J'ai quitté ce monde et je suis revenu transformé
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Scylla [Vampire Noble]

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Scylla
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Age : 25
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[P]arti : Chaos, gouffre et tenèbres
[F]onction : Chut...
[S]tatut : Vampire Noble. Sire de Nicolas de Valombre.

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[M]aître/Esclave de: Juska Hermanni Viljami
[L]ignée: Rociélite
[G]énération: 2ème Génération
MessageSujet: Scylla [Vampire Noble]   Ven 16 Nov - 21:56

I. Renseignements généraux

[†] Nom :Oublié dans les couloirs du temps.

[†] Prénom :Scylla, cette femme mythique, prénom que je découvrais au grès de mes errances, il me plut, je le fis mien a jamais. Un seul me connait sous le nom de Laura.

[†] Surnom :/

[†] Âge :181 ans

[†] Âge apparent :23 ans

[†]X - Génération : 2ème

[†]X - Lignée :Rocièlite

[†]X - Pouvoirs :
    -Illusion complète/Transe créatrice
    -Obsession/Métamorphose
    -Murmure/Empathie extrême


[†] Race : Vampire

[†] Lieu de naissance :Scandinavie, une cellule de pierre.

[†] Parti :Chaos, gouffre et tenèbres.

[†] Statut : Vampire Noble

[†] Fonction : /

[†] Sentiments vis à vis des humains:
Chut, petit homme...Chut, la délivrance t'est offerte dans la douceur d'un baiser.

II. Descriptions

[†] Description physique :

Les lignes, les courbes... Le corps. Juste un soupçon de douceur, un voile de fragilité, un trait de force, un nuage sensuel, un murmure languissant, un chant de peur, une étole de ténèbres qui entoure la pâleur d'une peau diaphane. Des prunelles d'un bleu si clair, si pur qu'il en devient transparent, terrifiant.
Comme une marque maudite, sur la blancheur jure la noirceur d'un collier de perle, immense, brillant, il se termine par une croix d'argent, il lie son cou, ses doigts, ses poignets... Un chapelet d'horreur, un chapelet de douleur, des chaînes. Des chaînes que jamais elle ne quitte, jamais. Les perles noires courent le long de sa peau, brisant la les liens d'albâtre. Des chaînes qui bruissent doucement alors qu'elle se meut, suave. Des chaines qui l'étouffe. Belle, envoutante, séductrice mais quelle est cette flamme de glace qui orne ses prunelles ?

[†] Description caractérielle :

Une perle pour une horreur. Une perle pour un crime. Une perle pour mon âme entachée, un lien d'ombre qui enlace et étrangle. J'ai sombré dans la folie, je me suis gorgée d'atrocités. Comment puis je être en vie ? L'ambition m'a dévorée les entrailles, la haine a rongée mon esprit et mon coeur. Je les porte en moi, vibrantes, frémissantes...Chaques nuits est une lutte, car j'oscille, j'oscille...Scylla, Laura...Deux visages, deux masques, mais quel est l'unique ? Une vie longue, si longue et je ne sais pas encore qui je suis. Une enfant terrifiée, martyrisée ? Un monstre dément et cruel ? Une femme douce et tendre ? J'erre entre ces costumes, me couvrant de l'un, de l'autre...

Je poursuis un idéal, une quête. J'y brûle ma force et ma foi. Passionnée, sauvage peut être. Je suis submergée de haine, d'amour, d'obsession. Ils brûlent en moi comme un brasier eternel. L'apaisement, le pardon, des images qui consument ma rétine dans ma recherche constante d'oubli.



III. Dans la vie courante

[†] Style de combat :

Ornement, supplice, son chapelet peut se reveler une arme redoutable entre ses mains blanches.

[†] Relations :

Nicolas de Valombre, son infant. Rociel, son Sire.

[†] Signes particuliers :

Scylla ne se sépare jamais de son chapelet d'onyx.

IV. En plus /
_________________
Pardonnez nous...Pardonnez moi...



Dernière édition par le Ven 16 Nov - 22:01, édité 3 fois
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Scylla
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MessageSujet: Re: Scylla [Vampire Noble]   Ven 16 Nov - 21:58

[†] Histoire :

Qui suis je ? Que suis je ? Tant de questions qui me hantent, encore maintenant, après tout ce temps.
Je suis née il y a presque 181 ans maintenant, quelque part au coeur d'une maison froide et sans vie. Une maison immense et au coeur gelé. Je suis née en Scandinavie, au coeur du pays de Norvège. Glace et neige accueillirent ma naissance, la joie avait désertée les murs de cette maison depuis si longtemps, si longtemps. J'ai vu le jour dans au creux d'un hiver perpétuel. Enfant chétive et affamée de chaleur, nourrie à l'indifférence. Bercée d'ignorance, passant de bras en bras sans retrouver cet amour que je recherchais.

De ma mère, femme hautaine et frigide, je ne reçu que violence habillée de soie. Cette femme qui fut, pour mon malheur, ma génitrice, n'aimait guère l'image que je lui renvoyais. Quelle image vous demanderez vous ? Celle de cette nuit où je fus conçue. De cette nuit où son corps fut ravagé, détruit et, à tout jamais, flétrit. Elle m'a tout raconté un soir d'hiver, je la revois encore, penchée sur moi tel un ange vengeur, un archange rédempteur qui pourfend le démon qui dormait en moi.

« Erreur ! Monstre ! Petit démon ! Immondice ! Tu as souillée mes entrailles, déchirée mon ventre, comme lui ! Comme lui ! Lui qui se vautre dans la souillure du péché, ce serpent ! Tu as détruis ma vie, ce don que je t'ai donné, je te l'aurais arraché de mes mains ! J'aurais lacéré ton visage grimaçant si il ne m'avait pas arrêté...Oh oui, j'aurais plongé mes ongles dans tes chairs, je les aurais déchiquetées, comme tu m'as déchirée, j'aurais fouillé tes joues, comme il a fouillé mon ventre. Je t'aurais tuée ! Tuée ! Je te hais, je te hais si fort que j'en mourais. Je vomis ton existence chaque jour, te voir est une torture, t'entendre une folie ! Je voudrais te voir morte ! Détruite comme je le suis ! Flétrie ! Desséchée ! Je hais ce regard !! Mon dieu ! Ce sont ses yeux ! SES YEUX ! »

Pourquoi ? Pourquoi ? En quoi étais je responsable ? Je faillis perdre la vue, tétanisée, je regardais les ongles de ma mère venir a moi, fondre comme les serres d'un aigle fou, ses traits déformés par la haine et le dégout que je lui inspirais. Le bras que j'avais levé devant moi fut entaillé, elle plongea dans ma chair, perça la peau, j'en garde des cicatrises éternelles. Rappel constant, enfer immortel. Je dus fuir pour vivre, me cloisonner dans cette cellule terne et froide, cette prison de pierre qui était ma chambre, cette prison où l'on me cachais.

Je suis née d'un viol, je suis née du viol d'une vierge, je suis née des souffrances d'une Sainte. Le Malin, j'étais le Malin a ses yeux. Ce Serpent violeur d'un Paradis sali. J'étais la lie que l'on tiens cachée, dissimulée aux yeux purs...J'étais le receptacle de la haine, de la colère...De la folie peut être. De cette folie qui grandissait dans le sein auréolé de croyance qu'était ma mère. Aliénation dans laquelle elle s'étendait chaque jour un peu plus, me saignant, m'arrachant peu à peu ma douceur, mon innocence. Meurtrie, percée, déchiquetée, je le fus, je le suis toujours quelque part. Sur mon dos se lit les souffrances, les douleurs...Etendue de chair blanche zebrée de rouge...Chaque coups, chaque levé de ce bras vengeur me marquait dans l'âme, labourait ma peau, le sang giclait avec force, une telle force...Celle qui m'a tenue en vie, celle qui m'a poussée a vivre, encore et encore, malgré tout, malgré elle.

« Démon ! »

Le cuir mord ma chair.

« Ordure »

Il brûle une partie de moi.

« Immondice »

Il claque, rageur et assoifé de douceur.

« Impure »

Il siffle comme ce serpent qui se love autour de mon corps nu. Attachée, enchainée, elle frappe, elle frappe dans un vain espoir de faire disparaître un venin irréel. D'arracher de moi cette silhouette ondulante et serpentine qu'elle seule voit. Ses regards sont hallucinés, voilés d'une sainteté corrompue de haine, d'un désir brulant d'atteindre enfin la paix de Dieu. Mais l'Eternel rejette cette âme impie, alors elle frappe, encore, encore, encore...Je ne hurlais plus, je ne gémissait plus, je fermais les yeux.

« Tu dois être purifiée ! Tu le dois avant d'être accueillie par Lui ! Il me donnera un Trône, Il me donnera son Amour Tout Puissant car j'aurais racheté ton âme au Démon ! »

Je n'écoutais plus, non, je n'entendais plus, ces murmures rageurs et haineux, cette avidité, cette soif, cette recherche douloureuse de rédemption...Je voudrais, j'aurais tellement voulu....

Alors...Je lui ai offert ce qu'elle recherchait. Je lui ai offert la liberation, la purification. J'ai pleuré alors que mes mains serraient, alors que le cuir du fouet entrait dans les chairs de son cou, j'ai hurlé alors qu'une force étrange s'opposait aux sursauts d'agonie de ma mère. J'ai prié lorsque son corps, privé de vie s'affaissait sur le sol...J'ai supplié le Seigneur, nue, couverte de sang, a genoux sur le sol glacé. Je n'étais qu'une meurtrière, qu'une matricide damnée, je n'étais qu'une catin maudite mais...Pardonnez moi !

J'avais 15 ans et la liberté m'ouvrait les bras, le monde me narguait par son inconnu...Oserais je me jetter a sa tête ? Oserais je plonger au coeur de ses vices ? Péché, péché, hurlait encore la voix nasillarde de ma mère alors qu'au prix d'un effort suprême, je posais un pied nu au dehors. Sur le parvis de cette maison qui fut ma prison durant quinze années...Ma cellule de douleur, mon monde de souffrances. Le tombeau de ma mère. Un tombeau gelé, isolé. Je ne sais combien de temps s'écoula avant la découverte de son corps, je ne sais et je n'en ai cure. J'espère juste...Oui, j'espère qu'elle est assise a droite de Dieu. Moi, je n'avais rien, rien que cette robe trop grande, trop sombre, rien que ces godillots trop lourd, trop gros...Mais j'avais le monde en horizon.

Le premier pas...Etais je réellement prête a vivre ? Etais je seulement en vie ? A ce moment là, a ce tournant, lorsque mon destin se mit en marche, étais je seulement a son écoute ? Aujourd'hui encore, je ne sais pas...Je connaissais la haine, le dégout, j'avais été elevée au sein de la pestilence, abreuvée du venin de la dévotion corrompue, j'étais ignorante, ignorante !

Alors j'appris, l'affamée que j'étais devint insassiable, avalant, engloutissant. Je me jetais a corps perdu dans ce monde, je me fis catin, putain, feme facile, offerte. Connaître l'amour physique a travers les étreintes bestiales de corps puant de sueur. Revivre ce que ma mère avait vécu, savoir pourquoi ! Pourquoi ! Mais devais je savoir ? Je ne sais pas, je ne sais plus, ces souvenirs m'échappent comme les grains de sable dispersés au vent. Cet épisode de ma vie me laisse un goût amer, âcre, je prefère l'oublier, a tout jamais !

Ruines, dévastation, je me suis reconstruite peu à peu, avec rage, avec force. Oh la destruction ne fut pas totale, de mes cendres naquit Scylla. Scylla, celle que je suis, celle dont j'ai revetu les atours, les appétits...La colère.

J'étais là, petite souris grise, petite ombre invisible, coincée par l'importance des étudiants. Personne ne me voyait et pourquoi cela en aurait il été autrement ? Je n'étais rien, rien qu'un corps vide, usé, meurtri. Le monde avait un goût de cendre, ou peut être en espérais je trop...Je ne sais point. Mon avidité fut elle punie comme le fut celle de ma mère ? De cette sainte morte de mes mains ? Une vengeance divine ? J'errais sur cette terre sans réellement trouver de la saveur en cette vie. Le néant m'habitait, me rongeait et ce livre...Ce livre mainte fois ouvert, mainte fois parcouru. Je me souviens encore de quelle manière je le caressais, avec la douceur d'une amante rejetée, avec la tendresse d'une fille meurtrie.

« L'Odyssé »....

Etrange titre, mais ne trouvait il pas son jumeau dans mes pas ? Une odyssé, un voyage pour se retrouver, pour se construire. Je l'ouvris. Je me perdis dans ses mots, dans ses rêves. J'étais Ulysse, j'étais Circée, j'étais Cyclope...J'étais...Scylla...Amante vaincue par jalousie, amante foulée aux pieds d'une rivale, j'étais une fille repoussée pour Dieu...Je restais hypnotisée par ce monstre, par cette image d'une femme belle, enlaidie, transformée, nymphe aimée, nymphe trompée. Déesse dont l'ire se refletait en moi.

-Scylla....

Un murmure à peine échappé, je serais Scylla, je serais femme, je serais ! Enfin, je serais...Quelqu'un...Mes doigts, tremblant de peur, d'admiration effleuraient cette ode, cette poésie d'où je naquis a nouveau. Non pas pure et innocente, jamais je ne le redeviendrais, mais nouvelle.

La lumière...J'aspirais tellement a être enlacée de ses bras ondoyants, a être réchauffée a ses rayons. La lumière...La vraie, l'unique ! Oh non, pas celle de Dieu, non, non, je n'y avais plus droit. Ses Regards s'étaient détournés de moi, je le sentais confusément. Monstre, voilà comment on nommait Scylla, douce nymphe dont le seul crime fut d'être aimée. Etais je ce même monstre ? Jamais ! J'étais ! Femme passionnée soudain, liberée, je voguais, me donnant sans compter. Exister aux yeux de ce monde aveugle, immoral, être cette lueur, ce guide, ce que je n'avais pas été pour une Sainte immolée sur l'autel de la croyance. Etre....Quelqu'un d'autre.

Je devins cruauté, violence. Une vengeance ? Peut être...La vengeance d'une femme qui s'oublie dans le néant, qui cherche une identité, une ombre, un repère et qui a trouvé son masque dans le mythe d'un monstre.

Je m'habillais de soie, je fardais mes paupières, ombrais mes lèvres de rouge, de rouge sang.

Un petit cabaret d'Oslo m'ouvrit ses portes. Oh, il ne payait pas de mine, discret et murmurant. Je fis de sa scène mon univers, cette estrade de bois fut la terre qui m'accueillit soir après soir. Je me livrais aux regards avides, offrais ma voix en réponse a la convoitise qui brillait comme des milliers de diamant. Le chant de mon corps paré de voiles et toujours ce serpent de perles entravant mes gestes alanguis. Une torture constante, un rappel pour que jamais je n'oublie la haine que Dieu me porte.

Qu'avais je d'étrange pour m'attirer Ses regards ? Qu'a-t-il vu au fond de mes prunelles de glace ? A-t-il vu l'égarée ? A-t-il vu l'errant ? Cet homme, cette femme...Parfois mes rêves se consument des feux de son regard, feux ardents, feux éternels, folie mêlée de songes. Beau, il était beau. Trop pour avoir été enfanté de ce monde laid et repoussant. Un ange ? Un ange envoyé par Lui ? Ou le serpent guidait il ses gestes ? Tant de questions qui ne trouveront jamais de réponses. Je fus envoutée, attirée, irrémédiablement. Une voix cristalline qui s'elève, une pureté sans fard...un amour teinté de haine. Attirance et répulsion jumellées. C'était un être versatile, changeant comme les mers du Sud, fascinant car impossible a comprendre. Il était de ceux qui font naitre les passions comme les haines les plus puissantes. Je le sais, de sa rencontre naquit le brasier qui me consume encore maintenant. Changée, à tout jamais.

Etais je un jouet amusant a ses yeux ? Etais je sa distraction ? Peut être, mais même cette idée ne peut me détourner de lui. Son savoir immense, ces passions, il était flamme lorsqu'il se laissait aller a son exhaltation, et je n'étais qu'ephémère attiré au risque de se bruler. Mais surtout cette voix, ce son dont la pureté était ma souffrance. La femme que j'étais se para d'illusions en pensant l'égaler un jour, il riait de mes efforts, il les savaient vains. J'aspirais a cette immaculée, cette grâce de Dieu. Alors qu'il n'était que démon. Je le compris cette nuit où, par jeu, égoïsme, désir enfantin d'être Maître d'une poupée désarticulée, il m'offrit la renaissance dans la mort.

Etais je prétentieuse ? Oh oui, et vous ne savez pas a quel point. C'était une période noire de ma vie, un cauchemar qui hante mes nuits. Lorsque mon regard se porte en arrière, sur le chemin déjà parcouru, la haine enfle. Pour moi, pour cette femme ambitieuse et fourvoyée que j'étais devenue.

Ma rage d'atteindre la perfection cristalline de mon Sire me conduit sur les chemins de la mégalomanie et je trébuchais...Ma voix se brisa, elle se cassa net au cours d'une note bien trop aigue, bien trop puissante, aveuglée par ma convoitise. La raison me quitta, indigne d'effleurer cette divinité, impure...Je m'enfuis. Oui, je fuis cette voix devenue haine. Encore une fois, le bras vengeur de Dieu me punissait...Démon je suis née, démon je resterais, je plongeais alors dans l'horreur, l'atrocité, livrée a mes appétits féroces. Scylla et sa colère, Scylla et sa monstruosité, Scylla et....ses pleurs.

L'Europe m'ouvrit les bras, chargée de haine et de folie. Je convoitais et écrasais sans remors, monstre vengeur, j'espérais attirer les regards du Tout Puissant, qu'Il voit ce qu'il avait créé, qu'il contemple son oeuvre. Ma mère était morte pour rien ! Qui pourrait me tendre la main ? Qui ? Lui ? Lui ? Oh non. Lui me hait, lui me hait autant que je l'aime, autant que je l'ai désiré. La bête que j'étais devenue, proie d'une folie vorace détruit ce qui le retenait, ce qui formait un obstacle entre mes désirs et leur objet...Je l'enlaçais dans l'horreur de mes actes, je tissais dans son malheur mes liens. Sournoise, avide...Sincère car a lui seul j'ai offert le nom de ma naissance. «Laura ». Mais Scylla n'était jamais bien loin, jamais, bête grondante au fond de mon coeur...Qu'espérais je ? Me voir en reflet pur dans ses yeux sombres ? Peut être, peut être...Mais ce ne fut que mon immondice que je découvris cette nuit là, cette nuit où sa colère et sa haine, sa répulsion et son degoût me frappèrent, me blessèrent plus encore que les coups. Je mettais induite en erreur, je glissais dans les gouffres sans fonds d'une folie sans nom, lentement, doucement, sans heurts. Je lui ai offert la vie éternelle, il choisit de la vivre sans moi.

Abandonnée, brisée, presque détruite, je m'enfuis, encore une fois. Comment fuir quelque chose qui se trouve chevillée a votre corps, a votre âme ? Comment ? On ne le peut pas, on ne le pourra jamais. J'étais lache, trop lache pour mettre fin a mes propres souffrances, mes propres horreurs. Je nageais dans le néant, aveuglée, cassée. S'en suivit une longue période de tenèbres où je frôlais la destruction. Mais cette force forgée sous le fouet, cette fougue sculptée par les lignes d'un livre de légende. Ce fut elle qui me porta, qui m'eleva vers le seul chemin possible desormais...La Redemption. Dorénavant, j'aspire au.....

Pardon.
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Nicolas de Valombre
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MessageSujet: Re: Scylla [Vampire Noble]   Ven 16 Nov - 22:03

Je t'aime autant que je te hais "maman"

Fiche Validée et prend garde, ma rancune est tenace Twisted Evil
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Rociel Van Sogenfaur
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MessageSujet: Re: Scylla [Vampire Noble]   Ven 16 Nov - 22:07

Humm... avant, j'aurais besoin de savoir quels pouvoirs Scylla a choisi...
*ou aurais-je manqué une ligne?*
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Scylla
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MessageSujet: Re: Scylla [Vampire Noble]   Ven 16 Nov - 22:24

Oups, un oubli de ma part, Sire.

Pouvoirs :

-Illusion complète
-Transe créatrice
-Obsession
-Métamorphose
-Murmure
-Empathie extrême

Oubli réparé ^^
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Nicolas de Valombre
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MessageSujet: Re: Scylla [Vampire Noble]   Sam 17 Nov - 14:23

Oups oublié^^
Mais du coup, me suis rendue compte que cette ligne manquait dans le code à copier/coller xD.
Voilà, tout est rentré dans l'ordre!
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Scylla [Vampire Noble]

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