait bien ce tenir devant la gente féminine. Son regard doux et sans malice était délicatement déposé sur le doux visage de la dame.
[HJ : La dame est de toute évidence lady Antha Aenslaed] |
|  | | Nicolas de Valombre .::. Vampire Baron .::. MODÉRATEUR


Nombre de messages: 1430 Age: 25 [P]arti: Loyaliste [F]onction: Baron [S]tatut: Infant de Scylla-Sire d'Iris Date d'inscription: 20/01/2006
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 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Dim 30 Juil - 22:17 | |
| La soirée était déjà débutée depuis un moment quand Nicolas décida de faire son entrée. Non pas que le Baron aime particulièrement arriver en retard dans le but de se faire désirer ou remarquer. Ce serait même plutôt le contraire… enfin en temps normal. En fait ce léger retard était le fruit de bien des réflexions et des interrogations et surtout un combat acharné entre les envies et le devoir. Car, indéniablement, Nicolas aurait préféré ne pas mettre les pieds à cette soirée. Il était de notoriété publique que le Baron de Valombre ne goûtait guère les mondanités, mais il n’avait pu se résoudre à snober la soirée comme il en avait eu premièrement l’intention. Cela n’aurait été guère judicieux et Nicolas pouvait se targuer de ne pas être un imbécile. Les Jumeaux organisaient une soirée – LA soirée même – et c’eut été folie que de ne pas y assister. Nicolas devrait donc prendre son mal en patience et faire bonne figure.
Le vampire était sobrement habillé de noir, comme à l’accoutumée. Cependant ses vêtements étaient coupés dans les tissus les plus fins et la sombre étoffe était rehaussée par l’éclat de broderies au fil d’argent. Noir et argent. Ses couleurs favorites, rappelant à merveille la couleur de ses cheveux et de son regard. Il ne portait nul accessoire. Pas de chapeaux, de capes ou de cannes donc. Ses cheveux d’ordinaire plutôt indisciplinés étaient savamment coiffés pour l’occasion. Comme quoi, il lui arrivait de faire attention à son apparence de temps à autres. Non pas qu’il ait eu besoin d’artifices pour paraître noble, il avait naturellement une classe innée et pour ne rien gâcher, il était diablement beau. Seulement ce soir, son charme naturel était renforcé par les artifices de la Cour.
Nicolas entra donc dans la salle déjà bien remplie, avec à sa suite, un Jorg plutôt maussade. L’adolescent détestait la foule… Alors le traîner à un bal… Nicolas ne l’y avait pas forçé. Il lui en avait juste parlé avant de le laisser décider. Apparemment, tout comme Nicolas, Jorg avait fait taire ses envies et écouter son devoir : accompagner son maître. Et la Baron ne l’en avait pas dissuader. Qui sait ? peut-être que cette soirée serait bénéfique à l’adolescent introverti qu’était son serviteur ? Il écarta ces pensées pour regarder la salle. Il ne put s’empêcher de noter la beauté et le faste des lieux. On pouvait faire confiance aux Jumeaux quand il s’agissait de beauté et d’opulence. Son regard lunaire se porta sur les tables chargées de mets, entourées par nombres d’humains. Un sourire recourba ses lèvres. Quel festin pour eux… Surtout lorsque l’on songeait qu’ils étaient le festin des vampires. Enfin, peut-être pas ce soir… ou du moins pas ces humains invités. D’ailleurs, pourquoi les jumeaux avaient-ils entrepris pareilles festivités ? Cela ne pouvait être dans le seul but de s’amuser quand même ? Cela faisait 1 siècle et demi qu’il les connaissait et il ne savait toujours pas interpréter leurs actes et paroles. Et il se doutait qu’il n’y arriverait jamais.
Le Baron soupira discrètement. Tout ce qu’il voulait, c’était rentrer chez lui. C’était peut-être puéril, mais c’était ainsi. Peut-être réussirait-il à en glisser deux mots aux Jumeaux. A la faveur d’une danse avec la divine Liliane… A nouveau, il sourit à cette pensée. Avant de la laisser s’échapper et de revenir au moment présent. L’inconvénient lorsque l’on vivait loin de tout et qu’on ne se préoccupait d’arranger les choses était qu’on ne connaissait personne. Et hélas, la majorité des convives étaient complètement inconnus à Nicolas. Alors qu’il aurait du connaître chaque vampire noble. Surtout ceux appartenant à son duché. Oh, il en connaissait quelques uns. Mais leur nombre était ridicule comparé à la foule compacte. Il avisa un vampire accompagné d’une enfant, non loin de lui. Il avait sûrement déjà croisé cet homme, mais impossible de mettre un nom sur son visage. C’était surtout l’enfant qui attirait son attention. Il était étrange de voir une fillette humaine, habillée comme une poupée, évoluer dans ce bal de damnés. Et surtout de la voir si pleine d’adoration pour le vampire. Mais n’était-ce pas aussi le cas de Jorg pour Nicolas ?
Il délaissa l’étrange couple pour se concentrer sur une silhouette familière. Une femme. Une femme superbe au demeurant. Nicolas était trop amateur de jolies femmes pour ne pas apprécier cette haute silhouette aux formes généreuses et au visage étrangement juvénile. Antha. Un autre Baron. Une femme aussi belle que dangereuse. Nicolas aurait bien aimé la compter parmi ses conquêtes, mais il avait été trop sage – ou trop lâche – pour risquer de s’en faire une ennemie. Mieux valait ne pas trop se frotter à Antha Aenslaed. Néanmoins, elle était époustouflante ce soir et sa robe la mettait particulièrement en valeur. Avec ses talons, elle devait faire à peu près la même taille que Nicolas. Voire même un peu plus. Qui sait… Peut-être se risquera-t-il à lui faire un brin de causette ce soir ? En attendant, un vampire aux longs cheveux blancs avait entreprit d’entamer la discussion avec elle et ce n’était certes pas Nicolas qui allait les déranger. Son regard se porta sur les deux trônes encore vides. Les Jumeaux aimaient se faire désirer…
Inconsciemment, le vampire chercha des yeux Cécilia. Elle était sa favorite, si l’on pouvait dire. Il lui était arrivé d’avoir plusieurs maîtresses en même temps, mais en ce moment, il n’y avait que Cécilia et elle le comblait largement. D’ailleurs à propos de conquêtes… Nombre d’entre elles se trouvaient là ce soir et jetaient des œillades aguicheuses – ou meurtrières – au Baron. Il soupira. Ce n’était peut-être pas une si bonne idée que ça finalement. Il jeta un coup d’œil à Jorg qui ne semblait pas particulièrement à l’aise et ravi d’être là. Pris de pitié, Nicolas se pencha vers lui et souffla : - " Tu peux encore t’éclipser si tu le souhaites Jorg. Je n’ai pas vraiment besoin de toi ce soir et je comprendrais que tu ne tiennes pas à rester. " |
|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Lun 31 Juil - 0:10 | |
| Guère envie d'être ici... On pouvait facilement comprendre que le jeune adolescent de quatorze ans veuille être loin de tout ce monde, et ce bruit qui allait avoir lieu. Guère envie d'être parmi ces gens qui n'était ni anges ni démons. Des êtres qui étaient trops différents pour le considérer autrement que s'il était de la simple marchandise... Certes, certains Seigneurs vampiriques auraient demandé, voir ordonné la compagnie de leur humains. Mais en ce qui le concernait, Nicolas ne lui avait rien ordonné... Juste demander... Cependant le jeune français adorait bien trop Nicolas pour le peiner. Peut-être qu'il n'aurait pas aimé qu'il ne l'accompagne pas. Et rien que cette idée avait suffit a Jorg pour qu'il accompagne Nicolas. La peur de perdre son maître ne cessait de grandir. Il l'appréciait bien trop pour accepter d'être sans lui, et il savait surtout que jamais personne ne pourrait être comme Nicolas vis-à-vis de lui. Tendre, affectif, attentionné, tel était le comportement du maître vis-a-vis de son jeune humain...
Suivant Nicolas, Jorg pénétra dans la salle de bal d'hiver. C'était la première fois qu'il y mettait les pieds, et contrairement a la salle de bal d'été, dont il n'avait pas regardé la décoration, trop angoissé par les autres personnes présentes composé par deux vampires peu banals selon Jorg, et deux humains aussi peu banals. Rociel, Gabrielle, Nikolaï et Stanislav n'avaient rien debanal. L'un était le Seigneur de l'île, l'autre son humain, un troisième un pur humain assez étrange, et l'autre, celui qui lui avait créé de très gros ennuis... Un bras blessé, soigné par Rociel grâce a Nikolaï... Cela ne rassurait pas davantage le jeune français quant a l'idée de venir ici. Car croiser un des deux vampires ne lui faisaient pas spécialement plaisir. Angoisse sourde a l'idée d'avoir des ennuis avec Gabrielle, inquiétude quant a l'humeur de Rociel, qui déterminait tant de choses...
Les yeux mordorés de l'enfant se posèrent lentement sur la salle. Belle, comme la plupart des pièces du palais où ne vivaient pas les humains. Tous les lieux de vie vampiriques étaient magnifiques... Cette salle en était un exemple parmi tant d'autres. L'enfant pénétra dans la pièce, se mettant dans un coin tranquille... Ses yeux songeurs s'étaient posés sur le sol. Avait-il eu raison de venir ici ? Il en doutait. il aurait mieux fait de rester dans la chambre de Nicolas a lire. Au moins, il était sur de ne pas créer d'ennui a son maitre. Son angoisse face aux autres rencontres n'était, visiblement, pas prêt de passer... La voix de Nicolas lui susurra quelques mots, le faisant sursauter, n'ayant pas prêté attention a l'arrivée de son maître. Le regardant, le jeune humain esquissa un de ses rares sourires.
"Non... Ca ira, Maitre"
Il n'allait pas rompre maintenant ce qu'il avait dit a Nicolas. Il lui avait dit qu'il viendrait, et comptait bien tenir cette promesse... Après tout, cela pourrait être ennuyeux pour Nicolas, même si Jorg avait découvert la facette d'homme adorant les fréquentations féminines. Le jeune enfant posa son regard doré sur les autres occupants de la salle. Il n'en connaissait aucun... Son regard passa d'un étrange couple, composé d'une petite poupée et d'un vampire, qui la nourissait, ensuite sur des vampires parlant entre eux, des humains diséminés dans la foule. Lui, il se tenait dans un coin tranquille, ou il se ferait peu remarqué, du moins c'était son but. Vêtu de vêtements qu'il avait constament, mais suffisament beau pour ne pas être dépravé et créé d'ennuis a Nicolas, Jorg ne comptait pas franchement bouger du coin ou il était. Un banal pantalon noir, une chemise blanche, ses cheveux couleur blé muri au soleil ordonnés, Jorg esperait bien être passe partout. |
|  | | Kagero .::. Humain .::.


Nombre de messages: 29 Age: 23 [P]arti: Celui de son maître [F]onction: Humaine de Liberi Fatali Date d'inscription: 05/02/2006
Carnet pourpre [M]aître/Esclave de: Esclave de Liberi Fatali [L]ignée: [G]énération:
 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Lun 31 Juil - 2:32 | |
| Elle avait pourtant refusé mais sentant que sa présence manquerait à son maître Kagero décida quand même d’y aller, au moins pour faire honneur à Liberi. La jeune fille s’ennuyai du philosophe et rester cloîtré dans sa chambre ne l’aidait guère à se sentir moins coupable d’avoir abandonné son maître. Elle se trouvait devant l’entrer de la salle de bal ne prêtant pas attention au regard qui était porté sur elle, cherchant son bienfaiteur du regard, elle ne le vit pas, Kagero se décida à rester dans un coin en attendant de pouvoir localiser Libéri.
La jeune humaine se remémora l’instant où Libéri vint lui parler de l’invitation au bal, il ne lui avait jamais rien demander ce fut la première fois. Elle fut touchée à ce moment là par le fait qu’il lui demandait son avis, mais elle se devait de refuser…En effet Kagero n’est pas sujette au lieu et au réunion de grand rassemblement, elle put se rendre compte combien son maître à la chevelure blanche avait l’air encore plus triste qu’il ne l’est d’habitude, et après qu’il soit partit au pour se rendre à la réception, Kagero médita longuement et elle se décida à revêtir une robe de grand apparat et pas trop tape à l’œil elle pris même la peine de se maquiller ce qui n’est pas du tout dans ces habitudes. Et c’est ainsi qu’elle fini par se retrouver dans cette salle de bal seule, entouré de gens qu’elle ne connaissait. Une larme ruissela sur la joue de la jeune fille, la musique que jouait l’orchestre et sa situation suffisaient à la rendre très émotive, qui plus est la penser qu’elle est pu faire de la peine à son philosophe ne l’enchantait en aucune façon.
Elle se faisait dans l’idée qu’en observant le monde autour d’elle, il se pourrait qu’elle le trouve. Beaucoup de noble accompagné de leurs humains de compagnie était présent sans doute dans le seul but de s’exhiber et de faire les intéressants. Kagero en avait assez de ce mauvais moment, elle se dirigea vers la sortie, mais par un pur hasard elle croisa son maître dans la foule s’adressant à une très belle femme.
Kagero ne pouvait pas laisser passez ça, mais par pur respect pour Liberi elle resta derrière le philosophe ne s’étant pas aperçu de sa présence. Jalouse qu’il s’adresse à une autre femme, elle se demandait pourquoi ressentait elle ce genre de sentiment.
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|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Lun 31 Juil - 3:01 | |
| un petit air dangereux sur le visage, Antha consciencieusement s'occupait à coller un nom et toutes les informations affiliées à la silhouette de tel humain, tel vampire. Pour son plus grand plaisir elle avait une connaissance, même vague de la biographie de la grande majorité des personnes présentes. Se rendre compte d'un coup qu'elle était bien loin d'être la personne la mieux informée du royaume l'aurait à coup sûr fait entrer dans une rage inommable. Silencieuse à ses débuts pour atteindre des proportions astronomiques par la suite. Par la grâce divine, il n'en était rien. Et c'est avec un certain plaisir qu'elle constata également qu'elle se faisait reconnaître assez facilement de ses pairs, que les réactions soient positives ou non. Rien de pire que l'ignorance comme dirait un certain philosophe.
Au fur et à mesure, des personnes "intéressantes" apparurent dans son champs de vision, comme un noble donnant la becquée à une humaine un peu trop jeune (quels plaisirs malsains dis donc...), le baron "trop bon pour être vrai" célèbre coureur de jupons Nicolas Valombre accompagné de son humain entre autre. Sous l'anse de son large chapeau, elle n'eut aucune réaction notable lorsque le glacial regard azuré croisa celui, perspicace du Baron. Il l'avait reconnue donc. D'après Andréa, il entretiendrait récemment des relations avec une certaine Cécilia au dossier inintéressant pour le moment. Il paraissait fort épris de la belle Dame. Fort bien. Jusque là pour une raison qu'elle n'avait pas encore réussi à mettre à jour, Nicolas lui avait donné l'impression de l'éviter.
Pas bête l'oiseau, il devait faire partie des rares habitants du Palais qui sans réellement la connaître, ne se fiaient pas à cette impression superficielle de naïveté originale qu'elle aimait à afficher. Cela dit, sa sobriété était à son honneur et pour la première fois, Antha se demanda pourquoi jusqu'alors elle n'avait jamais entrepris de creuser un peu le fond avec lui, il avait l'air très... Intéressant... Bah, elle aurait bien le temps d'y penser et de voir si ça en valait la peine. Tant de choses déjà lui encombraient l'esprit... Sans s'attarder sur l'air égaré de Jorg qui visiblement ne se sentait pas à l'aise, elle continuait de classer ce qu'elle pouvait voir d'intéressant lorsqu'une élégante silhouette apparut un peu trop près dans son champs de vision. Liberi eut toutefois la bonne idée de ne pas entraver son espace vital ce qui avec un être aussi imprévisible qu'Antha, aurait pu ouvrir la porte sur tout et n'importe quoi, mais rien de bon en tout cas.
A la démonstration de bonne éducation de ce mystérieux inconnu, elle offrit une belle ombre de sourire éthéré en tendant sa main gantée comme le voulait l'usage avec les Barons féminins."Antha. Baron Antha Aenslaed. Votre proposition m'honore Darling mais je ne voudrais vous attirer des ennuis lorsque mon cavalier nous rejoindra. Il a le sang chaud et quelque chose me dit que cette jolie demoiselle derrière vous ne sera pas non plus enchantée par la chose. Cela dit, il me plairait de discuter un peu avec vous. Entre pairs, il est de bon ton de faire connaissance."Le tout lancé sur une oeillade malicieuse en direction de Kagero. L'air pincé de la jeune fille en effet ne semblait pas vouloir dire qu'elle donnait sa bénédiction. Mais pour Antha, le maître était le vampire, pas l'humain et si Liberi avait été assez sot pour attribuer trop d'autorité à son esclave, ça risquerait d'être assez drôle. Pour sa part, elle jugea inutile de chercher du regard ses deux humains, le bel asiatique, Myori ne devait pas être bien loin, il savait qu'il vaudrait mieux qu'elle ne le retrouve pas dans une chambre avec on ne sait quelle donzelle. Quant à son humaine, pour le moment, elle se trouvait calmement assise à sa gauche dans sa ravissante robe de poupée bariolée. Lorsque l'ennui sera trop prenant, elle aussi ira chercher un peu plus loin sa félicité. Mais juste un peu plus loin. Pas trop.
En parlant de l'Espagnol au sang chaud où était-il ? Si ce Don Juan d'Andréa avait la mauvaise idée de venir au bras d'une péronnelle il ne verrait pas venir la Foudre s'abattre sur lui. Mais c'était une autre affaire. L'air mi- figue, mi-raison, elle étudia la réaction de Liberi en gratifiant le Baron de Valombre d'un clin d'oeil, juste le temps de soulever un instant le pan de son chapeau. Un instant plus tard, difficile d'y croire. Peut-être que la soirée, en plus d'être enrichissante, serait réellement amusante... Peut-être. |
|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Lun 31 Juil - 4:30 | |
| Il était quelque peu difficile de voir comment ce sentait Liberi. Un air parfois dit trop flegmatique pour ce qu’il devrait être. Le fait qu’il ne possédait aucune expression ne plaisait certes pas a tous, mais que pouvait-il bien y faire ? Il c’était déjà efforcer de démontrer un quelconque sentiment, mais jamais cela ne lui avait été possible. Que par son physique il était impossible pour quiconque de juger si il était un être malicieux ou d’une douceur infinie. Ses yeux parlait certes parfois pour lui, mais la plus part du temps son regard sombre ne démontrait quasi rien de lui. Enfin, cela était dans sa nature et nul ne pouvait le changer et cela depuis plus d’un centenaire.
Dans la salle de bal il y avait des gens possédant chacune leurs personnalité, toute différent, mais tous très intéressante a leur manière. Il adorait voir a quel point chaque être pouvait être unique malgré les diverses ressemblances. La nature des choses avait toujours fasciné l’aristocrate, sans doute était-ce la raison qu’il était devenu philosophe. Enfin, c’était sans doute une des nombreuses raisons qui avait tracées devant lui une certaine route qu’il du emprunter durant son passés. Il trouvait chaque personne dans cette salle intéressante La dame qui était devant lui ne faisait aucune exception. Elle lui avait fait un certain sourire lorsqu’il avait fait sa demande afin de lui tenir compagnie, puis elle c’était noblement présentée a lui. Le tout fut toute fois suivit d’un certain avertissement concernant le compagnon de cette dernière ainsi qu’à propos de la demoiselle qui était derrière lui, Kagero. Elle était donc venue, Liberi avait pu déduire que par le doux parfum de sa jeune compagne mortelle qu’elle était présente et qu’il s’agissait d’elle derrière lui. La baronne lui avait tendu la main il y a de cela un moment, bien que le noble vampire savait que trop bien que la jalousie de Kagero pouvait un peu plus ressortir, il ne pouvait nullement rester planté devant le geste de dame Aenslaed. Délicatement, tel un ange l’aurait fait, sire Fatali pris la main gantée de la noble dame puis y déposa un noble baisé sur le dessus de la fine main pour ensuite la relâcher sans aucune rudesse. Il était un homme gracieux et de manière et la rudesse ne faisait pas parti de ses habitudes. Il était généralement un homme doux malgré son extérieur austère. Suite a son geste il ce présenta a son tour :
« Sire Liberi Fatali, ravis de faire votre connaissance mi lady… » Sa douce voix sonnait tel un murmure dont la dame pouvait facilement entendre malgré le bruit des gens et de l’orchestre. L’accent finnois du philosophe ressortait dans ses nobles paroles toujours aussi douce et bien dite.
Ce redressant noblement, il détourna son regard de la noble dame afin de le poser sur sa douce Kagero. Il ne savait nullement comment cette dernière qu’il aimait tant allait bien pouvoir réagir. Il espérait qu’elle ce retienne un peu, car après tout elle devait comprendre que le geste qu’il venait de poser était tout simplement un acte de grâce et de manière. Son regard délicatement posé sur elle, il restait dans le silence. Puis noblement il lui tendit la main, l’invitant à les joindre. Il ne pouvait tout de même pas quitter la noble dame directement après les présentations. Elle-même partageait l’opinion de Liberi en ce qui consiste la discutions, mais elle ne semblait pas avoir la même philosophie que ce dernier concernant les mortels.
Peu de gens respectaient les mortels autant qu’il le faisait. Il respectait Kagero et elle le respectait à son tour, c’était réciproque. Tout deux s’appréciait mutuellement, bien que leurs relation n’avait jamais dépassée le stade d’une amitié. Souvent certaines gens croyaient que la relation entre le noble vampire et son humaine de compagnie dépassait une certaine amitié, ce qui était totalement faux. Toute fois, l’aristocrate avait trouvé que la jeune dame semblait éprouver un sentiment un peu plus complexe envers son maître. Cette jalousie qu’elle possédait devait bien avoir une raison d’être. La peur du délaissement était sans doute la, mais il sentait que quelque chose de plus s’y trouvait. Enfin il ne pouvait rien y faire pour l’instant. Il regardait la baronne noblement, pour ensuite lui adresser quelques mots :« Si je peux me le permettre noble dame, vous ne semblez pas être une résidente du palais, il est certes possible que je me trompe, mais jamais je ne vous ai croisez auparavant » |
|  | | Kagero .::. Humain .::.


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 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Lun 31 Juil - 5:18 | |
| La main tendu vers elle Liberi invitait la jeune fille à rejoindre la conversation, Kagero eut un instant d’Hésitation, mais elle ne pouvait plus ce dérober, son cœur se serra mais ces jambes avancèrent sans qu’elle ne leurs ordonne d’avancer. Elle avança vers les deux vampire et de sa frêle petite main elle se saisie de celle de Liberi. La jeune humaine se laissant doucement tiré par son compagnon vampire ne pouvait s’empêcher de se laisser s’émouvoir de ce moment. Quand elle fut face au couple de vampire elle se courba en signe de respect autant pour Liberi et que son interlocutrice, elle pris la parole tout en prenant soin de parler en anglais. « Enchantée de vous rencontrer madame. »Kagero lança un petit sourire à son maître qui semblait être heureux qu’elle est finalement changée d’avis, elle ne pouvait décroché son regard du sien. La jeune fille cessa ces regards plus qu’ambiguë sur la personne de son maître pour que l’on ne se méprenne sur la nature de leurs relation. Kagero elle même ne savait pas ce qu’elle éprouve clairement pour cet homme, est-ce pour elle qu’un ami, ou encore voudrait elle en faire son amant… Elle rougit rien qu’à cette penser, ce n’était pas dans ces habitudes de se faire des illusions sur ce point, dans ce pays Kagero savait où était sa place, complètement au bas de l’échelle et il semblait que dame Aenslaed soit de son avis, ces regards sur la jeune fille en disait long.« Veuillez m’excuser de mon intrusion dans votre entretien… »Dit-elle pour détendre l’atmosphère. D’un œil inquisiteur Kagero scrutait dame Aenslaed sous toute les coutures, admirative de la grande beauté dont elle fait preuve, le raffinement de ces vêtements en disent beaucoup sur sa position et ces titres possible.*C’est quelqu‘un de très important à mon avis…* |
|  | | Nicolas de Valombre .::. Vampire Baron .::. MODÉRATEUR


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 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Lun 31 Juil - 14:09 | |
| Nicolas jeta un regard aigu à l'enfant mais ne protesta pas. Il lui avait offert une échappatoire. Maintenant si Jorg ne saisissait pas l'occasion... Le vampire n'allait pas insister. Il avait du mal à saisir les motivations de Jorg, même s'il s'en faisait une vague idée. Le gamin avait un sens assez prononçé du devoir. Sans doute voyait-il comme une déficience d'avouer qu'il aurait préféré être à mille lieux de là. C'était étonnant ce qu'il était capable de faire pour Nicolas... Mais le Baron de Valombre était persuadé qu'il valait mieux s'aliéner des loyautés par amitiés que par force. C'étaient les plus valables et les moins trahissables. Enfin, en théorie. Il se contenta de hausser les épaules avant de répliquer dans un murmure : - "Comme tu veux. Mais si tu changes d'avis... Bref, tu peux partir quand tu veux. Mais préviens-moi avant."Inutile de préciser que c'était pour ne pas que Nicolas se fasse du soucis. Dans un tel bal, où vampires et humains étaient mêlés, il ne pouvait pas être tranquille en ne retrouvant pas Jorg. Une petite fringale était toujours possible et nombre de vampires ne devaient pas savoir à qui appartenait l'adolescent. Il n'ajouta pas qu'il préférerait que le gamin reste près de lui. Il supposait que Jorg ne quitterait pas Nicolas des yeux de toute la soirée. Ce qui serait sage d'ailleurs.
Il reporta son attention sur la baronne et le vampire aux cheveux blancs. Il n'était pas assez éloigné pour ne pas capter leur échange. Une jeune fille rejoignit ce dernier, attendant sagement qu'on la remarque. Un sourire amusé ourla les lèvres pleines du vampire en voyant la petite humaine se renfrogner. Jalouse? En tout cas, observer la scène était fort divertissant.
C'est alors qu'Antha lui adressa un clin d'oeil. Si rapidement que Nicolas aurait pu croire avoir rêvé. mais non, c'était bien réel. Ce geste le prit légèrement au dépourvu et eut-il été humain, nul doute qu'il aurait manifesté son étonnement par de grands yeux écarquillés. Là, il se contenta de hausser un sourcil avant d'offrir un sourire en coin à la dame. Ainsi Antha Aenslaed l'avait remarqué. Il ne savait pas s'il devait en être flatté ou inquiet. Ah s'entretenir avec une telle femme... Une pure beauté... Vénéneuse et à l'air délicieusement candide. Pourquoi pas après tout? La nuit ne faisait que commencer... La soirée promettait d'être plus interessante que prévu.
Il nota mentalement le nom du vampire aux cheveux blancs. Liberi Fatali. Ravi de faire la connaissance d'Antha. Il était probable que l'oiseau déchante dans les jours à venir... Par contre, son geste le surpris. Il se tourna vers l'humaine et l'invita à se joindre à leur discussion. Interessant. Voilà un vampire qui ne considérait pas son humaine comme un simple ornement.
Ceci fit prendre conscience à Nicolas de combien il avait été stupide de se tenir à l'écart de ses congénères, sans même chercher à en apprendre plus sur eux. Vivre en ostracisme ne servait pas ses intêrets aujourd'hui. Il allait devoir remédier à son ignorance. Et se mettre à collecter des informations sur ces vampires qui l'entouraient. Il avait déjà commençé, mais il allait devoir mettre la vitesse supérieure...
Il jeta un coup d'oeil à Jorg et soupira.- "Si tu tiens à rester, essaie au moins de faire bonne figure... Tu fais la tête d'un condamné qu'on conduit à l'échafaud."La comparaison n'était peut être pas excellente étant donné la faune environnante. Effectivement Jorg était parmis ses prédateurs naturels au final. Nicolas n'était donc pas si loin de la vérité...- "Au fait Jorg... Je ne sais toujours pas qui est le vampire qui t'a malmené... j'aimerais beaucoup m'entretenir avec lui ce soir. Enfin, s'il est présent bien sûr."Comprenez par là : Jorg montre-moi ce vampire. La voix de Nicolas n'avait pas varié de ton et il avait dit cela d'un ton aimable. Une amabilité qui ne s'étendait pas à ses yeux. |
|  | | Valaria Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Lun 31 Juil - 20:19 | |
| La soirée était commencée depuis déjà un bon moment lorsque Valaria fit son apparition dans la salle de bal. C'était la premièere fois qu'elle se rendait èa une cérémonie, car elle avait toujours préféré rester seule avec son créateur. Depuis la mort de celui-ci, elle n'était sortie qu'une seule fois pour aller visiter les Vergers. Elle n'aimait pas vraiment la compagnie des gens de sa race et son 'créateur' était le seul vampire qu'elle arrivait èa supporter. Lorsqu'elle avait reçu l'invitation, elle en avait été fort étonnée car personne ne semblait la connaître dans ce château. Valaria avait délaissé ses vêtements habituels pour revêtir une robe noire qui descendait jusqu'à toucher le sol et avec les manches très grandes. Cette robe avait été confectionnée de main de maître et des motifs de fleurs aparaissaient de proche, car ils étaient noirs sur noir. Afin de rajouter un peu de clarté à son habit, elle avait enfilé un corset blanc comme la neige qui laissait entrevoir ses formes délicates. En entrant dans la salle, elle parcourut la foule des invités de ses yeux sans expression pour remarquer qu'elle ne connaissait personne dans cette assemblée. C'est alors qu'elle posa les yeux sur un vampire aux cheveux blancs: le seul qu'elle reconnut à cet instant. Il s'agissait de Liberi Fatali, un noble vampire qu'elle avait rencontré brièvement dans les vergers sous-terrains. Ne désirant pas le déranger dans sa conversation avec la gente dame se trouvant devant lui, Valaria se tourna vers l'autre bout de la salle et se fondit dans la foule. Elle jeta un coup d'oeil aux trônes et vit que les jumeaux n'étaient toujours pas arrivés. *Je ne suis pas si en retard que ça finalement!*, pensa-t-elle. En parcourant la salle des yeux, elle vit que plusieurs vampires étaient accompagnés d'Humains qui se pliaient à leurs quatre volontés. Soupirant face à ce manque de respect de la part des siens, elle tourna les yeux vers la table remplie de nourriture abondante. *C'est stupide que nous fassions ainsi d'eux des esclaves! Nous leurs donnons des ordres, nous les nourrissons...tout ça pour finir par les vider de leur sang quand la tentation devient trop forte! Ces pauvres bêtes devraient être libres de faire ce qu'ils veulent avant que la mort ne les frappe!* C'est à ce moment qu'elle aperçut un vampire accompagné d'un humain différent des autres. Celui-ci, contrairement aux serviteurs humains habituels, démontrait ouvertement qu'il n'était pas heureux de se trouver là. Ignorant à qui elle était sur le point de s'adresser, Valaria s'approcha de Nicolas et lui dit: "Bonsoir mon bon monsieur. Je suis désolée de vous déranger ainsi dans votre conversation, mais je crainds que votre Humain ne soit pas très heureux d'être ici...'' |
|  | | Nicolas de Valombre .::. Vampire Baron .::. MODÉRATEUR


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 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Lun 31 Juil - 23:09 | |
| Nicolas attendait toujours la réponse de Jorg, réponse qui tardait à venir. Mais connaissant l’adolescent, ce n’était gère étonnant. L’enfant ne voulait pas créer d’ennuis et dénoncer celui qui lui avait casser le bras était sans conteste un excellent moyen d’en amener. C’est alors qu’une voix féminine dispensa Jorg de répondre… dans l’immédiat. Nicolas voulait le nom du vampire et il l’aurait.
Le Baron de Valombre se tourna vers la voix et découvrit une vampire (mais de toute façon, seule une créature de la nuit aurait osé interrompre ainsi un vampire). C’était une grande femme, environ du même âge que lui, du moins en apparence. Elle avait de longs cheveux châtains et des yeux bruns, assez froids. Nicolas eut un sourire, tandis qu’un éclair d’approbation passait dans son regard argenté. Il se recula un peu, histoire de détailler la nouvelle venue. Une vraie beauté aux formes appétissantes et remarquablement soulignées par ses vêtements.
Il releva la tête et planta son regard gris dans celui de la jeune femme. Elle ne devait pas savoir à qui elle s’adressait… Dans le cas contraire, il ne savait pas s’il devait saluer sa bravoure ou s’affliger de sa bêtise. Mais de toute façon, il était assez imprudent de s’adresser ainsi à un vampire inconnu. Et les imprudents ne vivaient pas vieux. Etait-elle vampire depuis longtemps ? En tout cas, il ne l’avait jamais vu. Non pas que cela fut une référence étant donné son peu de connaissance en la matière.
S’arrachant à ses réflexions et conjectures, il entreprit de répondre à la charmante demoiselle qui lui faisait face, à sa manière. C’est-à-dire, en lui dédiant son plus beau sourire et en parlant de sa voix la plus charmeuse. Le Baron de Valombre, Dom Juan de service était à l’œuvre.- "Me déranger ? Allons, on ne peut pas parler de dérangement quand une aussi charmante créature est en jeu."Nicolas se saisit de la main de la jeune femme et effectua un baise main parfait, fidèle reflet de ses bonnes manières. Ou flagrante démonstration de ses talents de courtisan… Il relâcha la main de l’inconnue et poursuivit.- "Charmante, mais inconsciente…"Son sourire se fit plus aigu, dévoilant ses canines, lui donnant une apparence plus dangereuse. Impression qui ne dura guère. Cependant, on aurait tord de croire que Nicolas n’était pas dangereux, malgré ses airs affables. Et il était bon de le rappeler de temps à autres… Il haussa les épaules d’un geste nonchalant, avant de continuer de sa belle voix grave : - "Ca vous arrive souvent de voler au secours des humains ?"Il sourit à nouveau et jeta un coup d’œil à Jorg. Impossible de dire s’il était amusé ou fâché.- "Non, il n’est certes pas très heureux d’être là et pourtant, il y est de son plein gré…"Soudain, il s'inclina galamment devant la dame.- "Mais je manque à tous mes devoirs. Je me nomme Nicolas, Baron de Valombre."Il se redressa et guetta la réaction de la jeune femme qui lui faisait face. Son petit sourire en coin ne le quittait pas. |
|  | | Valaria Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Mar 1 Aoû - 0:01 | |
| Valaria ne laissa pas ses émotions paraître à travers ses yeux durs et froids et se contenta de lancer un bref sourire au Vampire qui se trouvait devant elle. Elle lui tendit sa main et le charmant vampire s'empressa de lui faire un baise-main digne des plus hauts placés de la société. Elle ne savait pas qui il était, mais elle n'avait pas l'habitude de se gêner pour dire ce qu'elle pensait. Si elle avait encore été humaine, elle se serait sans doute mise à genoux en remarquant qu'elle s'était adressée à quelqu'un de haut placé, mais étant vampire la mort ne lui faisait pas peur: elle mourrait un peu plus chaque jour dans son corps de damnée. Lorsque le vampire lui demanda si c'était dans ses habitudes de voler au secours des humains, Valaria afficha un sourire malin qui était le parfait reflet de ses émotions: elle trouvait cette question plutôt amusante. Elle ne se fit pas prier pour dire au noble sire ce qu'elle pensait de l'esclavage: ''J'ai pitié de ces pauvres créatures, surtout de celles qui sont réduites à l'esclavage. Je trouve injuste que nous les forcions ainsi à nous obéir seulement parce que nous sommes immortels et puissants. Les Humains devraient avoir le droit de dire et de faire ce qu'ils veulent avant de mourrir.'', lui répondit-elle sur un ton presqu'agressif. Puis il lui annonça que l'esclave était là de son propre gré et la créature de la nuit essaya de retenir un rire moqueur. Elle ne croyait malheureusement pas un mot de ce qu'il lui disait, mais ne comptait surtout pas le lui révéler. C'est à ce moment qu'il se présenta. Elle fut d'abord étonnée, puis elle s'inclina devant le baron comme elle se devait de le faire, par simple politesse. ''Pardonnez-moi, j'ignorais que vous étiez Baron. Si je l'avais su je n'aurais jamais osé vous adresser la parole. Pour ma part je suis une simple noble du nom de Valaria. Mais biensur mon nom vous importe peu.'' |
|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Mar 1 Aoû - 0:26 | |
| Vaguement amusée, Antha capta un instant le petit sourire en coin de Nicolas avant de reporter son attention sur son interlocuteur. Il dégageait un calme iréel, un peu trop contagieux à son goût mais rien des pensées profondes de la jeune femme ne transpirait de son masque de cire. En tout cas elle ne s'était pas trompée quant à la facilité avec laquelle Liberi se mouvait dans le cercle pernicieux des convenances. Liberi Fatali... Quel drôle de patronyme. Plutôt original si elle n'en distinguait clairement l'origine. On dirait le nom d'une personne qui a délibérément changé d'identité. Etrange.
Probablement rassurée par l'attitude apaisante de son maître, sans vraiment l'être par le regard malicieux que lui avait adressé le Baron, Kagero s'était vaillamment hissée dans le cercle restreint des deux protagonistes. Légèrement embarrassée par les deux prunelles perçantes et quelque peu impudiques d'Antha, elle eut tout de même l'audace de prendre la parole.
En présence d'Antha ce n'était pas chose aisée. Lorsque le Baron arrivait à capter le regard de son interlocuteur il pouvait se produire de bien étranges choses dont on ne percevait toujours pas la provenance. Selon les impressions qu'elle voulait transmettre, Antha avait déjà réussi à provoquer de profonds malaises, des crises d'angoisse ou une légère catatonie chez des humains. Jusque là elle n'avait toujours pas compris le pourquoi de la chose mais elle se plaisait à tester les réactions des esclaves face à son intrusion mentale. Kagero s'en sortait assez bien. Mais Liberi et elle se trompaient. lourdement. Antha ne méprisait pas ses humains. Elle les considérait comme des jouets qu'elle pouvait aimer, détester, malmener ou caresser avec douceur. Un peu comme la grande enfant qu'il lui arrivait d'être.
C'est avec un sourire plus engageant qu'elle répondit donc au couple :"De même Monsieur, dame. Darling, ne prenez pas cet air gêné, il m'arrive d'apprécier les intrusions parfois. Ou pas. Mais vous êtes ravissante et par la même, toute excusée."Pour avoir l'air gêné, Kagero n'oubliait quand même pas de détailler sous tous les angles la stature de la grande femme assise en face d'elle. Ecartant une longue mèche de nuit bouclée, l'Irlandaise lui rendit l'inspection coup pour coup avec une insistance que les petites natures qualifieraient sans doute de "malsaine". Le tout, sans perdre une miette de ce qui se passait autour d'elle. Ainsi tendit-elle une oreille indiscrète sans aucun remord à la discussion qui s'engageait entre Nicolas et une nouvelle venue qu'elle ne reconnaissait pas. Quelques bribes évoquant l'esclavage lui parvinrent ce qui faillit lui faire hausser un sourcil. Encore une manifestante vainement outrée. Il serait dommage pour elle de passer la soirée à emplir les oreilles des invités de ses frustrations. Si la possession d'humains lui déplaisait, libre à elle. Mais il vaudrait mieux pour Valaria ne pas confier ses turpitudes à n'importe qui. Au palais, certains avaient la susceptibilité facile. D'ailleurs elle se trompait sur un point : les vampires n'étaient pas immortels.
C'était le sujet philosophique sur lequel la grande majorité des leurs se fourvoyaient d'ailleurs. Immortels, la bonne plaisanterie. Un immortel survit aux cataclysmes, à la lumière des jours, à la haine. Eux, avaient seulement une espérance de vie moyenne beaucoup plus élevée que celle d'un humain, mais il était inutile de se laisser emporter par les idées lyriques d'immortalité. Foutaise.
En parlant d'esclaves, un coup d'oeil l'informa de ce qu'étaient en train de faire ses deux humains chéris. Ils avaient visiblement l'air de s'amuser. Tant mieux tant qu'ils ne s'éloignaient pas trop. Sans être étouffante généralement, Antha avait un esprit de possessivité qu'il valait mieux ne pas trop titiller."Je n'ai été invitée à habiter au Palais que depuis peu, je n'ai donc pas encore eu l'occasion de rencontrer tout le monde et on peut dire que j'ai mes petits endroits privilégiés. Et vous, depuis combien de temps êtes vous ici ?"[H.J Comme je pars demain à la plage il est possible que je n'aie pas accès à internet pendant 2 semaines ] |
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