
J'ai quitté ce monde et je suis revenu transformé |
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Invité Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Mar 1 Aoû - 3:01 | |
| Sa douce humaine qu’il chérissait était a présent à son bras, près de lui comme si elle avait peur que son noble maître la quitte en un instant. Elle semblait être grandement attachée au philosophe à la noble crinière blanche, mais cet attachement n’était pas fait de chaînes reliées à une tyrannie de la part du protagoniste, non. Liberi ce montrait toujours assez doux avec sa jeune amie mortelle et cela malgré les apparences un peu trop flegmatiques du vampire. Sous un masque de porcelaine, l’aristocrate était en parti un être doux et bien intentionné qui a toute fois une certaine difficulté a démontrer le tout. Sous un air d’un calme quelque peu contagieux par moment le penseur cachait bien des secrets que nul ne connaissait, pas même sa douce et ravissante compagne mortelle. Elle c’était quelque peu incrustée, d’une façon un peu gênée il fallait bien le comprendre, mais bon Sire Fatali était toute fois plutôt heureux de voir qu’elle était venue a la soirée. Il avait sa cavalière durant tout le bal et ce n’est pas du fait qu’elle soit humaine qu’elle ne pouvait pas faire une excellente cavalière pour le noble vampire qu’il était. Bien au contraire, pour lui elle était la candidate idéale pour ce genre d’occasion. Il adorait sa petite mortelle et nul ne semblait pouvoir mieux tenir compagnie et sortir le philosophe de sa triste solitude que cette jeune et délicate jeune femme. Elle était si magnifique en cette ravissante soirée, mais quelque chose semblait la troubler.
Ses nobles et obscurs pupilles insensiblement posés sur la grâce de la baronne, il observait la noblesse de cette dernière non seulement que dans ses faits et gestes, mais aussi dans son parler. Elle était de toute évidence un des plus nobles personnages assistants a ce magnifique bal orchestrer par les jumeaux eux même. Ce qui venait à porter a réflexion sur la nature de l’événement. Avaient-ils donc quelque choses d’une grande importance a annoncer ou cela était tout simplement pour le plaisir de tous. Bref, le noble homme trouvait tout cela fortement intéressant de même que la façon dont la baronne, lady Aenslead s’exprimait. Dans ses mots elle semblait avoir une arrière pensées, mais rapidement le protagoniste chassa de son esprit ses questions afin de ne pas offusquer d’une quelconque façon la ravissante dame qu’elle était. Car après tout, elle avait tout de même pardonnée à Kagero de son intrusion dans le cercle de discussion qui c’était formé entre les deux nobles vampires, enfin en apparence. Les paroles jadis dites semblaient avoir repris leurs cours normal suite à la venue de la charmante compagne du philosophe. Sur ce fait la question qu’il avait candidement demandée à la ravissante dame obtenue une douce réplique de la part de cette dernière. Il était heureux de voir qu’il avait en quelque sorte vue juste à son sujet et qu’elle n’était pas membre du palais. C’est alors qu’elle lui retourna la question, enfin en quelque sorte. Le sujet était le même, mais pas la nature des choses. Il donna donc la réplique aussi doucement que sa voix lui permettait. « Si j’avais comptabilisé les jours passés entre ces murs, j’en aurait aujourd’hui perdu le fil du compte mi lady… a quoi bon compter les jours passés quand je ne peux les récupérer… je vis dans un présent dont le future a sa limite est limité alors que le temps passe…. Car après tout… notre vie est elle aussi limitée… »Il lui avait dit ses mots si candidement, si doucement. Il savait très bien que la gente dame qui était devant lui savait que trop bien de quoi il discourait. La douce immortalité du peuple vampire était un sujet a controverse dans un monde ou la philosophie régnait. Etre immortel ne signifiait certainement pas jamais mourir oh non. Enfin bref, rien ne servait de s’éterniser sur ce sujet, la nuit était encore jeune et le philosophe comptait bien danser un peu avec sa ravissante humaine de compagnie ou devrait-il dire amie car elle était bien plus qu’une simple personne qui lui tenait compagnie. Comme si tout était magnifiquement bien orchestré, au même moment ou le noble vampire eu la pensée de faire danser sa douce Kagero, l’orchestre débutait une magnifique valse sur laquelle Sire Fatali pourrait bien valser avec son ange. « Pardonnez moi de vous fausser compagnie mi lady, si vous me le permettez j’irais faire danser ma douce Kagero » Il accompagna ses mots par un doux geste de noblesse afin de ce faire pardonner de devoir quitter la gente dame de cette façon. Ce n’était pas dans ses habitude de délaisser un sujet si passionnant et encore moins une personne d’une si grande noblesse. Suite a cela, son regard sur Kagero, une fois de plus il lui tendait la main puis pris la parole : « Si Madame veux bien m’accorder cette danse »
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|  | | Kagero .::. Humain .::.


Nombre de messages: 29 Age: 23 [P]arti: Celui de son maître [F]onction: Humaine de Liberi Fatali Date d'inscription: 05/02/2006
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 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Mar 1 Aoû - 6:44 | |
| Elle ne s’y attendait pas, Liberi l’invitait à danser elle resta figé un petit moment son cœur battant très fort et au moment où elle reprit ces esprit elle fit la révérence et dit ceci en anglais.« J’en serais heureuse, mon seigneur. »Kagero pris la main que le vampire lui tendait et la serra de ces fragiles petites mains, elle s’approcha plus qu’il ne le fallait de Liberi pour une danse, un périmètre devait être respecté sinon il pourra sentir son cœur battre la chamade à l’instant où ils se mettraient à danser. Voilà ils se mirent à dansé suivant le rythme de l’orchestre, Kagero n’était pas du tout doué pour les valses, aussi faisait elle de son mieux. Elle regarda Liberi dans les yeux, ne pouvant caché l’émotion qui commençait à gagner tout être, émerveiller par se moment privilégié qu’elle passait avec son maître, la jeune fille ne pouvait s’empêcher de rougir du fait que son regard soit plonger dans celui du philosophe. Que pouvait bien penser d’elle son cher maître en ce moment même ? Kagero se posait cette question, les yeux plonger dans son regard elle essayait de lire dans le cœur du noble compagnon de danse… Il avait l’air de ne rien éprouver, toujours le même air de lassitude sur son visage, mais elle avait appris qu’avec cette homme il ne faut pas juger les expressions extérieur des autres, mais essayer de deviner ce qu’il pouvait bien ressentir à l’intérieur car bien des gens était capable de cacher leurs véritables sentiments et bien entendu Liberi est de ceux la. Les publics, tous les autres gens s’effacent autour d’eux pour laisser place à cet instant, Kagero en oubliait sa captivité, elle essayait tout en dansant de déterminer ce qu’elle pouvait ressentir pour ce philosophe. « Excuser ma maladresse je ne suis pas habituer à effectuer pareille danse mon maître… »Dit-elle au vampire, un peu honteuse. |
|  | | Andréa .::. Vampire Baron .::.


Nombre de messages: 1134 Age: 25 [P]arti: Celui qui me permettra d\'appuyer plus encore mon pouvoir, pardi [F]onction: Baron, Artiste, Amant, Hédoniste [S]tatut: Noble pour sûr, vilain impavide Date d'inscription: 13/04/2006
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 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Mer 2 Aoû - 2:44 | |
| [ Fouh dieu que c’est brouillon tout ça ] Le long couloir résonnait des échos du bal naissant. Des esclaves allaient et venaient comme un essaim d’insectes abrutis de tâches aussi infimes que vitales pour le bon déroulement des festivités… et de leur survie par la même. Tous passèrent à côté du noble sans même lever les yeux vers lui. Frayeur ou inconfort en sa présence ? Allez savoir. Lui-même n’en avait pas conscience. Il avançait d’un pas tranquille et chaloupé, traînant dans son sillon les volutes bleutées qu’exhalait son encensoir. Un sourire morbide éclairait son visage. Non pas qu’il pu paraître cruel ou même mauvais, il était simplement empreint d’une jouissance vide absolument dérangeante. Son regard brillait d’une étincelle folle entre le rideau frangé d’une mèche de cheveux noirs. L’opium faisait divinement son effet et Andréa pénétra dans la salle de bal au son de ses propres musiques. Ses délires opiacés lui donnaient un pas de danseur, léger, aérien, presque immatériel. Il ne se souciait nullement d’où il allait. Etonnement habillé sobre, il s’avançait dans un costume bordeau parfaitement coupé qui embrassait son corps à chaque mouvement pour mieux jouer sur la finesse de sa charpente. Chemise émeraude et cravate bordeau juraient l’une sur l’autre. Mais ne fallait-il en attendre autant de lui ? Trop de fadeur nuisait à ses chasses draconiennes. Et il ne se sentait nullement l’envie de sonner l’hallali de ses fantasmes. L’encensoir pendait au bout d’une chaîne d’argent enroulée à son bras. L’argent terni de sa surface luisait d’un éclat sombre entre les filets de fumée qui venait entourer l’espagnol. Sa rapière, quant à elle, s’était parée d’un fourreau en accord avec son costume. Elle claquait lentement à sa jambe comme une voile boudée par le vent au rythme de son pas. Comme guidé par quelque instinct de propriété mal placé, il se dirigea vers sa muse, seule créature radieuse de beauté au milieu de cette cours des ennuis. Arrivant près d’elle, il ne porta pas une once d’attention au jouvenceau qui s'éloignait pour une danse. D’un geste légèrement rendu hasardeux par ses consommations, il posa un genou au sol face à Antha et les yeux rivés dans les siens, lui dit d’une voix chaude et lascive.« - Ma Douce, ma tendre, mon adorée, quelle cruelle faites-vous. Me fuyez-vous donc que vous arrivâtes ici sans attendre votre bon chevalier ? Ne trouvez plus plaisir à ma compagnie que vous dussiez vous entourer de votre laquais infecte et des impavides jouvenceaux de cette cours ? Est-ce donc là quelque mascarade pour me faire souffrir une odieuse jalousie ? »Il lui jeta un regard où se mêlaient amusement et tristesse. Tout n’était que trop fantasque ici bas, dans ces réjouissances trop mondaines où les serpents dansaient aux pattes des renards. Et le corbeau s’y plaisait à merveille, se délectant d’avance de toutes les ignominies qu’il aurait à se mettre sous la dent… ou à provoquer s’il devait en être ainsi. Le cabotin se releva d’un trait et lâcha à l’adresse de sa dame. « - Il ne serait guère décent que j’eu à faire couler le sang avant même que le repas ne soit servi. »Disant cela, il se retourna avec lenteur pour fixer un regard avide sur une jeune fille de l’entourage du vampire importun qui s’accrochait à la main de celui-ci comme un chiot aux mamelles de sa mère. La peur s’exhalait de son être si frêle projeté dans cette réunion de sangsues. Andréa s’en délecta un instant. Une expression de vide jouissif donnait à son visage anguleux et halé un quelque chose indéfinissable qui mettait mal à l’aise. Il attrapa doucement la main d’Antha sans même quitter des yeux l’enfant si appétissante. Un baiser furtif sur le dos de la main de sa Muse et ses lèvres insatiables murmurèrent.« - Bien qu’il y ait des plats des plus appétissants ce soir, il me faudra attendre avant de m’en délecter comme le veut l’impitoyable bienséance. »
Dernière édition par le Mer 9 Aoû - 15:28, édité 1 fois |
|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Mer 2 Aoû - 4:32 | |
| Entre les fins doigts de sa douce main, le noble homme tenait celle toute aussi douce et gracieuse de sa charmante humaine. Par les gestes gracieux et nobles qu’exécutait le charmant bien que sombre protagoniste, il était que trop évident que pour l’exquise et délicate Kagero qu’il éprouvait pour elle un sentiment dépassant grandement celui d’une simple relation entre maître et humain de compagnie. Il ne fallait toute fois pas s’y méprendre à propos de la nature de leur relation. Bien que très contigu l’un de l’autre l’aristocrate et à la fois penseur entretenait avec la splendide mortelle une relation n’ayant jusqu'à présent jamais dépassé le stade de l’amitié. Toutefois il est certes vrai que par la façon dont sire Fatali agissait avec sa charmante fleure qu’était Kagero, bien des nobles vampires d’une autre stature que la sienne étaient porter a avoir pour considérés quelque chose de bien plus ambiguë. Sur la piste de danse, avec la charmante cavalière qu’il possédait à son bras, Liberi avançait peu à peu vers l’endroit parfait pour l’étrange couple qu’ils formaient. Le fait que Kagero était mortelle et lui vampire ne changeait absolument rien a la façon dont le philosophe voyait la jeune femme. Alors qu’ils prenaient place pour ensuite suivre le rythme de la valse, l’homme sentit en sa protégée une certaine gêne quelque peu inhabituelle. Il n’en fit toute fois rien, car après tout, en parler pourrait sans doute la rentre encore plus mal alaise devant lui.
Suivant la douce mélodie qui venait envahir l’esprit des gens ce trouvant dans la salle de bal, avec sa magnifique humaine près de lui, Liberi la guidait délicatement sans la moindre rudesse. Il était un homme à la fois sage et doux. Il était parfois quasi possible de amalgamer le protagoniste a un ange. Un ange d’une grande froideur extérieure, mais que sous un noble masque de porcelaine d’une froideur égalant sa beauté, ce cachait un homme aussi doux qu’un ange. Il guidait donc sa partenaire qui semblait profondément nerveuse. Nerveuse a un tel point qu’elle faussait parfois le pas. Toute fois elle s’était excusée de sa maladresse justifiant le tout. Doucement Liberi murmura une délicate réponse dans l’oreille de la jeune femme. « Nul besoin de vous faire pardonner ma chère amie… laissez moi tout simplement vous guidez et vous verrez… des ailes pousserons dans votre dos pour rendre votre doux visage encore plus angélique… »La douce voix du philosophe semblait en ce moment un peu plus chaude, mais toujours d’un ton flegmatique et calme. Son accent transparaissait malgré le fait qu’il parlait en anglais à sa douce compagne.
Depuis qu’il l’avait invité à valser avec lui, le protagoniste avait sentit une certaine accélération du rythme cardiaque de Kagero. Par ses doux mots, il essayait de la calmer peu a peu. Sans doute avec un peu de chance les douces paroles de sire Fatali ferait en sorte que la jeune mortelle ce calme légèrement. Un cœur de mortel battant que trop rapidement pouvait exciter bien des vampires et Liberi ne souhaitait nullement que quiconque tente quoique ce soit qui pourrait blesser Kagero. Il connaissait la nature de bien des vampires dans la grande salle. Trop de vampire prenait plaisir à jouer avec les humains, les attirer… pour ensuite s’en nourrir. Liberi était que trop protecteur envers Kagero pour laisser quiconque l’approcher avec des projets malicieux. Il avait un instinct de protection très développer et il tenait a la jeune mortelle plus qu’il tenait a sa propre vie.
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|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Mer 2 Aoû - 14:18 | |
| Miyu s'avançait calmement dans le couloir que la nuit couvrait de son voile sombre. Son coeur battait à toute allure, cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas été à un bal. Tout en marchant, elle songea à la direction qu'elle prennait, et se rendit compte que si elle n'était pas venue quelques temps plus tôt avec son ami, elle n'aurait été capable que de se perdre. Elle remarqua alors qu'elle n'avait encore jamais pris la peine de visiter et qu'elle ne connaissait que peu ce grand palais dans lequel elle prétendait vivre. La jeune vampire entra alors dans l'immense salle, elle avait la tête baissée, et lorsqu'elle releva enfin son visage pâle et gracieusement maquillé, elle découvrit la pièce d'autant plus belle que lorsqu'elle y était venue. Son émerveillement en fut encore augmenté quand elle vit les personnes présentes. Elle connaissait réellement personne, mais la simple idée de faire connaissance d'autres créatures d'autant plus belles les unes que les autres, la ravissait, lui redonnant le courage d'entrer dans la danse de ce monde de grâce et de noblesse. Elle remercia, dans ses pensées, une fois de plus, le beau vampire qu'est Gabriel, de lui avoir offert la chance de la seconde vie, qui lui pesait souvent sur les épaules, mais qui si belle et si immortelle lui donnait la possibilité de vivre les instants qu'elle vivrait. Elle se décida enfin à avancer. Le sol foulé par les chaussures à hauts talons de la vampire émettait à chacun de ses pas gracieux un léger tintement que la musique cachait sans difficulté. sa belle robe de satin noir nuançait à la perfection avec sa fine peau blanche que ses fougueux cheveux de jais cachaient habituellement, mais qui, coiffés en un beau chignon, laissaient apparaître un cou et le haut de sa poitrine comme une fine et fragile porcelaine. Ses déplacements si légers donnaient à ses formes aussi graciles que celles d'une poupée de glace, un air angélique, que l'émerveillement de son visage n'aurait pu trahir, si ses dents de la blancheur de la neige n'avaient fait leurs apparitions derrière un beau sourire réhaussé de lèvres aussi vermeilles que le sang. Ses yeux de charbon brillèrent de bonheur en voyant un être, il était une des plus belles créatures qu'elle avait eu la chance de croiser durant son début de vie, aussi immortelles soit-elle. Elle se déplaça doucement, et s'arrêta non loin de celui-ci. Son regard traversa la salle, puis se posa à nouveau sur le beau baron, un sourire d'admiration, autant pour le bal que pour ce vampire qui attirait tant son regard, pendu à ses lèvres. Puis s'obligeant à cesser de se laisser aller à ses désirs se permettant des regards enjôleurs vers cet attirant vampire, elle regarda la piste de danse. L'envie la brûlait de pouvoir y danser dans les bras d'un homme à qui elle n'aurait pas résisté et dont le charme aurait fait fondre la pellicule de glace qui toujours avait retenu son coeur de battre de son propre sang par la Mort. Mais elle resta là, telle une enfant, la peur la retenait de bouger. Elle se sentait aussi petite qu'une jeune humaine, devant tant de grandeur et de classe qu'elle n'avait commencé à apprivoiser que depuis peu. Sa vie n'avait été que voyages poussés par les vents du désir de retrouvailles et de liberté, n'avait été habituée aux sombres ruelles at aux grandes prairies où elle n'avait pu être que de courts passages, l'avait empêché de désirer la vie, digne d'une vampire du rang noble qu'elle tenait de Gabriel. Mais depuis qu'elle était au Palais, elle avait abandonné, avec plaisir, provocation, drague et violence pour la courtoisie, la finesse et le charme. Retrouvant ainsi son agréable comportement d'antan, que longtemps dans le désespoir elle s'obligea à abandonner pour gagner un haut rang dans le société meurtrière. Lorsque la musique changea, Miyu revint d'un coup de ses malheureux souvenirs. et son esprit vide de lourdes pensées laissa place à l'espoir et la joie, que son beau sourire ne savait que confirmer... |
|  | | Antinea Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Mer 2 Aoû - 15:06 | |
| Antinea, qui n'avait aucunement envie de rater ce qui était à ses yeux un fabuleux evenement, entra alors dans la grande salle du bal d'Hivers. C'était dans cette pièce que les réceptions les plus importantes et les plus onéreuses étaient mises en place.*De trés belles decorations, dis donc...* pensa la vampire en faisant quelques pas dans la salle, s'enventant avec un nouvel eventail. Il y avait deux immenses trônes posés sur une estrade.*C'est tellement beau...* se dit à nouveau Antinea en regardant les autres personne conviés. Il y avait surtout des vampires, evidement. Et surtout... sur une autre estrade, un Orchestre ! Et un banquet. C'était parfait pour Antinea.*Je me souviens encore lorsque j'ai lu la carte que j'ai reçu ce matin même !* pensa la vampire. Elle jeta un rapide coup d'oeil en arrière pour voir son esclave arriver."Alors... ca doit t'éblouir, n'est-ce pas ?" lâcha elle ironqiuement en s'eventant à nouveau. |
|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Mer 2 Aoû - 17:26 | |
| Comme il était étrange d’assister à un bal, et combien il était grisant pour elle de le faire ! Elle les appréciait tant lorsqu’elle était encore auprès de sa famille et des siens, il y a bien longtemps maintenant. Lorsqu’elle avait reçu l’invitation signée par les jumeaux eux même, il avait été difficile pour elle de jouer à l’indifférence, rien n’aurait pu lui faire plus plaisir, non pas qu’elle avait envie de rencontrer du monde, elle aimait trop la solitude pour cela, mais elle avait une folle envie de danser et forcée de l’avouer, retrouver un peu de ce qui avait été.
Il n’avait pas été difficile de trouver ce qu’elle allait mettre, sa garde robe regorgeait de vêtements appropriés pour l’occasion. Son choix s’était arrêté sur une robe de soie couleur marron glacé veinée par endroit de fils cuivrés s’harmoniant parfaitement avec la couleur dorée de sa peau que laissait entrevoir un élégant décolleté ornée de pierre de lune. N’usant habituellement que très peu des artifices propres à la gente féminine, Orchidéa, avait pourtant prit le parti ce soir là, de maquiller d’un léger voile scintillant ses lèvres naturellement ourlées et pulpeuses. Ses grand yeux eux si expressifs, n’avaient eu besoin de rien pour briller et pétiller plus qu’à l’accoutumée. Sa longue chevelure vaporeuse, retombait avec un naturel ravageur sur ses épaules graciles, rajoutant à sa beauté sauvage, l’éclat particulier d’un diamant qui n’a besoin d’aucune parure pour étonner. En bref ce soir, elle était elle-même, l’orchidée sauvage, une orchidée rare et précieuse, dont la beauté et le parfum, ne devait leur force qu’à sa seule présence.
Elle entra dans la pièce, avec l’impatience qui était la sienne depuis la réception du pli tant adoré, et parcouru de son regard avide la pièce, découvrant la décoration raffinée et luxueuse de l’endroit, en appréciant le moindre détail. Comme tout cela était de bon et de merveilleux goût ! Les plafonds à la française étaient un véritable délice pour les yeux, et les énormes lustres illuminés de mille et une bougies en rehaussaient la splendeur.
Les pas d’Orchidéa se firent légers et gracieux, sur le sol de marbre brillant, un petit groupe d’invités était déjà présent et il aurait été tout à fait impoli de feindre leur absence, aussi Orchidéa se dirigea t-elle, un léger sourire aux lèvres vers eux, l’élégance et le charme pour carte de visite. |
|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Mer 2 Aoû - 21:29 | |
| Oh bien sur, il aurait pu fuir aussi vite qu'il était arrivé, mais bon... Même si sa présence en ses lieux étaient peu voulu de sa part, le jeune humain n'allait pas fuir a peine arrivé, même si c'étaiit une de ses envies en ce moment-même. Il était bien trop reservé pour être une bonne compagnie. De toute manière, vers qui se serait-il tourné ? Les vampires ? Trop risqué, comme si un steak allait venir parler a celui qui le mangerait. Les autres humains ? Il n'était pas friand de les voir. Mais pourquoi avoir accepter de venir ? Pourquoi avoir refusé de s'eclipser quand Nicolas lui en donnait la possibilité ? La raison était toute simple. Il avait dit a Nicolas qu'il l'accompagnerait, et s'il était parti si tôt, il aurait été de mauvaise compagnie avec son maître. Oh bien sur, il ne comptait pas le coller toute la soirée... Juste veiller sur lui de loin, du moins tant que lui-même n'avait pas de compagnie, esperant qu'il n'en ait pas, chose qui rassurerait le jeune humain.
"D'accord Maitre"
Nicolas aurait surement eu peur s'il partait sans prévenir. Peur qu'il lui arrive encore une mésaventure comme lui seul savait si bien les créer. Le jeune adolescent resta silencieux sur le reste. Comment utiliser utilement ce temps parmi les autres ? Se rappellant la petite demande que lui avait dit Nicolas plusieurs semaines plus tôt, il trouva soudainement une utilité a cette réception aux invités si divers. C'était bien étrange qu'humains et vampires se cotoyent ainsi. Qu'est-ce qui avait pu pousser les deux Jumeaux a melanger ainsi les gens ? Silencieux et perdu dans ses pensées sur les raisons qui avaient pu pousser les deux Seigneurs Vampires a faire cette récéption, dont aucune réponse ne pouvait venir en tête, ce fut la voix de Nicolas qui le ramena sur terre. Ses derniers mots le mirent bizarrement très mal a l'aise. Comme si Nicolas avait mis le doigt sur ce qui pouvait se passer durant cette soirée. Bien sur que Nicolas avait touché le bon point, la peur qu'avait l'adolescent, ce fait pur qu'éprouvait tout être humain face a un assassin potentiel.
Le rappel face a sa dernière mésaventure qui l'avait mené a d'étranges rencontres comme Rociel et Nikolaï ne mit pas davantage l'enfant a l'aise. On se demandait bien pourquoi ! le ton était resté le même que depuis le début de la conversation, mais Jorg craignait trop cette rencontre. Pas trop pour Gabrielle, mais surtout pour Nicolas. Oh bien sur, il lui dirait qu'il craignait moins que lui, ce qui était une certitude, mais il ne pouvait s'empêcher d'être inquiet pour son maître qu'il affectionnait tant. Mais l'adolescent n'était pas stupide : Nicolas saurait tôt ou tard l'identité de celui qui l'avait blessé... Ca ne servait a rien de ne pas lui dire, d'autant qu'il pourrait se tourner vers Nikolaï si Jorg ne lui avouait rien, a moins qu'il ne fasse une frayeur a l'enfant pour le pousser a lui dire le nom. Une voix fénminine retentit entre temps, laissant un faible répis a l'enfant. toujours aussi silencieux, il écouta la conversation entre Nicolas et la Vampire. Elle rajoutait une couche sur le fait qu'il tirait la tête d'un futur mourant, mais les remarques de Nicolas ne le poussaient pas a faire une tête plus a l'aise. Mais bon, il n'avait pas franchement le choix. Il devait faire quelle tête ? Regardant discrètement les autres occupants de la pièce, sont regard se posa que sur peu d'humains, dont une dansait en plein milieu de la pièce. Il ne fallait pas exagerer... Jamais il ferait ça... Mais Nicolas n'en demandait pas tant, juste que son visage soit moins inquiet... qu'est-ce qui pouvait le rassurer ? Le fait que Nicolas soit là ? Mais resterait-il tout le temps ? Pourrait-il l'aider s'il y avait un probleme ?
Son oreille distraite suivait la conversation sans réellement qu'il y prenne part. Ce fut le ton agressif qui le fit réécouter attentivement la conversation. Pourquoi commençait-elle a presque crier ? Le jeune français ne dit pas mot. Elle était purement inconsciente de dire de telle mot ? Oh bien sur, tous n'avaient pas de chance face a certains maîtres, mais son avis était si bornée, et s'appliquait que de trop loin au cas de Jorg. Mais cela, personne ne le savait, exception faite de Nicolas et Jorg lui-même. Jorg aurait pu rester toujours aussi impassible, presque comme s'il n'écoutait pas la conversation, mais quelques gestes furent de trop pour lui. Le regard doré de l'enfant, qui se posait si peu sur les autres failli bien fusiller Valaria quand elle retint mal un rire moqueur suite a des mots de Nicolas. Si quelqu'un qui connaissait suffisament Jorg posait son regard sur ce jeune humain, il aurait presque pu deviner les fumées sortant des oreilles... Oui, le petit réagissait a cette réaction qu'il dénigrait. Sans poser son regard sur la Vampire, ce qui le mettait encore plus mal a l'aise, le jeune homme rompit le silence...
" Maitre Nicolas ne ment pas. Chacun en ses lieux est venu pour des raisons diverses, et les miennes sont purement par devoir envers mon Maitre, qui ne m'a nullement oblligé a venir. "
Jorg resta silencieux, laissant Nicolas se plaindre de son manque de galanterie, et se présenter. L'enfant jeta discrètement un regard a son maitre, mi-curieux mi-interrogatif. Il était toujours aussi courtois avec les femmes ? Il aurait pu avoir la gentillesse de le prévenir que c'était un dragueur vétéran, doué en ce domaine. Retenant un soupir légèrement amusé par la situation et surtout les dires de Nicolas et les choses qu'il ne lui avait pas totalement dites, mais qu'il aurait pu connaitre suite a la mésaventures avec Cécilia. Au moins, il le saurait totalement : Nicolas était un véritable dragueur intenable ! |
|  | | Nicolas de Valombre .::. Vampire Baron .::. MODÉRATEUR


Nombre de messages: 1430 Age: 25 [P]arti: Loyaliste [F]onction: Baron [S]tatut: Infant de Scylla-Sire d'Iris Date d'inscription: 20/01/2006
Carnet pourpre [M]aître/Esclave de: [M] de Cassandra [L]ignée: Rociélite [G]énération: 3ème
 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Mer 2 Aoû - 22:29 | |
| [Un dragueur intenable moi? Tu me flattes  ] Nicolas souriait toujours, malgré le discours de la vampire. A moins que ce ne soit grâce à cela? Ses idées étaient certes fort louables, mais légèrement déplacées en ce lieu et devant tout ce beau monde. Et à qui croyait-elle parlé? Surtout, il manqua perdre son sourire quand il crut constater qu'elle le prenait pour un menteur. Cependant, il n'en fit rien. Nicolas était l'un des plus vieux vampires vivants... Il avait bien apprit à contrôler ses émotions.
Il allait répondre à cette charmante créature quand Jorg prit sa défense, à la grande surprise de Nicolas. Alors ça... Jorg qui interrompait ainsi deux vampires, surtout pour s'en prendre à l'un d'eux. Etonnant, vraiment incroyable. Comment aurait-il pu se douter que pour défendre les intêrets de son maître qu'il aimait tant, Jorg pouvait devenir une vraie furie? Malgré lui, un petit sourire satisfait ourla ses lèvres, alors qu'il regardait l'adolescent. Et il n'était pas difficile de constater que son regard n'était pas uniquement celui d'une vampire pour sa "chose." Il y avait bien de l'affection dans le regard argenté, même valaria devait s'en rendre compte.
Mais cet état ne dura guère et le vampire reporta son attention sur Valaria. Il fut amusé d'apprendre que si elle avait su qui il était, jamais il n'aurait osé lui adresser la parole.- "Vraiment? Alors, je m'estime heureux que vous ne me connaissiez pas d'avant."Le baron regarda Jorg, légèrement en retrait et sourit. Il revint à Valaria.- "Je suppose qu'avec un tel discours, vous n'avez vous-même pas d'esclave?"Il balaya la salle du regard, se rendant compte que la salle s'était encore remplie. Le favori de la baronne avait fait son apparition. Trois jeunes vampires étaient là aussi, dont une qui le regardait avec un sourire. Une jolie blonde aux yeux noirs. Nicolas lui rendit son sourire, l'invitant par là même à se joindre à eux. Il était entouré de beautés... La soirée s'annonçait parfaite. |
|  | | Valaria Invité

 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Mer 2 Aoû - 23:22 | |
| Valaria avait remarqué que l'esclave de Nicolas n'osait pas dire un mot depuis le début de la conversation. C'était biensur ce que l'on attendait d'un esclave: qu'il se taise et endure. Valaria trouvait cette attitude vraiment pitoyable: une personne devrait, peu importe son rang, apprendre à s'affirmer! Malheureusement, les humains avaient avec le temps appris à craindre les vampires et à les respecter, obéissant du même fait à tous les ordres qu'ils leur donnaient. Cela donnait un incroyable avantage aux vampires, qui pouvaient faire ce qu'ils voulaient avec les humains et s'en servir à leurs fins. Pourtant, leurs parents ne leur avaient-ils pas appris à ne pas jouer avec la nourriture? La jeune Vampire avait remarqué l'attitude de Nicolas par rapport aux dames: il semblait les aimer fortement et apprécier par-dessus tout leur compagnie. Les femmes devaient l'apprécier également, étant donné ses bonnes manières et ses charmes incessants. Lorsque l'esclave prit enfin la parole, Valaria fut étonnée de voir que c'était afin de défendre son Maître. Nicolas disait donc vrai? Son esclave était donc là de son propre gré? Alors pourquoi faisait-il cette mine? Pourquoi avait-il l'air aussi mécontent? Valaria n'aurais jamais osé le demander et se contenta de sourire à Jorg, tout en acquiessant de la tête. ''Heureuse de savoir que votre Maître n'est pas un menteur.''Puis, Nicolas s'adressa à elle, lui disant qu'il était heureux qu'elle ne l'aie pas connu, car sinon elle ne lui aurait pas parlé. Était-il donc toujours aussi charmeur? Valaria se promit intérieurement que jamais elle ne se laisserait séduire par un homme qui possédait des esclaves. Malheureusement pour elle, elle devait donc être destinée à passer sa vie seule, étant donné que presque tous les siens possédaient des esclaves. Lorsque Nicolas lui demanda si elle avait des esclaves, elle sourit et répondit d'une voix calme: ''Je n'aime pas jouer avec la nourriture, contrairement à vous, monsieur le Baron!'' |
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 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Jeu 3 Aoû - 8:34 | |
| Les discussions allaient apparemment bon train, des humains, sans doute de pauvres esclaves menés là comme l’on y traînerai un animal domestique semblaient eux aussi participer à la fête. Elle détailla chacun des invités présents, elle ne les connaissaient pas, ne les avait jamais croisés depuis son arrivée.
Ne connaissant rien d’autre d’eux que ce qu’ils présentaient ce soir, elle en affubla certains de sobriquets plus où moins sympathiques, qui lui permettraient de ne pas les confondre. Il y a avait « la sulfureuse » un vampire dont la beauté et l’élégance était à vous couper le souffle, un autre vampire « le transit » beau ténébreux au charme et au charisme certain qui ne cessait de dévorer des yeux la sublime beauté dont le dos nu de la robe était vertigineux. Il y a avait ensuite le « Don juan », le regard avide et coquin, dangereux prédateur sur terrain de chasse exceptionnel ce soir, et dont le magnétisme avait apparemment déjà commencé à opérer, deux demoiselles « proie n°1 » et « proie n°2 », semblaient déjà prises entre ses filets ce qui l’amusa beaucoup. Alors qu’elle les observait, se délectant de la parade amoureuse qui commençait sous ses yeux, elle entendit les propos de l’humain qui accompagnait le « Don juan » et en fut agréablement surprise. Non pas qu’elle approuvait qu’un humain parle sur ce ton à un vampire, mais il avait pris la défense de son maître et elle en conclut que sous le prédateur, se cachait certainement un être doté d’une compassion envers son esclave commune à celle qu’elle pouvait avoir envers eux.
Elle fit quelques pas vers le buffet, et attrapa un verre, dont le contenu lui importait peu, prétexte à un rapprochement du petit groupe, elle était simplement curieuse de connaître la suite, de la pièce qui se jouait devant elle. Qui des deux belles obtiendraient les avances du jeune homme ? Mais qui surtout finirai ce soir, à la suite d’une longue liste sans nul doute de trophées ?
Orchidéa porta avec délicatesse son verre à ses lèvres, un sourire contenu et le regard espiègle, espérant ne rien manquer de se qui suivrait. |
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 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Jeu 3 Aoû - 13:34 | |
| Miyu sursauta lorsqu'elle vit le beau visage pâle du baron se tourner vers elle, et lui afficher un grand sourire qui répondait au sien, l'invitant à prendre place dans la conversation. Elle attendit un instant, se demandant si elle n'avait pas rêvé. Puis se dirigea calmement vers le petit groupe. Elle regarda à tour de rôle les personnes qui discutaient puis lorsq'une petite pause s'installa, elle s'approcha de Monsieur de Valombre. et dans une belle révérence, elle dit de sa belle et douce voix: "Baron... Permettez-moi de vous souhaiter le bonsoir... Et de m'excuser de l'interruption qu'occasionne mon arrivée..." Puis elle tourna son visage vers la noble vampire avec qui il tenait grande conversation. Et avec un aimable sourire, elle hocha lentement la tête en fermant les yeux. "Dame... Veuillez me pardonner de même..." Elle sourit à Jorg en lui accordant un agréable regard. "Jeune humain... Je vous admire sincèrement pour votre ferveur à défendre votre Maître..." Elle se recula, pour les avoir tous bien en vue. Et dans une dernière révérence, gardant toujours son fidèle sourire accroché à ses lèvres couleur sang, elle annonça d'une voix audible, mais si douce et gracieuse, on eut dit qu'elle chantait un poème. " Lune... Miyu Lune... Noble vampire, pour vous servir..." Son regard se promenait sur les trois personnes mais ne cessait de s'attarder dans le profond regard du grand baron, cherchant à y voir plus loin, à comprendre sa beauté. Elle voulait pouvoir regarder la pureté de son visage et dévorer son regard de ténèbre des heures durant... |
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 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Jeu 3 Aoû - 20:55 | |
| [J'oserais pas du tout mon cher Nico, je ne dit que la vérité ^.^ Pfffff ! Vous pourriez pas me laisser respirer, pauvre de moi *part se plaindre sur le fait qu'ils postent trop vite*] Jorg avait agit sous ce qu'on pouvait nommé impulsion. Et une fois l'impulsion passée, il restait un gamin. Un gamin qui tilta lentement des mots dits et qui auraient pas du être dit par un 'simple humain'. Mais ce qui était dit était dit, et maintenant, il n'avait plus qu'a esperer que la vampire ne s'offusquerait pas de cette remarque, et qu'il n'attirerait aucun ennui a Nicolas, comme a lui... Il en avait déja que trop cumulé. Amélia, Cécilia, Gabrielle... C'était bon, s'il fallait en rajouter une autre...
Si l'enfant avait pu paraitre peu gêné, quand il avait répondu vivement a Valaria, ce n'était plus applicable quand on posait son regard sur le jeune adolescent. L'éternel regard jaune de l'enfant était posé sur une parcelle du sol, comme si ce dernier était très interessant. Oh bien sur, il était parfait, pas la moindre trace de saleté pour l'instant, mais peut-être que cela ne durerait pas. Les mains liées dans son dos, laissant les doits se nouer et se dénouer a une vitesse impressionnante, trahissait d'agantage son malaise. Et pour finir, cette expression que Nicolas devait si biezn connaitre. L'expression typiquement enfantine du genre 'j'ai fait une grosse bêtise et j'fais me faire disputer' s'était affiché sur le visage enfantin. Un morceau de l'intérieur de la lèvre inférieure passait nerveusement entre les dents de l'enfant, qui n'appuyait pas, mais cherchait a calmer le plus qu'il pouvait la peur qu'il resentait en ce moment même.
La gène aurait pu s'éterniser si la voix de Valaria ne s'était pas élevée. Elle était restée calme, et visiblement, elle ne lui en voulait pas pour ce petit incident qui resterait quand meme présent dans quelques esprits, surpris par un tel langage venant d'un steak a son futur mangeur. L'angoisse de l'adolescent se calma unu peu, quand il comprit cela. Jetant discrètement un regard vers Nicolas, l'enfant ne perçut par le regard affectif de son Maitre pour lui. Non, bien trop angoissé, il n'avait pas regarder les deux vampires, préferant fuir comme toujours ce qu'il pouvait voir. Si bien que l'enfant cherchait chez Nicolas quelque chose le renseignant sur sa réaction. Il n'était pas furieux, Jorg n'avait compris, ni même en colère... Juste... comme toujours ? Nicolas venait en effet de le regarder, avec un sourire qui rassura davantage le jeune humain. Nicolas ne lui en voulait pas plus. Incapable de soutenir trop longtemps le regard fer de son maitre, l'enfant le laissa glisser sur la salle, découvrant de nouveaux arrivants, ou d'autres, qui semblaient s'être rapproché du trio.
L'enfant suivit distraitement la prise en main de la drague version Nicolas. Bon, l'avantage était qu'il savait qu'il draguait les femmes comme pas possible, donc il n'était pas surpris, bien que ce soit la première fois ou il se tenait a coté d'un Nicolas drageur. Cela restait quand meme un peu destabilisant. Que Nicolas juge qu'il fut entouré de beautés, soit, mais Jorg n'appreciait pas franchement Valaria, mais ne trahissait pas sa pensée. Elle était trop vive, et disait trop ses pensées, comme elle le faisait. Elle plaignait les humains, mais se montrait tout comme les autres. Ils était purs nourritiure a ses yeux, n'avait-ezlle pas comprit que ce cas n'était qu'une généralité abjecte et fausse par moment ? Inapplicable a certains couples, comme Jorg et Nicolas. Peut-être que l'enfant avait tord de croire ainsi en Nicolas, mais qu'est-ce que cela pouvait importer ? Juste de quoi retarder l'échéance et l'arrivée de la sinistre faucheuse de vie ? C'était suffisant comme optique pour tout humain.
Jeune humain... Je vous admire sincèrement pour votre ferveur à défendre votre Maître...
La voix de Miyu laissa Jorg revenir sur Terre, et bizarrement la phrase qui lui était adressé le fit rougir. Il y avait pas un probleme dans l'énoncé ? Depuis quand un Vampire félicitait un humain qui aurait pu se mettre a dos d'autres compatriotes de la personne qui le félicitait ? En tout cas, pour le jeune humain qu'était Jorg, c'était bien suffisant pour l'intriguer, le gêner, et l'inquiéter un peu. L'intrugie se portait sur les motifs d'une telle admiration,la gène sur le fait qu'il en fut l'objet, et l'inquiétude sur des choses diverses...
"C'est normal de défendre son Maitre..."
Enfin c'était purement valable pour Jorg. Tout humain n'aurait pas réagi ainsi, certain aurait pris plaisir a laisser leur maitre s'attirer des ennuis... Mais pour Jorg... C'était impossible : il affectionnait trop Nicolas pour le laisser dans de mauvais draps, surtout qu'il n'était pas innocent dans ces petits tracas. |
|  | | Nicolas de Valombre .::. Vampire Baron .::. MODÉRATEUR


Nombre de messages: 1430 Age: 25 [P]arti: Loyaliste [F]onction: Baron [S]tatut: Infant de Scylla-Sire d'Iris Date d'inscription: 20/01/2006
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 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Ven 4 Aoû - 11:53 | |
| Nicolas haussa un sourcil quand Valaria répliqua à Jorg qu'elle était heureuse que le vampire ne soit pas un menteur. Un menteur? Décidément, cette jeune femme avait la langue un peu trop bien pendue. La demoiselle devrait apprendre à tenir sa langue ou elle ne ferait pas long feu dans la société vampirique. D'ailleurs, sa réplique d'après ne fit que renforcer son opinion. Jouer avec la nourriture... Si elle savait à quel point elle avait visé juste.
Car effectivement, le Baron de Valombre aimait beaucoup joué avec ses proies. Quoique jouer n'était pas vraiment le terme approprié. Il s'immiscait dans leurs vies, en faisait des amis... et leur offrait le baiser extatique de la mort. Du moins faisait-il comme cela lorsqu'il n'était pas en Islande. Car ici, les humains savaient reconnaître les vampires au premier coup d'oeil à la différence de leurs congénères des continents. Et Nicolas préférait chasser là où les vampires n'étaient que des légendes. c'était bien plus amusant. Ici, il se contentait de trouver sa proie et de lui ôter la vie. Difficile de faire dans la subtilité quand le steack savait qu'il était à point.
Néanmoins, le vampire sourit galamment à la pique de Valaria. Il semblait que rien ne pouvait l'ébranler ou le metre en colère. Il se plaisait à entretenir cette attitude de flegme étudié.- "Je gage que vous n'avez pas du beaucoup fréquenter la haute société vampirique... Vous auriez alors apprit que la plus élémentaire prudence vous dicte de garder pour vous vos pensées un peu trop dérangeantes."Son ton était toujours égal, comme si cela ne l'avait pas affecté lui. ce qui était vrai en un sens. Cependant, s'il aimait la sincérité de la jeune femme, il ne supportait pas qu'on lui manqua de respect. Aussi, s'efforcait-il de le lui dire courtoisement.
C'est alors qu'ils furent rejoins par la vampire qui lui avait sourit quelques minutes plus tôt. Apparemment, la demoiselle n'avait attendu qu'un signe de lui pour s'enhardir jusqu'à les rejoindre. La jeune femme savait qui il était. En même temps, mieux valait pour les nobles savoir qui étaient leurs supérieurs. Encore un point qui faisait penser à Nicolas que Valaria ne sortait guère. Elle aurait du savoir qui il était.
La nouvelle venue, salua Valaria et à la surprise de Nicolas, félicité Jorg pour son intervention. Alors ça... c'était assez inédit. mais était-elle sincère ou cherchait-elle juste à s'attirer la sympathie de Nicolas? Intrigué, le jeune homme sourit.- "Ne l'encouragez pas trop ou il va y prendre gout."Elle se présenta alors. Miyu... Joli nom. Quand à son patronyme, il était assez de circonstance. Lune... Etait-ce son vrai nom ou un d'emprunt? Etonnamment, Jorg répondit à la vampire s'attirant un coup d'oeil surpris de son maître. Mais c'est qu'il s'enhardissait! Normal de défendre son maître. Mouais... Certains auraient préféré voir leurs maîtres empalés. Enfin, Nicolas n'allait pas le détromper maintenant. Souriant, il regarda Miyu.- "Je suis enchanté de faire votre connaissance. Votre patronyme est remarquablement bien trouvé, car vous avez bien toute la beauté de l'astre nocturne dont vous portez le nom."Il s'inclina et baisa la main de la jeune femme. Décidément, la soirée s'annoncait excellente. Il était déjà entouré de deux femmes à la beauté envoutante. La baronne l'avait remarqué, même si son chien de manchon espagnol montait désormais la garde. Et une troisième jeune femme les regardait. Nicolas tourna la tête vers elle, lui signifiant ainsi qu'il avait bien remarqué son petit manège. Il revint à Valaria et Miyu. Et décocha un splendide sourire à Miyu.- "Pour me servir vraiment? Et comment comptez-vous me servir, jolie Miyu?"[Je sais pas si ça se voit, mais là je prends mon pied, vous avez pas idée^^  ] |
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 | Sujet: Re: Le bal des jumeaux Ven 4 Aoû - 14:20 | |
| Orchidéa s’ennuyait un peu à vrai dire, il semblait évident qu’il n’y aurait aucune résistance de la part des deux jeunes femmes qui gravitaient autour du « Don juan » dont l’intervention de « la proie n°2 », lui apprit sa véritable fonction. Voilà donc « Le » Baron Nicolas de Valombre, cela ne l’étonna guère, la prestance et l’élégance de ce Monsieur, était à la hauteur du rang qu’il occupait et de la réputation dont elle avait eu écho. La partie qu’il jouait était gagnée d’avance et cela enlevait un peu de l’attrait que la spectatrice qu’elle était, avait espéré, mais n’ayant rien d’autre à faire pour le moment, elle prit le parti de rester là, et, à moins qu’il ne lui en fasse la demande, elle continuerai de jouer les observatrices encore quelques temps. Le Baron la remarqua et sans nul doute l’intérêt qu’elle portait à leur conversation, elle inclina doucement la tête, le saluant ainsi respectueusement comme elle se devait de le faire, avant qu’il ne reprenne sa joute courtoise. Son verre maintenant vide à la main, elle se tourna vers le buffet, cherchant à combler son ennuie par la dégustation d’un met à la hauteur de celui ci, la table était belle et gourmande, elle n’avait que l’embarras du choix, pourtant rien ne l’attira et c’est avec une délicieuse moue boudeuse, qu’elle s’en éloigna, non sans avoir au préalable jeté un dernier regard autour d’elle. Relevant un pan de sa longue robe de soie, elle contourna le petit groupe, et vint se poster en face du Baron, il était hors de question de manquer ne serait ce qu’un brin de sa prestation. Un tel maître en la matière valait bien que l’on ne perde aucune miette du cours qu’il s’apprêtait à donner, même si celui ci, était ce soir à la porté d’un débutant tant il n’offrait aucune résistance. La tête légèrement penchée sur le côté, le regard brillant et le sourire en coin, elle attendit donc que vienne la suite, espérant croiser de temps à autre le regard du maître de cérémonie. Orchidéa se ferait donc ce soir la complice silencieuse et passive, du drame qui allait se jouer, parce que drame il y aurait, le Baron était de ces hommes (et diantre quel homme sinon vampire !) dont la bataille a plus d’attrait que la victoire elle même. Allons Mesdames corsez un peu la chose, et montrez lui que femme charmée, ne veut pas forcément femme conquise ! |
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